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mardi 24 mars 2026

LES JEUNES SCHAEFER ET CELEBRINI HUÉS AU CENTRE BELL : LES FEFANS DU CH SE DISTINGUENT PAR LEUR STUPIDITÉ ET LEUR CHAUVINISME CRASSEUX...



«Un sot est un imbécile dont on voit l'orgueil à travers les trous de son intelligence» - Victor Hugo.

Il y a quelques jours, j’ai cru que mes oreilles me jouaient des vilains tours en entendant les fefans du Canadien de Montréal huer les jeunes prodiges du hockey, Macklin Celebrini et Matthew Schaefer, au Centre Bell, cette véritable caverne d’Ali Baba et des 40 voleurs, appartenant aux frères Molson et à leurs acolytes.

D'abord étonné et estomaqué, cette attitude grotesque m'a ensuite choqué et révolté.  Comment pouvait-on s'attaquer à ces jeunes athlètes surdoués d'à peine 18 et 19 ans, qui renouvellent l'amour du hockey des vrais amateurs de notre sport national par leur jeu si brillant et si maîtrisé, à un âge aussi précoce ?



Et puis, au bout d'un certain temps, je me suis calmé, et j'ai simplement reconnu le caractère distinct et unique des fans du torCHon : des CHauvins niaiseux, stupides, infantiles, et cons, qui se croient pourtant les meilleurs partisans sportifs du monde entier.  

D'ailleurs, je ne crois pas du tout à ce mythe galvaudé par trop de gens qui disent que Montréal est la Mecque du hockey, et que les supporters des CHaudrons sont reconnus pour faire du Centre PouBell l'aréna où les joueurs de la LNH aiment le plus jouer.

Il ne faut pas oublier qu'en plus de faire preuve d'incivilité et de vulgarité, comme les colons bornés qu'ils sont, en huant les joueurs les plus talentueux des clubs adverses, ces cancres du hockey ne se gênent pas pour conspuer les porte couleurs de leur propre équipe, quand ils jouent mal.



Rappelons-nous qu'ils ont déjà humilié et CHahuté d'anciens "héros" de leur club comme Patrick Roy, Carey Price (photo ci-dessus), Stéphane Richer, Patrice Brisebois, pour ne nommer que ceux-là.  De bons supporters doivent encourager leurs joueurs dans la victoire comme dans la défaite, dans leurs triomphes comme dans leurs déboires.  Ce qui n'est visiblement pas le cas des caves qui remplissent les gradins du repère frauduleux des Cannes à CHiens. 

Il faut dire que ces idiots, qui payent le gros prix pour voir jouer leurs "favoris", n'ont pas été gâtés depuis les 30 dernières années.  Exploités par les propriétaires de l'équipe, qui ne leur en donnent pas pour leur argent, ces pauvres crétins, cochons payeurs naïfs, sont une clientèle captive, qui se laisse plumer docilement.  

Ils ne s'aperçoivent pas que les proprios du CH (dont les frères Andrew et Geoff Molson ⇨ photo ci-dessous) les vole en leur chargeant des prix exorbitants pour leurs productions médiocres, tout en ménageant sur la qualité du spectacle qu'elle leur offre durant les matchs, et sur la qualité de l'alignement présenté sur la patinoire.  Il y a toujours un écart favorable pour les profits de l'organisation entre la masse salariale des joueurs de l'équipe, et le plafond salarial permis par la LNH.



Puisque ça fait des décennies que les dirigeants de leur secte bleu, blanc, rouge leur sert du hockey avarié, les fefans de la Sainte Guenille ont raison d'être frustrés et de jalouser les clubs qui ont du succès en se payant d'excellents agents libres, ou qui repêchent de jeunes merveilles comme Matthew Schaefer et Macklin Celebrini.  

Il est indéniable que ces derniers font souffrir les fefans de la comparaison avec des jeunes joueurs inférieurs du CH, tels que Lane Hutson et Juraj Slafkovsky (photo ci-dessous), qui sont pourtant aussi des hauts choix de repêchage.
 


