Affichage des articles dont le libellé est P.K. Subban. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est P.K. Subban. Afficher tous les articles

samedi 23 juillet 2022

TROPHÉES CANADINDES : PLACE AUX CANDIDATS POUR LE TITRE DE PIRE DIRIGEANT DE L'ANNÉE.

Comme on dit toujours, "ça va comme c'est mené" !  Et Dieu sait comment cela a mal été pour les minables Canadiens de Montréal, la saison dernière.  Une 32e et dernière place historique au classement des équipes de la Ligue Nationale de Hockey !  Une vraie honte et un choc pour cette organisation qui se targue d'être tellement prestigieuse depuis toujours.

C'est pourquoi, face à ce désastre retentissant, plusieurs des incompétents responsables de cette déroute totale en ont payé le prix en étant foutus dehors.

C'est une tâche titanesque et parfois ingrate de diriger un club de hockey majeur.  Seuls les dirigeants les mieux qualifiés peuvent y arriver avec succès.  Mais tous les hommes de hockey sont assis sur des sièges éjectables.  Même les meilleurs.  Car comme en politique, le pouvoir use, et son détenteur ne fait qu'un temps.



Le 2 juin 2022, le trophée Jack Adams, récompensant l'entraîneur de l'année dans la NHL, a été remis au vétéran de 63 ans Darryl Sutter, des Flames de Calgary.  Moment émouvant pour la grande famille Sutter, alors que c'est Brian Sutter, le frère de Darryl et gagnant de ce trophée en 1991, qui a eu l'honneur d'annoncer l'heureuse nouvelle au très méritant lauréat https://twitter.com/i/status/1532511762343395348.

Le gagnant de ce prestigieux trophée n'est pas toujours le coach qui dirige la meilleure équipe, ou celle qui est la plus talentueuse.  C'est souvent celui qui obtient les meilleurs résultats et qui se débrouille le mieux avec les éléments qu'il a à sa disposition.  Savoir utiliser son personnel et en tirer le maximum est un art qui demande du doigté et de l'expérience.

Avec les millions de dollars qu'il coûte, chaque joueur que vous dirigez est une petite ou moyenne entreprise en soi.  Ça prend de la poigne pour mener tous ces riches individus et les faire jouer en équipe, et les uns pour les autres.  En même temps, vous devez aussi ménager leur susceptibilité et leur égo, qui est souvent gigantesque.  Savoir diriger d'une main de fer dans un gant de... hockey ?!

C'est un euphémisme de constater que les dirigeants du Cacanadien n'y sont pas parvenus l'an passé.  Dans le cadre de la remise des trophées Canadindes 2021-22, j'annonce la création du trophée «Jack Ass» qui sera décerné au pire dirigeant de l'année chez les Cannes à CHiens.

Voici les nominés :




1) Dominique "Dumb" Ducharme :  j'en ai vu défiler des entraîneurs perdants chez les CHieux depuis que j'observe le hockey.  Aucun ne fut aussi pourri que Dumb Ducharme.  Lors des premiers points de presse que j'ai entendus et vus de lui, j'étais littéralement sidéré.  Son immense difficulté à aligner deux mots sensés et à les faire sortir de sa bouche me rappelait un «Ti-Coune» ou un arriéré mental.

Pourtant, la direction du Caca, et ses porteurs de valises de la sale faune journalistique de Mourial, nous l'avaient présenté comme un coach brillant de la nouvelle génération, maîtrisant les techniques et les méthodes modernes des systèmes d'entraînement d'avant-garde.

Je me disais, s'il a autant de mal à communiquer avec ses joueurs qu'avec la presse, le pauvre Dumb va au-devant de gros ennuis.  Sa fiche avec le Gros CHiard parle d'elle-même : une piètre récolte de 23 gains en 83 parties.  Et la saison dernière, avant son congédiement : un dossier misérable de huit victoires en 45 matchs, dont seulement deux à ses 22 dernières tentatives !  Du jamais vu !  Ses joueurs ont décroché rapidement devant l'incompétence de leur cancre de coach...



2) Marc Bergevin :  on se demande comment Bergevaurien a pu rester assis aussi longtemps dans le fauteuil de directeur-général des CHaudrons.  Si on exclut la saison improvisée - et la faible nouvelle division canadienne - de la COVID-19 en 2020-21, en presque dix ans de règne, Bergevin n'a gagné que trois séries éliminatoires, en a perdu trois en première ronde, et les a ratées à trois autres occasions.  Un bilan assez médiocre merci !

En près d'une décennie, il en a fait des bourdes.  La première fut l'embauche de la face à claques Michel "t'é rien" Therrien comme entraîneur en chef.  L'année suivante, son mauvais jugement l'amène à signer l'agent libre (fini) Daniel Brière.

Puis, en 2014, en tant que négociateur poche, il consent un contrat monstre de huit ans, 72 millions de dollars, au gros épais P.K. Subban.  Il devra s'en débarrasser deux ans plus tard, les coéquipiers de P.K. ne voulant plus le sentir à Montréal.  La même année, Bergevin frappe de l'air avec les acquisitions dérisoires de Brandon Davidson, Dwight King, Steve Ott et Andreas Martinsen.  Tous des flops monumentaux !

Mais le pire fiasco survient en 2017-18.  Bergevin multiplie les mauvaises transactions et les décisions malheureuses.  Nathan Beaulieu, Mikhail Sergachev, Alexei Emelin et Andrei Markov quittent l'équipe et ils sont remplacés par les décevants David Schlemko, Karl Alzner, Joe Morrow et Jonathan Drouin.  Il fait signer un autre contrat regrettable à Carey Price (huit ans, 84 millions de $), un gardien en déclin, souvent et longtemps blessé.  Tout comme le défenseur Shea Weber, obtenu en échange de Subban, et qui est lui également sur la pente descendante de sa longue carrière.

Les saisons suivantes seront du même genre (pourries) et avec le début de campagne catastrophique de l'automne dernier, Geoff Molson n'aura pas le choix de congédier Bergevaurien le 29 novembre.


3) Trevor Timmins : le recruteur en chef du torCHon connaîtra le même sort que Ducharme et Bergevin : la porte vers le dehors.  Mais il est trop tard.  Après dix-neuf ans en poste, Timmins n'a pas cessé de détruire l'avenir du club par ses choix de repêchage atroces.  Aucun bon joueur ne voulant jouer pour Montréal, que ce soit par voie d'échanges ou via le marché des agents libres, la seule façon de bâtir le club de la métro-pauvre c'est par le repêchage amateur.  Si vous ne faites pas de bonnes sélections, vous êtes perdus.

Et Timmins a été un champion des sélections ratées.  Mentionnons seulement des choix hâtifs et nuls (deux premières rondes) comme : Cory Urquhart, Maxim Lapierre, Kyle Chipchura, Guillaume Latendresse, David Fisher, Ben Maxwell, Mathieu Carle, Danny Kristo, Louis Leblanc, Jarred Tinordi, Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Sebastian Collberg, Dalton Thrower, Michael McCarron, Jacob De La Rose, Jayden Struble, Joni Ikonen, Josh Brook, Ryan Poehling, Zachary Fucale, Jacob Olofson, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Jesperi Kotkaniemi, Jesse Ylonen, Logan Mailloux.

Pire, les rares bons choix de Timmins ont souvent été échangés plus tard, dans les transactions désavantageuses de son grand ami Symphorien Bergevin.  Une amitié qui explique pourquoi Timmins a pu exercer aussi longtemps son incompétence dans le bidonville moronréalaid.


4) Martin St-Louis :  après le déluge des dirigeants incompétents limogés, on croyait avoir tout vu.  Mais non !  Les remplaçants de ces gaffeurs en ont fait sourciller plus d'un.  Le D.G. marionnette Kent Hughes et le coach de Pee Wee Martin St-Louis arrivent avec le club sans la moindre expérience dans ces postes stratégiques.

Après un début chanceux à la barre de sa lamentable formation, la sauce se gâte pour Tintin St-Louis.  Sous sa direction, son club de broches à foin ne gagne que quatre de ses seize derniers matchs.