Des amateurs de hockey qui huent les adversaires, il y en a dans d'autres arénas de la Ligue Nationale.  Comme à Boston et Philadelphie.  Mais il n'y a pas d'endroit où de nouvelles sensations comme Schaefer et Celebrini sont pris à parti par les spectateurs des autres formations du circuit Bettman.  "Only in Montreal" pourrait-on dire, avec à-propos et désolation.  Une société distincte, pour ainsi dire, au comportement gênant et honteux...  On se souvient également des quelques émeutes sauvages qu'ils ont causées après certaines séries éliminatoires du passé... 

D'autres diront que huer ces jeunes hockeyeurs qui font honneur à notre pays, car ils sont de nationalité canadienne (Schaefer est né à Hamilton, Celebrini à Vancouver) est une marque de respect car c'est ainsi que les fefans reconnaissent leur talent et leur menace pour leur propre équipe, et que ça fait partie d'une drôle de tradition folklorique dans le monde des fanatiques des Habs.
  


Mais ailleurs dans la LNH, Celebrini et Schaefer sont vraiment respectés et admirés, même si c'est plutôt silencieusement, sans qu'on les applaudisse ou les acclame publiquement.  Comme moi, la plupart des bons amateurs de hockey restent bouche bée en les regardant jouer avec tellement de brio et de maturité, alors qu'ils sortent à peine de l'adolescence, et font leurs premiers pas parmi les meilleurs hockeyeurs de la planète. 

Huer le talent des joueurs "ennemis" par respect ou par crainte, comme le font les fefans moqueurs, - qui ont déjà hué Sidney Crosby -, ça me fait bien rire.  Un rire de pitié pour ces caboCHons disgracieux.  En effet, mieux vaut prendre avec philosophie et humour leur comportement déplorable d'animaux de zoo, que de s'en scandaliser.  On le sait, ces morons sont des inconditionnels abrutis du CH.  Des incultes sans classe.  Pas de vrais connaisseurs de hockey.
  


Le fair-play, l'esprit sportif, les arrogants fefans ignorent ce que c'est.  On vante parfois leur passion et leur intensité qui mettent de l'ambiance dans le Centre PouBell (faute d'autres moyens de la direction du CH pour créer un spectacle qui vaut le prix d'entrée) mais quand ça devient de la grossièreté et de la foire de cirque, c'est autre chose.  C'est loin d'être édifiant, valorisant ou acceptable.  Ce n'est pas pour rien que les fefans du torCHon ont été parmi les premiers membres intronisés dans mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame) voir : 

TEMPLE DE LA HONTE DU CH : LES FEFANS D'ABORD ! BIEN SÛR !


Ce qui est également risible, c'est que les tentatives d'intimidation psychologique des fefans à l'endroit de Schaefer et de Celebrini sont aussi vaines qu'inutiles.  Contrairement aux écervelés de fanatiques de la CHiasse, ces jeunes hommes ont du caractère et une tête solide au-dessus des épaules.  Loin de les désarçonner, les huées des partisans des CHieux les laissent indifférents, ou les stimulent, comme les vrais pros qu'ils sont déjà.

Des études ont déjà été réalisées à ce sujet.  Il est vrai que certains jeunes sportifs peuvent être intimidés, déconcentrés, ou stressés par des huées ou des comportements hostiles des spectateurs.  Leurs prises de décision peuvent être ralenties ou hésitantes (effet paralysant), surtout au début, lors de leurs premières présences sur l'espace de jeu.  Hués lorsqu'ils touchent au disque, ils vont précipiter leurs passes ou commettre des erreurs de nervosité en voulant trop bien faire.  Mais cet impact négatif diminue avec l'expérience.



Mais, comme pour Celebrini et des guerriers tels que les frères Tkachuk (photo ci-dessus) ou Brad Marchand, chez les joueurs dotés d’un fort esprit compétitif, les huées ou les tentatives d’intimidation ont l’effet inverse.  Ils se sentent défiés, leur niveau d'adrénaline augmente, et ils vont chercher à faire taire leurs détracteurs en se surpassant.  Celebrini et Schaefer ont d'ailleurs marqué deux buts chacun, au Centre Bell, lors de parties récentes.

En pensant nuire aux adversaires, et aider leur équipe, en huant, ou en essayant d'intimider de jeunes vedettes comme Schaefer et Celebrini, les idiots de fefans vont plutôt les motiver et les aider à conduire le club local à sa perte.  Comme l'écrivait Dostoïevski «...rien n'est plus difficile que de comprendre un imbécile».  Il faut juste savoir que la bêtise n'a pas de limites, mais qu'elle a un style : bruyant, collant, et toujours mal placé, comme celui des vociférants fefans de la Mecque des Morrons, et j'ai nommé MortYial...

Vous aimerez aussi, sur mes autres sites web :


Sur «Profession : Femme de Pro du Sport», le joueur de basketball Isaiah Hartenstein, des champions Thunder d'Oklaoma City, de la NBA, a vraiment tout pour lui : talent, fortune, et sa magnifique épouse Kourtney Kellar (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2026/03/le-basketballeur-isaiah-hartenstein.html) une ex-ring girl des combats d'arts martiaux mixtes.




Sur mon blogue «Belles à Croquer», j'aborde la controverse "allumée" par le richissime Elon Musk au sujet du choix de l'actrice noire Lupita Nyong'o pour jouer le rôle d'Hélène de Troie dans le prochain film de Christopher Nolan, "The Odyssey".  Pour m'amuser, j'ai fait l'inventaire des actrices qui auraient pu tenir ce rôle mythique de la plus belle femme du monde telle qu'imaginée par Homère, le célèbre auteur grec  de l'Odyssée (https://bellesacroquer.blogspot.com/2026/03/lupita-nyongo-une-helene-de-troie-noire.html).



La plus récente publication sur mon site «Trop Sexy pour le Sport» met en vedette les filles du ring de l'UFC, toutes plus charmantes les unes que les autres, mais que j'ai eu la témérité de classer selon mes préférrences.  La ravissante Chrissy Blair (photo ci-dessus) figure en tête de liste (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2026/02/les-filles-de-loctogone-de-lufc-trop.html).                


lundi 26 décembre 2022

SI CAREY PRICE ET LES DIRIGEANTS DU CH ÉTAIENT DES PINOCCHIOS...



Ouais, avec la quantité astronomique de mensonges dont ils abreuvent leurs partisans et les «merdias», depuis très longtemps, si les dirigeants du Cacanadien de MoronsRéal, et leur joueur le plus renommé, Scarey Price, étaient des Pinocchios, leur nez serait aussi long que des manches à balais !

Cacher la vérité, la violer, mentir, les Canailliens s'en sont fait une spécialité et une tradition au fil des dernières décennies.  La dernière saga de Scarey Price, des armes à feu, et du massacre de la Polytechnique, n'est que la suite d'une longue tradition de mensonges éhontés de cette organisation foncièrement malhonnête et hypocrite.

Rappelons-nous, il y a une dizaine d'années, le scandale étouffé des agressions sexuelles -dont au moins une sur une fille d'âge mineur- impliquant quelques joueurs du torCHon.  Puis, à peu près à la même période, les tentatives infructueuses de l'organisation des Molson de camoufler le scandale de Roman Hamrlik et des frères Kostitsyn liés à un membre de la pègre mourialaise.



Combien de fois nous a-t-on menti au sujet des blessures ou des problèmes personnels de certains porte-couleurs CHicolores ?  Très souvent...  Un joueur subissait-il une commotion cérébrale évidente, à la suite d'une collision ou d'un dur coup d'un adversaire, oups ! les responsables (ou plutôt les irresponsables !) du Caca d'CHien faisait fi de la santé du pauvre bougre et le renvoyait dans la mêlée après un pseudo-examen médical de quelques minutes dans le vestiaire...

Ce qui est le plus drôle (ou le plus pathétique), c'est que la direction des CHaudrons a menti si longtemps dans le cas de Price.  Ses problèmes de consommation de «substances» illicites (plus que des abus d'alcool, la version officielle mensongère) ont été cachés pendant plusieurs années.  Des blessures inventées se traduisant par de longues absences de durée indéterminée...

Et dans l'affaire des armes à feu et de la Poly, Scarey et les Cannes à CHiens se sont surpassés en matière de mensonges en y allant de menteries doubles ou «superposées».