Qu'à cela ne tienne, au début de juin, ses amis Gorton et Hughes lui ont fait signer un contrat de trois ans pour officialiser sa nomination comme entraîneur en chef.

🏒🏒🏒🏒🏒

Selon l'heureux élu, le CHicolore n'est pas une équipe de 32e place.  C'est ce que tous les experts disaient avant le début de la saison dernière.  Mais c'est l'incompétence crasse de ses dirigeants qui a fait chuter ce club, déjà faible, au plus bas des plus bas.

dimanche 20 décembre 2015

DÉBANDADE COMPLÈTE DU CACANADIEN : ON SE TROUVE DES DÉFAITES POUR TROUVER DES EXCUSES OU...EST-CE L'INVERSE ?


Autrefois, en France, le mot "défaite" était couramment utilisé au XVIIe siècle pour signifier : «action de se débarrasser» et «excuse, mauvaise raison».  Nos ancêtres canadiens l'ont importé ici au Québec, où il a conservé ce sens, même de nos jours.  Pour expliquer quelque chose qui nous semble pas justifiée, nous disons souvent : «Ah ! c'est rien qu'une défaite» ou «il essaie de se trouver une défaite».

Depuis une couple d'années, le slogan «No Excuse" trône au- dessus du vestiaire des joueurs du Cacanadien de Mourial au Centre PouBell.  Mais avec l'avalanche de revers qui tombe sur le torCHon ces temps-ci, c'est plus fort qu'eux, les joueurs, les entraîneurs, les membres de la direction, les commentateurs et les fefans du Caca se trouvent -facilement- des défaites pour trouver...des excuses.  À moins que ce soit le contraire...  En voici quelques-unes, invoquées après la dégelée de 6-2 contre les Stars à Dallas, samedi soir dernier :


"J'ai jamais vu jouer Price comme ça. Il doit être blessé". (Benoît Brunet)

"L'absence de Youpi se fait sentir". (Pierre Houde)

"C'est à cause des arbitres, qui revenaient tous de leur party de bureau". (Un fefan)

"Les partisans nous ont envoyé trop de bas de Noël.  Ça fait que nous jouons comme des pieds !"  (Le préposé à l'équipement du Canadien).

"Je leur avais pourtant interdit de continuer à lire les articles de ce damné Hacksaw Reynolds, sur ses blogues Anti-Habs" (Symphorien Bergevin).

"P.K. a la grippe à force d'être dans les courants d'air que les joueurs adverses font en passant à côté de lui avec la rondelle.  Il a peut-être contaminé ses coéquipiers, même s'ils ne peuvent pas le sentir. Qui sait, ils ont peut-être été piégés ?" (Pierre Houde)

"Je suis fatigué. Ma femme m'a fait installer toutes les décorations de Noël avant le voyage.  J'ai été mis en échec durant toute la rencontre, la face collée contre la baie vitrée.  C'est pas comme ça que j'envisageais de faire du lèche-vitrines pendant les Fêtes..." (Tomas Fleischmann)

"Je ne suis pas dans mon assiette. Mon petit neveu a la grippe.  La nourriture à l'hôtel n'était pas bonne, ce qui fait que j'avais l'estomac à l'envers.  Ça explique les nombreux revirements que j'ai commis ce soir dans ma zone." (Alexei Emelin)

"J'ai les bleus. Je m'ennuie de mon cochon dinde.  Pis je dors moins bien sur la galerie de la presse que sur la patinoire". (Devante Smith-Pelly)

"Je suis frustré. Ma blonde est menstruée.  De plus, mes patins étaient mal effilées, ce qui fait que j'ai fait du ski bottine pendant tout le match". (Alex Galchenyuk)

"Ça va mal. Le chien de mon père est mort, pis ma femme de ménage est partie". (Tom Gilbert)

"Je suis écoeuré.  Tout est de la faute de mes défenseurs qui ne bloquent plus les lancers à ma place.  Pis j'ai eu souvent la vue voilée par mon masque.  Subban avait mangé trois assiettées de fèves au lard pour souper et il m'a envoyé des gaz de "shit" toute la soirée en se tenant constamment dans mon demi-cercle".(Mike "condon troué" Condon)

"Je comprends pas. J'ai rien fait". (Max "l'impuissant" Pacioretty)

"Je m'ennuie de maman. Pis papa sera pas là pour Noël". (Paul "mini-me" Byron)




"Y a pu personne qui veut m'entendre déconner. Sniff ! Le coach m'aime pu non plus. Pis je fais suer le miroir quand je lui parle... Y a pas de place sur la terre pour les Ovide Plouffe du monde entier ! Sniff !" (P.K. Subban)

"Mon jack strap me fait mal et je me sens vieux". (Andrei "soft" Markov)


"La puck roulait pas pour nous-autres à soir, j'ai même remarqué qu'elle était plutôt carrée; plus que d'habitude en tout cas."  (Tomas Plekanec

Si on perd c'est parce que je suis souvent constipé ces temps-ci.  C't'idée aussi de faire partir cette damnée sirène après chaque but de l'équipe locale !  Avec la grandeur de mes oreilles, imaginez-vous les retours de son ?  Assez pour devenir sourd ou timbré". (Michel Therrien)

"Y faisait trop chaud à Dallas, pis j'avais oublié mon dentier à l'hôtel avant la partie". (Dale Weise)


"Bin lâ,lâ, C'é sur, c'é sur que c'é la faute des maudits Nordiques.  Si y'étaient restés à Québec lâ,lâ, le Cacanadien n'aurait pas fait ce long voyage au Texas en plein temps des fêtes.  Pis les p'tits gars lâ,lâ, y auraient pas été battus parce qu'y ont mangé trop de gros estis de steaks de l'Ouess de trois pouces d'épais avant la game contre les étoiles de Dâllâs, lâ,lâ.  Ça donne des gaz ces tabarslak de morceaux de vaches mortes-là.  Ça fait qu'y ont pété comme ils l'ont faite pendant toute la game, lâ,lâ, même si je trouve qu'y ont manqué de gaz en 2e pis en 3e.  À Québec ou au Lac, c'taffaire-là aurait pas arrivé lâ,lâ."  (Mario Tremblay)





"Moi je prétends qu'on a perdu parce que les Ice Girls des Stars nous ont déconcentrés pendant toute la game.  Y arrêtaient pas de nous faire des beaux "Be Bye".  Je veux bien croire que c'est le temps des décorations de Noël, mais de là à nous mettre des "boules" dans la face à chaque pause commerciale..." (Le coureur de jupons Nathan Beaulieu)

"Bin quoi ?  Tout le monde est en congé dans le temps des Fêtes.  Pourquoi pas nous ?  Il faut bien que la croisière s'amuse, non ?"  (Le paresseux et lâche Larz zzzzzzzz...Zeller)


"Les saisons sont longues, pis la vie est courte.  On serre un peu trop notre bâton dans notre entre-jambes.  On se stresse trop.  Il faut s'amuser et relaxer.  Profiter de nos vacances des Fêtes.  Voir la vie du bon côté.  On va s'en sortir... de cette course insensée aux séries éliminatoires..."  (Le petit lutin de Noël David Desharnain).

mercredi 30 septembre 2015

P.K. SUBBAN GONFLÉ DE VANITÉ ET DE STÉROÏDES ?


«On se trompera rarement si l'on ramène les actions extrêmes à la vanité, les médiocres à l'habitude et les mesquines à la peur.»
Friedrich Nietzche

Le contraire aurait été plus qu'étonnant...  Encore une fois, l'été dernier, malgré les vacances, malgré la saison morte du hockey (morte sauf à Moronréal, le bidonville des cinglés et de ceux qui n'ont pas de vie) nous n'avons pas eu droit à un congé du roi des fanfarons : P.K. "Narcisse" Subban.  Avec la complicité idiote des médias et des réseaux sociaux omniprésents, nous avons pu suivre en direct les multiples péripéties des niaiseries du vaniteux défenseur noir du Cacanadien de Mourial (la métropole de la bêtise, des péteux de broue Molson, et de l'insignifiance).