En effet, on a d'abord vu le coach de pee-wee Tintin St-Louis, et quelques joueurs de la Flanelle sale, jouer les vierges offensées et défendre Scarey bec et ongles en affirmant qu'il ne pouvait pas être au courant de la tuerie de Polytechnique parce qu'il n'avait que deux ans lorsqu'elle s'est produite.  Pourtant, chaque année, le 6 décembre, on commémore cette tragédie dans la métropauvre.



Alors que l'affaire déchaînait les passions jusqu'à en faire une crise, Price a démenti qu'il n'était pas au courant du triste événement de 1989.  Ce qui est peut-être un mensonge par-dessus un autre, puisque Scarey a toujours vécu en vase clos dans la cité de Valérie Plante.  Il n'a jamais dit un mot de français dans ses communications verbales durant sa carrière professionnelle.

Le département des communications du Gros CHiard, et le président du CH, l'épais Geoff Molson, ont également erré dans cette crise.  Tout ce beau monde s'est contredit à qui mieux mieux.  Un vrai fiasco !  Et la preuve irréfutable qu'ils ont menti d'une façon ou d'une autre...

En s'associant à la Coalition canadienne pour le droit des armes à feu, qui, à la date anniversaire de la tuerie de la Polytechnique, a honteusement utilisé le code «Poly» pour inviter ses membres à profiter de spéciaux sur les produits en vente sur son site internet, Price a davantage ruiné sa réputation et compromis son héritage à titre de joueur vedette de la LNH.



Mais les fefans du Caca ont la mémoire courte.  Gageons que Scarey aura quand même droit aux grands honneurs et aux hommages de la multitude des partisans bipolaires du CH quand on retirera son chandail après la fin réelle de sa carrière de hockeyeur adulé...  D'ici là, Price aura encaissé les 23½ millions de $$$ qui restent à son contrat...

samedi 23 juillet 2022

TROPHÉES CANADINDES : PLACE AUX CANDIDATS POUR LE TITRE DE PIRE DIRIGEANT DE L'ANNÉE.

Comme on dit toujours, "ça va comme c'est mené" !  Et Dieu sait comment cela a mal été pour les minables Canadiens de Montréal, la saison dernière.  Une 32e et dernière place historique au classement des équipes de la Ligue Nationale de Hockey !  Une vraie honte et un choc pour cette organisation qui se targue d'être tellement prestigieuse depuis toujours.

C'est pourquoi, face à ce désastre retentissant, plusieurs des incompétents responsables de cette déroute totale en ont payé le prix en étant foutus dehors.

C'est une tâche titanesque et parfois ingrate de diriger un club de hockey majeur.  Seuls les dirigeants les mieux qualifiés peuvent y arriver avec succès.  Mais tous les hommes de hockey sont assis sur des sièges éjectables.  Même les meilleurs.  Car comme en politique, le pouvoir use, et son détenteur ne fait qu'un temps.



Le 2 juin 2022, le trophée Jack Adams, récompensant l'entraîneur de l'année dans la NHL, a été remis au vétéran de 63 ans Darryl Sutter, des Flames de Calgary.  Moment émouvant pour la grande famille Sutter, alors que c'est Brian Sutter, le frère de Darryl et gagnant de ce trophée en 1991, qui a eu l'honneur d'annoncer l'heureuse nouvelle au très méritant lauréat https://twitter.com/i/status/1532511762343395348.

Le gagnant de ce prestigieux trophée n'est pas toujours le coach qui dirige la meilleure équipe, ou celle qui est la plus talentueuse.  C'est souvent celui qui obtient les meilleurs résultats et qui se débrouille le mieux avec les éléments qu'il a à sa disposition.  Savoir utiliser son personnel et en tirer le maximum est un art qui demande du doigté et de l'expérience.

Avec les millions de dollars qu'il coûte, chaque joueur que vous dirigez est une petite ou moyenne entreprise en soi.  Ça prend de la poigne pour mener tous ces riches individus et les faire jouer en équipe, et les uns pour les autres.  En même temps, vous devez aussi ménager leur susceptibilité et leur égo, qui est souvent gigantesque.  Savoir diriger d'une main de fer dans un gant de... hockey ?!

C'est un euphémisme de constater que les dirigeants du Cacanadien n'y sont pas parvenus l'an passé.  Dans le cadre de la remise des trophées Canadindes 2021-22, j'annonce la création du trophée «Jack Ass» qui sera décerné au pire dirigeant de l'année chez les Cannes à CHiens.

Voici les nominés :




1) Dominique "Dumb" Ducharme :  j'en ai vu défiler des entraîneurs perdants chez les CHieux depuis que j'observe le hockey.  Aucun ne fut aussi pourri que Dumb Ducharme.  Lors des premiers points de presse que j'ai entendus et vus de lui, j'étais littéralement sidéré.  Son immense difficulté à aligner deux mots sensés et à les faire sortir de sa bouche me rappelait un «Ti-Coune» ou un arriéré mental.

Pourtant, la direction du Caca, et ses porteurs de valises de la sale faune journalistique de Mourial, nous l'avaient présenté comme un coach brillant de la nouvelle génération, maîtrisant les techniques et les méthodes modernes des systèmes d'entraînement d'avant-garde.

Je me disais, s'il a autant de mal à communiquer avec ses joueurs qu'avec la presse, le pauvre Dumb va au-devant de gros ennuis.  Sa fiche avec le Gros CHiard parle d'elle-même : une piètre récolte de 23 gains en 83 parties.  Et la saison dernière, avant son congédiement : un dossier misérable de huit victoires en 45 matchs, dont seulement deux à ses 22 dernières tentatives !  Du jamais vu !  Ses joueurs ont décroché rapidement devant l'incompétence de leur cancre de coach...



2) Marc Bergevin :  on se demande comment Bergevaurien a pu rester assis aussi longtemps dans le fauteuil de directeur-général des CHaudrons.  Si on exclut la saison improvisée - et la faible nouvelle division canadienne - de la COVID-19 en 2020-21, en presque dix ans de règne, Bergevin n'a gagné que trois séries éliminatoires, en a perdu trois en première ronde, et les a ratées à trois autres occasions.  Un bilan assez médiocre merci !

En près d'une décennie, il en a fait des bourdes.  La première fut l'embauche de la face à claques Michel "t'é rien" Therrien comme entraîneur en chef.  L'année suivante, son mauvais jugement l'amène à signer l'agent libre (fini) Daniel Brière.

Puis, en 2014, en tant que négociateur poche, il consent un contrat monstre de huit ans, 72 millions de dollars, au gros épais P.K. Subban.  Il devra s'en débarrasser deux ans plus tard, les coéquipiers de P.K. ne voulant plus le sentir à Montréal.  La même année, Bergevin frappe de l'air avec les acquisitions dérisoires de Brandon Davidson, Dwight King, Steve Ott et Andreas Martinsen.  Tous des flops monumentaux !

Mais le pire fiasco survient en 2017-18.  Bergevin multiplie les mauvaises transactions et les décisions malheureuses.  Nathan Beaulieu, Mikhail Sergachev, Alexei Emelin et Andrei Markov quittent l'équipe et ils sont remplacés par les décevants David Schlemko, Karl Alzner, Joe Morrow et Jonathan Drouin.  Il fait signer un autre contrat regrettable à Carey Price (huit ans, 84 millions de $), un gardien en déclin, souvent et longtemps blessé.  Tout comme le défenseur Shea Weber, obtenu en échange de Subban, et qui est lui également sur la pente descendante de sa longue carrière.

Les saisons suivantes seront du même genre (pourries) et avec le début de campagne catastrophique de l'automne dernier, Geoff Molson n'aura pas le choix de congédier Bergevaurien le 29 novembre.


3) Trevor Timmins : le recruteur en chef du torCHon connaîtra le même sort que Ducharme et Bergevin : la porte vers le dehors.  Mais il est trop tard.  Après dix-neuf ans en poste, Timmins n'a pas cessé de détruire l'avenir du club par ses choix de repêchage atroces.  Aucun bon joueur ne voulant jouer pour Montréal, que ce soit par voie d'échanges ou via le marché des agents libres, la seule façon de bâtir le club de la métro-pauvre c'est par le repêchage amateur.  Si vous ne faites pas de bonnes sélections, vous êtes perdus.