Durant la saison estivale, nous avons d'abord appris que le prince des poseurs, le no 76 du torCHon, a encore prouvé son immense imbécillité en jetant son dévolu sur le pire entraîneur qu'il pouvait choisir pour garder la forme : la honte du Canada en personne, et j'ai nommé Ben Johnson.  D'un autre côté, il n'y a rien de surprenant là-dedans.  Qui se ressemblent s'assemblent.  Les deux grands copains noirauds aiment bien se pavaner et exhiber leur corps musclé, gonflé aux stéroïdes.  Il y a fort à parier que les deux compères passent plusieurs heures par jour à s'admirer dans des dizaines de miroirs et à embrasser leur propre reflet dans la glace des vitrines.  Pour un, Subban ne fait ainsi qu'être fidèle à son flamboyant comportement de fendant, de couillon, et de prétentieux sur les patinoires de la LNH.  Il sait si bien déployer ses remarquables talents de patineur rapide et de feinteur quand vient le temps de jouer la comédie (plongeons volontaires), de fuir, ou de se cacher derrière les arbitres, lorsque les adversaires, qu'il a insulté avec sa grande gueule sale ou qu'il a cherché à blesser intentionnellement, tentent de le rejoindre pour lui régler son compte...


Puis, profitant du fait que les Nord-Américains possèdent des écrans de télé de plus en plus grands, l'outrecuidant Pédé Subban a été faire le pitre sur un réseau de sports cet été.  Il n'a même pas eu à se déguiser pour faire son imitation du célèbre Don Cherry (photo sous le titre).  Toujours soucieux de se faire remarquer, et de faire son "smat", il a l'habitude de s'habiller de manière aussi ostentatoire que le vieux bonhomme déphasé qui déverse son trop plein de sottises depuis des siècles à Hockey Night In Canada.  Il faut être imbu de soi-même pas à peu près pour se vanter comme Subban l'a fait en faisant dire à son personnage imité : «il -(P.K. Subban)- n'est pas Bobby Orr mais il est sacrement bon !»  Du P.K. tout craché !  Et présomptueux à souhait !  Oui Narcisse n'a qu'à aller se rhabiller !  Il ne va pas à la cheville de P.K. dans son insolence !


Il va sans dire que je rapporte ici seulement quelques-unes des bêtises que nous a fait subir Subban l'été passé.  Le tout a culminé lorsqu'il a joué au mécène en faisant semblant de donner généreusement dix millions de dollars à un hôpital pour enfants de MortYial.  En se prosternant devant un aussi grand homme au coeur vaste comme le Centre PouBell, les admirateurs de Piqué (d'orgueil) oublient que ce don n'était pas désintéressé.  Sinon il l'aurait fait de façon anonyme.  Ce qui aurait été à l'opposé extrême de sa personnalité basée sur l'amour-propre et son intense soif de gloriole.  D'ailleurs, il a exigé que l'atrium de l'hôpital soir baptisé à son nom.  On voit bien qu'il ne s'étouffe pas dans la modestie...  La vanité n'est pas la soeur de la charité et de la bonté.  P.K. recherche, de manière absolue, la lumière scintillante des projecteurs et la splendeur des feux de la rampe.  Pour son image personnelle.  Vanité des vanités, tout n'est que vanité dans son cas...

La réalité c'est que, par ce coup d'éclat, Subban se trouve à sauver énormément d'impôt, car c'est un don de charité déductible de son gigantesque salaire.  D'ailleurs, je me pose beaucoup de questions concernant la disproportion de ce fabuleux contrat de 72 millions de dollars par rapport aux ententes signées par d'autres défenseurs de la LNH qui sont aussi bons sinon bien meilleurs que le 76 de la CHnoutte.  De nos jours, pour le même nombre d'années de contrat, un as de la ligne bleue -qui joue pourtant mieux que Subban en zone défensive- peut encaisser environ 55 millions de dollars.  Rappelons que les négociations entre Subban et ses patrons ont été très ardues.  On s'est même rendu en arbitrage.  Qui dit que les dirigeants du Caca n'ont pas consenti ce faramineux contrat à P.K. en y ajoutant une clause secrète prévoyant un montant de dix millions de dollars à être versé à une oeuvre de charité ?  Dans le domaine de l'hypocrisie on sait que le CHicolore est passé maître...


De plus, en se montrant aussi magnanime envers les enfants malades, Piqué des vers Subban a peut-être cru qu'il achetait le poste de Capitaine du CHiendent.  C'était sans compter la haine et le mépris que lui vouent ses coéquipiers appelés à voter pour le choix de celui qui porterait le "C" afin de bien les représenter.  On ne compte plus les fois ou les incidents au cours desquels le gros plein de merde no 76 a eu maille à partir avec ses coéquipiers parce qu'il les avait frappés sournoisement lors des pratiques, ou parce qu'il les avait fait mal paraître en les blâmant pour des défaites auxquelles il avait pourtant plus contribué que tout autre, par son jeu habituellement affreux dans son territoire.  Tous des arguments justifiant amplement le fait que les joueurs des CHaudrons aient plutôt élu Pacioretty comme Capitaine.  Subban ne doit pas avoir eu de votes, à part le sien, bien entendu...

Parce qu'il est celui qui ressemble le plus à son défunt mari, Pacioretty était également le choix de la veuve de Jean Béliveau (photo ci-dessus).  Celle-ci sait mieux que personne que son époux était "Monsieur Classe" par excellence.  En dépit de son statut de super vedette il était un homme simple et humble.  Il prêchait pas l'exemple.  C'est le mot "classe" qui venait toujours en premier dans la bouche de tous ceux qui émettaient une opinion sur le Gros Bill.  Par sa personnalité narcissique et ses agissements de bouffon sur, et en dehors de la patinoire, Subban est le contraire exact du grand Jean Béliveau.  Non seulement il ne mérite pas d'être capitaine du Cacad'CHien mais partout ailleurs dans la LNH il serait réprimandé, mis à l'amende ou suspendu pour les nombreux écarts de conduite pour lequel il est pourtant applaudi et adulé à Morons Ville.  Parlez-en à Lou Lamoriello, le nouveau directeur général des Leafs de Toronto, qui veut redresser son club en insistant pour que ses joueurs respecte d'abord le public en ayant un comportement exemplaire sur, et en dehors de l'aréna.  Les porte-couleurs des Maple Leafs doivent aussi s'habiller sobrement et de façon classique quand ils sont dans le public et qu'ils n'exercent pas leur métier.

S'il était sous la gouverne de Lamoriello, Subban serait rappelé a l'ordre, ou écarté de l'équipe, en raison de ses excentricités bouffonnes et de ses perpétuelles conneries.  Car comme l'écrivait le célèbre psychologue Nietzche, les comportements et les actions extrêmes des Narcisse du genre de Subban dénotent une vanité véhémente, contraire à tout bon esprit d'équipe, et à tout acte véritable de générosité et de compassion...  Contrairement à ce qu'il essaie de faire croire au monde, Subban ne cherche qu'à s'élever en faisant semblant de se pencher sur les petits et les nécessiteux...  C'est dans sa nature profonde et méprisable... 

jeudi 28 août 2014

DES JOURNALISTES QUI RESPIRENT LES PETS DES CACANADIENS ET TROUVENT QUE ÇA SENT BON...


Je suis peut-être trop naïf ou idéaliste, mais je croyais qu'il y aurait au moins UN journaliste québécois qui se lèverait pour dénoncer ou ridiculiser l'intrusion du président du Cacanadien de MortYial, Geoff Molson, dans le récent dossier du honteux renouvellement de contrat (valeur de 72 millions de $) du gros plein de soupe P.K. Subban.  L'ex-joueur étoile de la LNH, Alex Kovalev, nouvellement retraité, et que l'on ne peut pas considérer comme un anti-habs ou un gars qui ne connaît pas le hockey, a déclaré, il y a quelques jours, que le 76 des CHaudrons c'est un cas de 50-50.  C'est-à-dire que, ce que le "flasheux" défenseur apporte de bien à l'attaque, il le défait en étant une hypothèque en défensive.  Il est responsable d'autant de buts -sinon plus- dans son filet que de buts dans la cage des adversaires.  C'est ce que je dis depuis le début de la carrière de P.K. le gaffeur.