Et Timmins a été un champion des sélections ratées.  Mentionnons seulement des choix hâtifs et nuls (deux premières rondes) comme : Cory Urquhart, Maxim Lapierre, Kyle Chipchura, Guillaume Latendresse, David Fisher, Ben Maxwell, Mathieu Carle, Danny Kristo, Louis Leblanc, Jarred Tinordi, Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Sebastian Collberg, Dalton Thrower, Michael McCarron, Jacob De La Rose, Jayden Struble, Joni Ikonen, Josh Brook, Ryan Poehling, Zachary Fucale, Jacob Olofson, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Jesperi Kotkaniemi, Jesse Ylonen, Logan Mailloux.

Pire, les rares bons choix de Timmins ont souvent été échangés plus tard, dans les transactions désavantageuses de son grand ami Symphorien Bergevin.  Une amitié qui explique pourquoi Timmins a pu exercer aussi longtemps son incompétence dans le bidonville moronréalaid.


4) Martin St-Louis :  après le déluge des dirigeants incompétents limogés, on croyait avoir tout vu.  Mais non !  Les remplaçants de ces gaffeurs en ont fait sourciller plus d'un.  Le D.G. marionnette Kent Hughes et le coach de Pee Wee Martin St-Louis arrivent avec le club sans la moindre expérience dans ces postes stratégiques.

Après un début chanceux à la barre de sa lamentable formation, la sauce se gâte pour Tintin St-Louis.  Sous sa direction, son club de broches à foin ne gagne que quatre de ses seize derniers matchs.

Qu'à cela ne tienne, au début de juin, ses amis Gorton et Hughes lui ont fait signer un contrat de trois ans pour officialiser sa nomination comme entraîneur en chef.

🏒🏒🏒🏒🏒

Selon l'heureux élu, le CHicolore n'est pas une équipe de 32e place.  C'est ce que tous les experts disaient avant le début de la saison dernière.  Mais c'est l'incompétence crasse de ses dirigeants qui a fait chuter ce club, déjà faible, au plus bas des plus bas.

jeudi 7 juillet 2022

MES NUITS AGITÉES AU LIT AVEC CHANTAL MACHABÉE, SCARLETT JOHANSSON ET PAIGE VANZANT !


















J'imagine que c'est le cas pour un peu tout le monde.  Si vous faites des projets, ou si vous êtes préoccupé par une situation particulière, il est fort possible que vous fassiez des rêves ou des cauchemars à ce sujet pendant vos nuits de sommeil.

Je me rappelle que, naguère, au collège, mon vieux professeur de français recommandait à ses élèves de rêver à la composition de leur texte avant de l'écrire; que ce soit un poème, un essai, un discours, ou une nouvelle...

Dans ce rêve, qu'il soit fait en songe ou éveillé, l'imagination (souvent nommée «la folle du logis», travaillerait à nous fournir des mots, des formules, des figures de style, et des images qui viendraient nourrir notre projet d'écriture ou de présentation orale.

D'autres fois, c'est quelque chose que vous avez vécu, vu, ou entendu durant la journée qui vous fera rêver ou faire des cauchemars la nuit suivante.  C'est ainsi que les artistes font souvent leurs futures oeuvres, dans leur subconscient, lorsqu'ils dorment profondément.

Ces phénomènes nocturnes provoquent fréquemment un sommeil agité, de la somnolence, et parfois même du somnambulisme.  Vous pouvez vous réveiller en sursaut.  Parfois avec soulagement, en réalisant que ce n'était qu'un mauvais rêve.  Ou, au contraire, en étant déçu que ce rêve merveilleux ne soit pas réalité.



Il peut également arriver que ce rêve soit une pure fantaisie et qu'il vous fasse rire.  Comme la fois où j'ai rêvé que Carey Price, le gardien de buts des Canadiens de Montréal, - et un cowboy à ses heures -, chevauchait un dindon géant après avoir été échangé à un club de hockey portant un uniforme blanc et vert. https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2022/03/carey-price-un-retour-au-jeu-sans.html

Vous pouvez oublier rapidement ce rêve ou ce cauchemar, sinon vous pourrez vous souvenir du moindre détail, comme si vous aviez créé un film fantastique, multi-dimensionnel, et en technicolor !  Une création imaginaire dont la puissance semble décuplée et qui surpasse, de loin, tout ce dont vous vous sentiez capable...  