Le gérant général du torCHon, Marc "Symphorien" Bergevin était du même avis lorsqu'il a offert un contrat valant 35% de moins que celui qu'a fait signer Molson au défenseur noir grossièrement sur-évalué.  Bergevin tenait tellement son bout dans la négociation, il était si convaincu de son bon jugement, qu'il a porté l'affaire en arbitrage jusqu'à ce que son patron vienne lui couper l'herbe sous le pied et le fasse mal paraître devant tout le monde...sauf les journalistes québécois qui ont passé sous silence cette histoire saugrenue.  Ce sera le même silence complice des scribes qui accompagnera la hausse du prix des billets payés par les fefans pour défrayer les coûts supplémentaires du contrat faramineux consenti par Molson au gros bouffon Subban.  La prochaine fois que vous verrez les reporters avec P.K. "le motté", observez-les rire de ses pitreries et de ses conneries (comme sur la photo ci-dessus).  Alors que leur devoir de réserve devrait pourtant leur dicter une attitude plus neutre.  Ma foi, Subban leur dirait : «kiss my ass» et ils s'exécuteraient tous à tour de rôle en jouissant comme des porcs !  Navrant...  



C'est toujours comme ça que ça se passe à Moronréal.  Les seuls membres des médias qui font leur job comme il faut, sont quelques chroniqueurs anglophones de la métropauvre.  Dans les points de presse des gens de la CHiasse, eux seuls osent poser des questions un peu plus pointues aux dirigeants CHicolores.  Les franco, eux, font bien attention de ne pas se mettre à dos les patrons du Caca, par crainte de perdre leurs privilèges et leurs consommations gratuites au Centre PouBell.  On se rappellera du cas du chroniqueur Réjean Tremblay, à qui on avait interdit de voyager avec l'équipe parce qu'il la critiquait trop...  Il a servi d'exemple et d'épouvantail pour ses collègues...  Ils sont bien dociles depuis ce temps-là et ils se contentent de faire les chiens couchés.

Je me rappelle aussi d'une déclaration du défenseur Andrei "Too Soft" Markov, il y a quelques années, quand la CHnoutte traversait des jours difficiles.  Le défenseur du torCHon, qui parle très rarement aux journalistes, reprochait aux joueurnalissssssses de ne pas être assez fins ou lèche-culs avec les CHieux.  Les petits scribouilleurs québécois étaient pourtant fort modérés, voire presque complètement au neutre, devant la déconfiture et la pourriture du bleu, blanc, merde.  À peine osaient-ils critiquer les performances des joueurs et les décisions des décideurs de la CHiure.  Markov avait balbutié : «vous (journalistes) devriez supporter l'équipe puisque nous avons des difficultés en ce moment». C'était quand même GROS ! Il exigeait que les membres de la presse soient des fefans et des cheerleaders ! Qu'ils disent seulement du bien des CanaCHiens ! Qu'ils gardent secret les scandales et les passes croches des porteurs de la Guenille ! Ayoye ! Markov semblait avoir une conception du rôle des médias qui s'inspirait directement de la presse-esclave de l'ancienne URSS !



J'ai toujours pensé que les médias représentaient le 4e pouvoir, chargé de garder un oeil critique sur les pouvoirs politique, économique et judiciaire. Qu'ils devaient vérifier les assertions des autorités, nous renseigner au sujet des pièges de la propagande, nous donner notre droit à une information sans parti pris, de nous révéler la VÉRITÉ.  Mais, pour une raison pas très claire, les journalistes sportifs du Québec sont vendus au club qu'ils suivent, et semblent vivre dans une salle de presse à part de celle de leurs collègues journalistes.  D'ailleurs, ces derniers, il y a quelques mois, à Radio-Canada, contestaient le statut des gars -et des quelques filles- au sport, dans le cadre syndical du processus de "bumpage" suivant les coupures de postes à la société d'état.  Les "vrais" journalistes refusaient de se faire "bumper" par les gens du sport en alléguant que ce n'étaient pas des journalistes.

Dans un pays où le hockey est une religion et où il suscite tellement l'attention du public, c'est encore plus dommage que les médias ne fassent pas leur travail critique.  En général, les gens veulent TOUT savoir. Pas seulement ce que la propagande CHarognarde veut leur imposer comme information. Les médias ne devraient pas se complaire ou se contenter de recopier ou de répéter les communiqués de presse émis par l'organisation canaillienne.  Les Québécois ne sont pas tous des avaleurs de couleuvres CHicolores.  Nous ne vivons pas en dictature dans le Goulag des CHaudrons.  Comme disait naguère Voltaire : «il ne faut pas croire, il faut savoir».


Oh ! Les fefans eux, sont 100% d'accord avec Markov. Les journaleux doivent se prosterner devant leurs héros et respirez leurs "pets" en leur disant que ça sent bon ! À un moment donné, il y a quelques années, Scary Price aurait même traité de "Ass holes" les représentants des médias.  Et ceux-ci devraient prendre ce genre d'insulte pour un compliment ?  "Come on" les gars, ne vous laissez pas mépriser par ces vedettes qui vous chient sur la tête. Réagissez !  Mais ils ne le feront pas.  Trop critiquer le Caca choquerait la foule innombrable des fefans bipolaires qui préféreraient regarder un autre poste de télé ou acheter un autre journal, plus complaisant envers leurs chouchous.  Autrement dit, ce sont les fous qui gèrent l'asile... 


L'ex-célèbre animateur de radio et ex-député André Arthur disait un jour, que quand il est entré en politique, un vieux sage du milieu lui avait confié que les politiciens pouvaient manipuler les électeurs à leur guise. Ils pouvaient même faire manger de la merde à tout le monde, à condition que ce soit en petites portions, bien présentées, bien apprêtées et savamment étalées dans le temps. C'est pas mal ça que les CHieux font avec les journalistes et les fefans depuis plus de vingt ans. Ça doit être ça aussi qu'ils se disent entre eux au sujet de ceux qui osent les critiquer : «qu'i mangent d'la marde». Après tout, c'est le message que PET (Pierre-Elliott Trudeau, qu'une majorité de citoyens canadiens interrogés dans plusieurs sondages d'opinion publique ont nommé comme l'un des plus grands hommes dans l'Histoire du Canada) criait également aux manifestants ou aux grévistes qui osaient parfois le chahuter. L'exemple vient de haut même si c'est un comportement plus que douteux.  Comme les frappés qui appellent encore les CanaCHiens "les Glorieux".  Ha !  Ha ! Ha !  Ha ! Ha !

vendredi 9 mai 2014

UN 3e CHANDAIL TRÈS REPRÉSENTATIF DU CANADIEN DE MONTRÉAL...


Selon des sondages d'opinion publique réalisés régulièrement, c'est le plus beau.  On le qualifie également de "prestigieux", "légendaire" et "glorieux".  Beaucoup de gens lui accolent même l'étiquette de "sainte flanelle".  Une multitude d'individus capotent littéralement sur lui.  Quand ils le revêtent, ils perdent souvent la raison et se comportent comme des malades mentaux ou des bêtes stupides.  On parle ici de l'uniforme, et plus précisément, du chandail du Canadien de Montréal.  Un uniforme c'est un peu comme le drapeau d'un pays.  C'est un symbole d'appartenance à un groupe.  C'est un symbole identitaire, un emblème, un signe de ralliement, une manifestation, une forme de langage qui dit qui on est et comment on veut être reconnu.  Le logo sur le chandail sert à distinguer les membres du groupe qui le portent.  On l'associe à des valeurs, à des croyances, à un engagement, à une mentalité, à une image de marque.


Dans cette optique, les partisans des Bruins de Boston, qui connaissent très bien le Canadien, puisque leur club entretient une grande rivalité avec lui depuis 90 ans, ont créé un nouveau maillot pour les fans du CHicolore.  Il s'agit en fait d'un t-shirt orné du logo modifié du CH.  Les célèbres lettres "C" et "H" y apparaissent, comme sur l'uniforme officiel des CHaudrons, mais elles sont réunies à d'autres lettres pour former le mot "CHickens", que l'on peut traduire en français par "poules mouillées" ou par le mot "lâches".  Cette oeuvre d'art est offerte en plusieurs couleurs différentes.  J'aime particulièrement les exemplaires jaune (synonyme de peureux) et rose (synonyme de moumounes et de tatas).  C'est une création de l'artiste "Erika and Monty" et il est en vente via l'internet.  Erika en a eu l'idée après un match entre les Bruins et le Caca au mois de mars dernier.  Au cours de cette partie, Alexei Emelin, le joueur de défense du torCHon, s'est penché pour aller faucher Milan Lucic, des Bruins.  Celui-ci a virevolté dans les airs avant de s'écraser sur la patinoire.  Un coup aussi dangereux que salaud, porté à la hauteur des genoux.  Un geste sournois et déloyal, qui est condamnable, et qui va à l'encontre du code d'honneur que devraient respecter tous les joueurs du circuit Bettman.  Quand Lucic s'est relevé pour aller ensuite demander des comptes à Emelin et l'inviter à se battre comme un homme, le CHieux des Canailliens a décliné son invitation et s'est sauvé.  


Après la joute, le robuste ailier des Bruins était encore en colère en parlant de l'incident avec les journalistes.  Accusant Emelin d'avoir voulu le blesser intentionnellement, il l'a traité de "chicken".  Et le chandail portant cet épithète est né.  Le problème, c'est que je ne connais pas beaucoup de monde qui voudrait le porter.  Les partisans des Bruins pourraient s'en servir comme "pancarte" ou comme serviette pour se moquer du Cacanadien.  Bien sûr, on pourrait toujours rêver que les joueurs du torCHon le revêtent.  Il est tellement représentatif de ce qu'ils sont.  Et comme le disait si bien le grand Napoléon Bonaparte : «On devient l'homme de son uniforme».  Comme chicken parfait, outre Emelin, on peut penser aussi à ses coéquipiers défenseurs P.K. Subban et Andrei Markov.  Subban est le joueur le plus détesté dans la Ligue Nationale parce que c'est justement le pire CHieux que vous pouvez trouver sur une patinoire.  Il fait des coups de cochons pour aller ensuite se cacher derrière les officiels quand ses victimes cherchent à lui faire payer ses "crimes".  Ce n'est pas pour rien que ses nombreux ennemis le surnomment "diver" et "turtle".  Et ça, ce sont les surnoms les moins pires.  Les autres ne sont pas aussi "gentils" et ne peuvent être énumérés ici.  Quant à Markov, c'est un vrai mollusque que j'ai baptisé du nom de Mister Softee.  Il a peur de son ombre et ne ferait pas de mal à une des millions de punaises de lit qui règnent sur le bidonville de Moronréal.


Parmi les autres mauviettes du CanaCHien, mentionnons la fillette Plekanec, le petit capitaine CrouCH, Brian Gionta, le poltron Max "call 911" Pacioretty et le jaune Lars Eller.  Il y en a bien d'autres, comme l'inoffensif Thomas "je ne fais que passer" Vanek, le nain à Desharnais, la mémère à Brière, et le frileux Galchenyuk.  Tout ce beau monde disparaît et veut rentrer sous terre quand le jeu se corse et devient robuste...  Durant la saison régulière 2013-14, le Cacad'CHien a fini au 2e rang dans la NHL pour le nombre de punitions de "conduite anti-sportive".  Cette catégorie de pénalité inclut les infractions pour plongeons volontaires.  À ce chapitre, Brandon Prust et P.K. Subban se sont particulièrement distingués.  Une autre façon d'afficher sa lâcheté, c'est de s'en prendre aux gardiens de buts opposés, qui sont souvent sans défense devant leur cage.  Les CHaudrons ont été les champions dans ce département avec douze interférences contre les portiers des autres équipes.  Brendan Gallagher a pris le premier rang dans la ligue avec huit fautes de ce genre.  La deuxième position appartient à son coéquipier Daniel Brière avec trois.  Ce sont aussi les CHicolores qui ont fait le plus souvent trébucher les joueurs adverses (65 fois).  Et ce, malgré la grande clémence des arbitres à leur égard.

Oui, les joueurs du Caca devraient porter ce 3e chandail de CHickens imaginé par une fan des Bruins.  Ils pourraient alors dire comme le regretté humoriste français Coluche : «Oui !  Je sais, j'ai l'air un peu con !  Mais l'uniforme y est pour beaucoup hein !» (Le Flic, 1975).     

jeudi 27 février 2014

LA MAUVAISE RÉPUTATION DE P.K. SUBBAN L'AVAIT PRÉCÉDÉ À SOTCHI...

Jusqu'au milieu du siècle dernier, la plus grande partie du territoire habité du Québec était encore rurale.  Une multitude de villages composaient une société unie par la religion catholique.  Ne pas aller à la messe du dimanche constituait alors un péché mortel.  Alors tout le monde se rendait à l'église paroissiale pour faire ses dévotions.  Après la célébration, le perron du temple religieux devenait l'agora où se réunissaient les villageois pour s'échanger les dernières nouvelles et les plus récents cancans.  Les discussions s'échauffaient parfois lorsqu'on parlait de politique ou de chicanes de clôture...  Mais en revenant à la maison après la conclusion de ces palabres, chaque habitant pouvait réfléchir après avoir confronté différents points de vue sur tel ou tel sujet.  Souvent, après avoir eu d'abord une opinion bien tranchée sur une affaire, les échanges avec les autres paroissiens avaient apporté des nuances à ce que l'on croyait être LA vérité.

Aujourd'hui, dans le village global qu'est devenu le monde, les choses ont-elles tellement changées ?  Non, pas tant que ça...  Les perrons d'église ont été remplacés par les réseaux sociaux pour faire du commérage et brasser des idées.  L'important c'est de communiquer, même si certaines personnes abusent des moyens technologiques mis à notre disposition dans nos sociétés modernes.  La "place publique" (la toile ou internet), pour débattre des idées et s'échanger des nouvelles, s'est considérablement agrandie, quand on la compare à nos perrons d'église d'autrefois.  La diversité des points de vue est elle aussi beaucoup plus grande, puisqu'elle englobe souvent plusieurs pays, cultures ou sociétés.  Trouver la vérité dans tout ce qui s'écrit ou se dit dans les forums de discussion sur le WEB (ou sur FACEBOOK ou TWITTER) n'est pas plus facile que ce l'était avant dans les placotages de perrons d'église.  Mais c'est toujours bon, et même primordial, pour se forger sa propre opinion, de s'exposer aux différents éclairages qui peuvent nous parvenir d'un peu partout sur les réseaux sociaux.  Se limer la cervelle sur celles d'autrui, comme le disait ce charmant humaniste qu'était Montaigne.  Vive la pluralité !  Ça fait partie de la démocratie et de la liberté d'expression...

Ainsi, l'autre jour, au début des Jeux Olympiques en Russie, un internaute, probablement un fefan francophone du Cacanadien de Montréal, expliquait, en commentant un article paru sur un blogue, que P.K. Subban, défenseur du CHicolore et membre de l'équipe de hockey olympique canadienne, était le seul joueur à ne pas partager sa chambre d'hôtel à Sotchi parce qu'il...ronflait trop la nuit.  En réponse à cet argument, un autre commentateur, anglophone celui-là, prétendait plutôt que si P.K. avait été isolé comme un pestiféré dans sa chambre, c'est parce qu'aucun de ses coéquipiers ne pouvait le sentir.  Rien d'étonnant là-dedans, simplement, sa réputation de joueur le plus détesté de la Ligue Nationale avait précédé Subban à Sotchi.  Remarquez, c'est peut-être vrai que le no 76 des CHaudrons ronfle comme un soufflet de forge ou qu'il pue comme un bouc.  D'autres commentateurs ont également avancé qu'il fait jouer de la musique à tue tête sans se soucier si ça peut incommoder les autres autour de lui.  Mais la raison principale pourquoi P.K. est un "rejet", c'est qu'il n'est pas du monde !  Sa personnalité le rend insupportable même pour un Saint capable d'endurer le martyr !

Il y a fort à parier que les dirigeants de TEAM CANADA, qui ont choisi Subban à reculons, à cause de la pression des médias et des fefans, étaient bien déterminés à faire en sorte qu'aucun des joueurs de l'équipe ne soit diminué, "contaminé", épuisé et rendu inefficace sur la patinoire parce qu'il aurait été rendu fou en devant partager la chambre du gros noiraud à la face de boudins et à l'ego aussi grand que le Kremlin et la Place Rouge.  À chaque fois qu'il se met les doigts dans le nez, un raz de marée est à craindre...  Ce gros épouvantail à oiseaux est inégalable dans l'art de casser les oreilles de tout le monde avec ses cris de primates et en essayant de faire de l'esprit avec ses farces plates.  Avec ses raisonnements de femme soûle qui se prend pour le nombril du monde et qui ne se mouche pas du coude, il a le don incomparable de côtoyer sans cesse le ridicule et d'exaspérer le plus indulgent et le plus patient des humains.  Ce grand bavard inépuisable aime tellement se donner en spectacle et cultiver la bêtise sous toutes ses formes. Il fait toujours chier son malheureux entourage.  Le célèbre écrivain Proust semble avoir écrit spécialement pour lui : «la prétention avoisine la bêtise».  L'état-major de l'équipe canadienne prenait déjà un grand risque en permettant au facétieux Subban de prendre part aux sessions d'entraînement.  Le fanfaron défenseur n'a pas son pareil pour miner et ruiner un esprit d'équipe.  D'ailleurs, chez le torCHon, il a plusieurs fois eu maille à partir avec des coéquipiers durant des pratiques.


Au strict plan du hockey, je suis certain que les entraîneurs de TEAM CANADA avaient déjà décidé, avant le tournoi olympique, que P.K. Subban ne serait qu'un insignifiant figurant dans l'équipe.  Dans le style défensif très serré qui a permis à nos représentants de gagner la médaille d'or, il n'y avait pas de place pour un individu égoïste au jeu échevelé, habitué à commettre des bévues dans son territoire et à prendre des risques dangereux à l'attaque.  On l'a vu, en particulier dans la demi-finale gagnée 1-0 contre les Américains, la moindre erreur en défensive aurait pu coûter le match et une médaille au Canada.  On jouait à une vitesse folle et à une haute intensité.  On patinait sur un fil...  Vraiment pas de chance à prendre avec un écervelé indiscipliné et individualiste comme Subban.

Cela n'a pas empêché la pie à P.K. de ramasser par terre sa médaille d'or.  Une récompense qu'il ne méritait pas le moins du monde.  Connaissant le moineau, laid comme un singe, avec ses grosses babines de gomme balloune, il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il accepte sa médaille avec humilité, en s'excusant presque.  Fallait le voir jubiler avec ses coéquipiers et plastronner pour la galerie en faisant le con avec ses démonstrations ostentatoires...comme d'habitude.  Fier comme Artaban, il crânait et avait la tête en l'air comme s'il avait marqué tous les buts de son équipe pour la faire triompher.  Torse bombé, on l'a observé en train de se pavaner et de se rengorger comme un dindon de la pire espèce.  S'il avait pu le faire, il se serait encore plus tiré du grand en se juchant sur des échasses pour recevoir sa médaille.  Il s'enorgueillit de cette breloque dorée comme il l'avait fait avec son demi-trophée Norris de l'an passé.  Dans quelques années, devait-il songer en lui-même, personne ne se souviendra, en regardant les photos le montrant avec sa médaille, qu'il n'a eu aucune part dans cette grande victoire.  Et qu'il a été la risée chez les commentateurs et les amateurs de hockey d'ici -autres que les fefans qui, eux, sont furieux et très frustrés parce que leur chéri a pratiquement été écarté du tournoi olympique-.


Cela aurait été différent si Subban avait joué et qu'il y avait eu un concours de plongeons volontaires (diving).  Subban l'aurait remporté haut la main et cela aurait été bien mérité.  Il aurait sans doute établi un record olympique.  Cela aurait été la même chose s'il y avait eu à Sotchi une compétition de hockeyeurs contorsionnistes qui jouent la comédie et grimacent en faisant semblant d'être accrochés pour faire mordre les arbitres et faire prendre des punitions à des adversaires non coupables.  Fier de ses coups et de ses feintes, P.K. aurait ensuite affiché son beau sourire porcin.  De même, s'il y avait eu une course à la médaille d'or du hockeyeur le moins courageux, il aurait monté sur la première marche du podium.  On sait que P.K. est un champion matamore, un brave à trois poils, qui aime provoquer ses opposants mais qui s'enfuit comme un lièvre devant un chasseur quand ceux-ci veulent lui faire rendre des comptes.  Dans ce temps-là, Subban se cache derrière les arbitres et devient un spécialiste imbattable des reculades et des dérobades.  Quel lâche et quel tête à claques !  Au lieu d'une médaille olympique en or, il aurait bien plus mérité un grand coup de pied au cul...   

dimanche 3 février 2013

M4RCO FLANCHE : LE DRAME D'UN DÉSÉQUILIBRÉ MENTAL OBSÉDÉ PAR LE CH...


Il faut faire une pause parfois.  Prendre un temps d'arrêt.  Prendre conscience que nous avons de la chance.  Énormément de veine.  Nous qui sommes nés dans un pays riche.  Nous qui faisons partie d'une société où les opportunités de bonheur foisonnent.  Il y a tant à faire.  Tant à vivre.  Il n'y a pas assez de 24 heures dans une journée pour en profiter pleinement.  Dans ce contexte où tout va si vite, dans une société de consommation où les tentations sont nombreuses, il faut faire des choix.  Établir des priorités.  Ne pas trop céder au matérialisme.  Privilégier les vivants plutôt que les choses.  Agir pour faire une différence positive dans notre sphère d'influence, dans le milieu de vie qui dépend un peu de nous.  Embellir notre aménagement paysager, entretenir nos plantes d'intérieur, prendre soin de nos animaux domestiques, contribuer au bonheur de nos amis et des gens de notre famille.  Vivre en harmonie avec notre environnement.  Être un humain équilibré.

Parfois, nous perdons notre concentration sur l'essentiel, sur ce qui est vraiment important.  Nous nous faisons du souci à propos de ce qui n'en vaut pas la peine.  Par exemple, si nous sommes partisans d'un club de sport, nous pourrons être affectés par son mauvais rendement.  En tant que Anti-Habs, je préfère bien sûr que le Cacanadien de Mourial perde le plus souvent possible.  Mais si le torCHon gagne, je n'en fais pas un drame.  Je me dis que victorieuse ou perdante, il y a toujours moyen de me moquer de cette équipe de merde.  Il n'en va pas ainsi pour les malades du CHicolore.  Leur bonheur ou leur malheur dépend des performances des CHaudrons durant la saison de hockey.  C'est notamment le cas de M4RCO, le fefan enragé dont nous avons parlé dans nos billets précédents.  Quand "son" équipe gagne, il est aux oiseaux et baveux comme pas un.  Quand elle perd trop fréquemment à son goût, il est malheureux comme les pierres du chemin, et il sombre dans la dépression et la folie.  Il vit par procuration.  



Sa déprime ne dure toutefois pas très longtemps. Grâce à son imagination débordante, il sait trouver des raisons pour excuser la médiocrité de ses héros et en faire des super man.  Dans son esprit, embrouillé par son chauvinisme extrême, les CHieux ne peuvent être des pourris.  C'est inconcevable et impossible, même si, comme l'an passé, ils ont subi l'humiliation de terminer au dernier rang de leur Association.  Un sort que des analystes impartiaux, -pas les journaliCHes-culs de Moronréal- qui voient clair, leur avait prédit avant le début de la saison avec cette évaluation très juste : "le CH est entre douteux et affreux".  Il va sans dire que notre coco fêlé M4RCO ne partageait pas cet avis.  Dans un commentaire écrit le 1er octobre 2011 sur le blogue du journaliste François Gagnon, du journal LA PRESSE, notre Nostradamus raté déclarait : «À la question jusqu'où se rendra le CH cette saison, Marc-Antoine Godin a répondu (qu'il) ne serait pas surpris que le CH retourne en finale d'Association.  Et son collègue Philippe Cantin a mentionné : (que le CH irait) jusqu'au bout, en ajoutant que le Canadien n'est pas inférieur aux Bruins de l'an dernier (gagnants de la Coupe Stanley).  Ben coudonc, chu pas le seul à y voir clair.»  Ouais, le pauvre cabochon a certainement vu clair : le Caca a fini dans la cave du classement !  Meilleure chance la prochaine fois mon M4RCO avec tes pronostics à la con...  C'est ce qui s'appelle se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon.



Dans la première moitié de la saison de misère de la CHnoutte, M4RCO a conservé une foi indéfectible en ses "p'tits gars", et il a annoncé maintes fois un revirement spectaculaire de la situation du club des Molson.  Ainsi, en décembre 2011 il pense que l'arrivée de Tomas Kaberle -maintenant un réserviste- va ressusciter le jeu de puissance moribond du torCHon.  L'éternel optimiste qui pollue le blogue de François Gagnon y va de balivernes niaiseuses, à son image.  Parmi ses obsessions de simple d'esprit, il y a toujours le gardien de buts Jaroslav Halak, dont il a approuvé à 100% le transfert aux Blues de St-Louis en échange de Lars Eller, et ce, même si Scary Price, le gardien que la CHiasse a choisi de conserver, ne cesse pas de perdre, surtout en fusillade. Le 9 décembre, M4RCO écrit : «Halak un no 2 sans plus (...) Tout le contraire de Price, qui bon an mal an amène son équipe en séries (...) Perdre tout le temps en fusillade est une anomalie. Comme le soleil, il finit toujours par réapparaître.»  Hum... le jugement de M4RCO est aussi croche que la tournure de ses phrases...  C'est pourtant pas dur à comprendre.  Si le bleu, blanc, merde a toujours le dessous en tirs de barrage, c'est parce que ses joueurs manquent cruellement de talent pour marquer des buts et que Price n'est pas capable d'arrêter un ballon de plage en situation de un contre un.  Et que dire des talents de cuisinier de M4RCO ! (4 décembre 2011) : «Je garde confiance. Avec les bons ingrédients, tu peux pas toujours manquer ta recette.»  Méchante poutine !  Ça prend toute une cervelle brûlée pour prétendre (le même jour) que : «...n'importe lequel soir donné, le CH va battre n'importe qui.»  C'est ce qui s'appelle dire...n'importe quoi !  L'an passé, le Cacad'CHien n'aurait même pas battu son club école, les Bulldogs de Hamilton!



Croyez-vous que l'on puisse faire du neuf avec du vieux stock brisé ?  M4RCO, lui, en est sûr et certain, (toujours le 4 décembre) : «Autre bonne nouvelle, Markov va nous revenir flambant neuf.»  Autre fadaise qui achève de ridiculiser M4RCO le nono.  Markov va retourner plus vite à l'infirmerie qu'il n'en était sorti...  Mais peu de temps après, malgré sa maladie CHicolore et ses illusions, le pauvre M4RCO finit par enlever ses lunettes roses et il constate que son club chéri s'enlise toujours plus.  Il bascule alors complètement dans la folie et il devient paranoïaque.  Il imagine que les Cannes à CHiens perdent parce qu'ils sont victimes de complots ourdis par les joueurs des autres clubs qui cherchent à blesser intentionnellement les vedettes (?!) du club de la métropauvre.  Selon le désespéré, les arbitres se liguent contre ses favoris.  Lorsque les juges des reprises vidéos du bureau de la LNH à Toronto rendent une décision favorable aux Maple Leafs dans un match contre le Caca, M4RCO tempête et les accuse d'avoir un parti pris pour les représentants de la Ville-Reine.  Lorsque Pacioretty est suspendu par le préfet de discipline de la LNH pour avoir assommer Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, M4RCO crie encore à l'injustice comme un cochon qu'on égorge, et il ne manque pas de radoter encore que ce même préfet de discipline est vendu à la cause des ennemis jurés des CHieux, les Bruins de Boston.



Mais peu avant Noël, la coupe est pleine et elle finit par déborder.  Incapable d'endurer la descente aux enfers de la Sainte Guenille, M4RCO flanche.  Le 16 décembre il est près du plus total désarroi : «Les joueurs ont l'air écoeurés, pis là c'est moi.»  Deux jours après : «...ouais, le Canadien me fait passer de sales moments (...) je vais quasiment écouter la game de lundi, caché derrière mon divan, tellement ça annonce rien de bon.»  Trois jours plus tard, complètement désemparé et en détresse psychologique, il fait cet aveu troublant : «J'te passe tout un hiver. Je voudrais donc m'en balancer mais ça marche pas d'même.»  L'enragé du torCHon est au plus bas, comme son club de merde.  D'autant plus que les Anti-Habs le couvrent de ridicule et le torturent avec leurs railleries.  Il faut comprendre que pour M4RCO, critiquer la Sainte Flanelle est un sacrilège.  Alors que les Anti-Habs québécois, même si le Caca est la seule équipe de la LNH dans la province, ont parfaitement le droit de préférer une autre formation de la ligue, et de considérer les CHaudrons pour ce qu'ils sont : un club tantôt très ordinaire, tantôt carrément minable.


M4RCO a beau être douloureusement blessé dans son orgueil, celui-ci reprend le dessus et lui fait retrouver son optimiste délirant.  Le 30 décembre, il prend même la défense du pourri Scott Gomez : «Les personnes qui disent que Gomez n'aurait pas son utilité avec le Canadien ne connaissent rien au hockey, tenez-vous le pour dit.»  Le Gomer fait pourtant l'unanimité.  Il est devenu la bête noire des fefans et la tête de turc des humoristes.  Le 2 janvier 2012, M4RCO croit toujours au miracle : «Le CH, c'est l'affaire de quelques ajustements (...) Abandonner, ça ne fait pas partie du vocabulaire du Canadien (...) Ça prend une étincelle et on l'aura (...) Plus badlucké que le CH tu meurs.» Le jour suivant, le drogué du torCHon en rajoute après en avoir sans doute fumé du bon : «Il ne faut tellement pas compter le CH pour battu.  Je ne serais aucunement surpris qu'il se ramasse avec une des meilleures fiches de la ligue dans la seconde portion du calendrier, et qui sait par la suite.»


Perdu dans ses crises de bipolaire, M4RCO continue de miser sur les mauvais chevaux.  Des sans dessein comme P.K. Subban (à qui il prédit le trophée Norris), Lars Eller et Andrei Kostitsyn (qui est maintenant en Russie parce qu'il n'est même plus assez bon pour jouer dans la NHL).  Le 5 janvier, ébahi, M4RCO écrit : «Andrei (AK 46), de la poésie sur glace.»  Le 8 janvier, il poursuit sa croisade pour l'aîné des frères Kos : «Le Canadien n'aura pas le choix. Il devra tout mettre en oeuvre pour garder Kostitsyn. Il a de ces élans sur la glace qui rappellent les meilleurs joueurs de la LNH.»  Désolé M4RCO, tu as dû faire toute une tête quand les CHieux s'en sont débarrassé.  Mais au moins il te restait Eller qui, le 4 janvier réussissait un tour du chapeau en donnant la victoire au Caca contre les Jets de Winnipeg.  Ne se pouvant plus et ivre de bonheur, M4RCO commente : «...dire qu'on a seulement donné un gardien no 2 pour l'avoir -j'ai oublié son nom, quelqu'un peut m'aider ?-».  Il veut parler de Halak, bien entendu.  Halak à qui il promet une dégelée le 7 janvier quand il affrontera les Canailliens au Centre PouBell.  On connaît le résultat : le gardien des Blues a triomphé ce soir-là, et il a été nommé la première étoile du match, sous les acclamations des fefans déçus de son départ de Mourial.


Bon, inutile d'en rajouter, la cour est pleine et le jugement sans appel : M4RCO est un débile.  Il n'est pas le seul en son genre à idolâtrer follement le bleu, blanc, merde, même si cette organisation est dirigée par des incompétents et des exploiteurs éhontés.  Peut-être fait-il partie de cette frange encore plus tordue des partisans du CHiendent qui battent leur conjointe ou songent au suicide quand leur canard boiteux de club va mal.  Ils font pitié mais en même temps ce sont de dangereux déséquilibrés...         

jeudi 16 août 2012

M4RCO SUR LE BLOGUE DE FRANÇOIS GAGNON: LES CONNERIES D'UN FEFAN ABRUTI !


Y a pas à dire, depuis trois ans que je blogue contre le Canadien de Mourial, j'ai pu profiter de toutes sortes d'occasions de me moquer des chouchous des fefans de la métropauvre. Scandales hors glace, déconfitures sur la patinoire, émeutes de fefans, incompétence des dirigeants et des propriétaires : les anti-habs en ont vu de toutes les couleurs dans la descente aux enfers des CHieux. Quand j'ai créé "CH comme dans torCHon", en mars 2009, les fanatiques de la CHiasse ont tenté immédiatement de détruire mon site en l'inondant de toutes sortes de cochonneries (virus, pornographie, insultes recopiées mille fois de suite). C'est ainsi que j'ai dû filtrer les messages pour éviter que mon blogue saute. L'an passé, incapables de supporter les vérités terribles que j'écrivais dans mes textes, les fefans se sont plaints à Blogger, le "distributeur" de mes écrits. Voilà pourquoi un avertissement apparaît depuis ce temps-là quand les lecteurs essaient d'entrer sur le blogue. Rejetant cette forme de censure, j'ai déménagé mes billets sur un autre blogue, "CH comme dans CHaudrons". Ce que l'on aime quand on écrit un blogue, ce sont les réactions et les commentaires que nos articles suscitent. Évidemment, le besoin de filtrer les commentaires (à cause de la folie des fefans) nuit à la dynamique des échanges entre les visiteurs du blogue. Il rend impossible les communications en direct (live) qui étaient si "plaisantes" autrefois, sur l'ancien site L'ANTI-HABS, qui a été mis hors d'usage par des fanatiques talifans, sorte de jusqu'auboutistes enragés de la CHiasse.



Si c'est super de rire du club poche des Molson, il est également jouissif de ridiculiser ses idiots de partisans, renommés pour être les pires de toute la Ligue Nationale. Au début, quelques-uns se sont risqués sur mes blogues anti-CH, mais ils ont été durement rabroués par mes lecteurs les plus fidèles et, l'an passé, quand les performances honteuses de leurs porte-couleurs nous ont donné raison sur toute la ligne, les fefans n'ont plus osé écrire de commentaires. Alors, comment confronter ces "avaleurs de couleuvres" à leurs prédictions et à leurs opinions loufoques ? En leur livrant bataille sur les sites qu'ils fréquentent et animent, comme le blogue du journaliste François Gagnon sur LaPresse.ca. Mais, trop souvent, les modérateurs de ce genre de blogues censurent ou bloquent les attaques et les contre-attaques des anti-habs. Ces derniers ne peuvent pas exprimer le fond de leurs pensées. Ils pourront le faire ici. Aussi souvent que le temps me le permettra, je reproduirai les pires niaiseries des fefans bipolaires en ces pages, et les anti-CHieux auront tout le loisir d'en rire et de répliquer librement, sans censure.



J'ai pensé commencer tout de suite en m'attardant sur le cas d'un retardé mental connu sous le pseudonyme de "M4RCO", et qui sévit sur le blogue de François Gagnon. Ce pauvre type peut écrire jour et nuit sur ce blogue quand il est en pleine crise bipolaire. Je ne sais pas si c'est un moronréalaid mais il est arrogant et prétentieux comme eux. Un vrai ti-Joe Connaissant comme il y en a tant sur l'île aux génies où évolue le club de hockey qui les rend dingues. M4rco se prend très au sérieux et il prétend qu'il est "toujours sur la coche", un peu comme ces êtres qui se disent parfaits et qui peuplent les asiles. Comme tout bon fefan qui se respecte, il nourrit une haine viscérale envers les Bruins de Boston, ces chouchous des arbitres ! Il explique tous les déboires de ses chers Canailliens par la malchance et les blessures. Paranoïaque, il voit des complots partout quand le bleu blanc merde perd. Par exemple, puisque les responsables des reprise-vidéos de la NHL sont à Toronto, il croit dur comme fer qu'ils favorisent toujours les Maple Leafs (ou les Bruins !) quand ils jouent contre le Cacanadien ! Durant la saison de misère qu'ont connue ses idoles en 2011-12, le pauvre M4rco a été l'objet de dérision préféré des anti-habs et même de ses congénères du blogue de François Gagnon. Voici quelques-unes des "perles" qui lui ont valu autant de sarcasme et de mépris...



D'abord, voici LE commentaire stupide qui a suivi et hanté pendant toute l'année ce pauvre con de M4rco, constamment dans les patates (daté du 15 septembre 2011 à 2 h. 52 m. de la nuit) : «Même si le CH a obtenu son 2e plus grand nombre de points lors des 17 dernières saisons, je m'attends à ce qu'il le surpasse assez aisément. L'alignement fait peur. (...) Faut se rendre à l'évidence, Subban est supérieur à Markov.» D'une certaine façon, M4rco avait raison de dire que l'alignement du Caca fait peur. Il fait peur dans le sens qu'il est HORRIBLE ! Quant à Subban, oui il est supérieur à tout le monde pour mettre le bordel dans une équipe (parce que c'est un cave et une tête enflée) et se faire mépriser par tous les joueurs de la LNH parce que c'est un "fakeux" et une poule mouillée. Le lendemain, 16 septembre, M4rco, notre Nostradamus raté, achevait de se pendre avec son imbécillité en écrivant : «Hors de tout doute, Price a prouvé qu'il fait partie de l'élite, la direction a bien vu en misant sur ce pur sang, on a tôt fait d'oublier Halak (...) Finalement, assez dur de ne pas s'emballer quand tu regardes ça (...) Le Canadien sera un club redouté et en mesure de se rendre très très loin. Le sourire de certains (anti-habs) risque d'être cramoisi de honte plus la saison avancera.» WOW ! Difficile d'être plus en dehors de la "track" ! Après un début de saison plutôt chancelant, Halak s'est repris de brillante façon et il a éclipsé Price, qui a fait rire de lui souvent, surtout en fusillade, quand les Hal Gill et Josh Gorges n'étaient pas là pour bloquer les lancers à sa place ! M4rco avait vu juste en affirmant que le torCHon se rendrait très très loin...mais c'était très très loin dans le fond de la cave du classement ! Ha ! Ha ! Ha ! Et le sourire des anti-habs a été tout sauf cramoisi ! Ce fut même plutôt une série ininterrompue d'éclats de rire et de moqueries de toutes sortes, qui nous a égayés pendant toute la saison ! Rarement avons-nous été si heureux et festifs !



Continuant de creuser son trou et de se couvrir de ridicule, le frappé à M4rco ajoutait, le 22 septembre : «Ce qui saute aux yeux jusqu'à maintenant c'est que non seulement le Canadien sera une puissance cette année mais pour plusieurs années à venir.» Pendant ce temps, les vrais experts se prononçaient et estimaient que l'alignement de la CHnoutte était entre "douteux et affreux". Et c'est à peu près le même pronostic pour la prochaine saison. Le 1er octobre 2011, notre cher bull shiteux de chez Gagnon, proclamait : «Le CH cette année, ce sera vraiment du sérieux». Pour être du sérieux, ce le fut au coton car les CHaudrons ont été sérieusement dans le trouble ! Ils ont pris rapidement le chemin des vidanges. Quoi de plus normal quand on sait que ce club pourri est constitué des restants de table des autres équipes... On se donne rendez-vous bientôt pour une autre partie de plaisir aux dépens de M4rco, l'abruti et le coco le clown de Gagnon ville.