C'est ce qui m'arrive invariablement lorsque je prépare un article pour mes blogues.  Après l'idée de départ sur le sujet dont je vais traiter, je collecte le plus d'informations possibles, que ce soit sous formes d'écrits, ou de matériel audio-visuel.


Ainsi, lorsque j'ai récemment rêvé à un de mes billets sur l'un de mes sites Anti-Habs, le souvenir d'une photo (ci-dessus) de Chantal Machabée m'a causé un horrible cauchemar !  Wachhhh !  On dirait que depuis que Chantal a quitté le réseau des sports (RDS) pour son nouveau poste de vice-présidente des communications des Canadiens de Montréal, elle a l'air d'une vieille sorcière ! https://lantihabsillimite.blogspot.com/2022/01/marc-labreche-se-moque-de-lentraineur.html



Heureusement, dans une nuit suivante, alors que j'étais dans les bras de Morphée, j'ai plutôt rêvé que j'étais dans les bras de la ravissante actrice américano-danoise Scarlett Johansson (Black Widow, Lucy).  Quel délice !  Mais quelle déception au réveil !  Encore là, le rêve tirait son origine d'une photo la représentant aux côtés de Brie Larson (Room, Captain Marvel), une autre belle et talentueuse actrice, dont le père est Québécois ! https://fullsexydujour.blogspot.com/2022/06/brie-larson-annonce-lete-avec-une-photo.html


Puis, la semaine passée : autre rêvasserie encoure plus troublante et tourmentée.  Lorsque je me suis réveillé, j'étais en sueur et épuisé...  Mon subconscient m'avait fait voyager jusque dans une cage de kick-boxing de la UFC (Ultimate Fighting Championship) où je devais affronter la dure à cuire Paige VanZant !  Inutile de dire que, dans ce combat fictif, même dans un rêve, où tout paraît souvent possible, je n'avais pas le dessus sur la jolie mais redoutable batailleuse d'arts martiaux !https://covergirlsdusport.blogspot.com/2022/07/paige-vanzant-la-belle-dure-cuire.html

Pour le meilleur ou pour le pire, je suis un rêveur très actif.  J'adore rêver à toutes ces splendides sportives, ces cover girls, ou ces artistes, dont je suis les activités sur mes nombreux blogues (voir les adresses sur la barre latérale à droite).  Mais je dois confesser que mon pire cauchemar serait de rêver que les Canadiens de Montréal gagnent la Coupe Stanley !  Pas de danger que ça arrive, surtout avec la saison de rêve qu'ils viennent de nous faire vivre...pour de vrai !!!    

mercredi 26 mai 2021

LE TEMPS DE METTRE LES VIDANGES (CANADIENS DE MONTRÉAL) AU CHEMIN !


Contrairement à ce que l'on peut voir sur la photo ci-dessus, des tâches rebutantes comme : sortir les vidanges, ou nettoyer la cuvette de la toilette, (dont la forme du siège épouse parfaitement celle du "C" du logo du CH) incombent plus souvent qu'autrement à l'homme de la maison.

Dans les deux cas, c'est désagréable, ça pue, et ça ressemble au torCHon sale du bidonville nauséabond de Mourial-la-corrompue.

Pour la cuvette (genre Centre PouBell) il faut un produit nettoyant (genre Bruins de Boston ou Maple Leafs de Toronto) pour déloger la crasse de CHieux et chasser les mauvaises odeurs (comme l'odeur de pourriture de Yes-pourri Kotkaniemi), éliminer les microbes (comme le micro-pygmée Tôle Caufield), et bien rincer (genre bien brasser les CHieux de la brasserie Mollassoun) avant de tirer la CHasse d'eau pour expédier tout les résidus de CHiasse (genre Scarey Price) aux égouts.

Pour les bacs de vidanges, c'est aussi dégueulasse (genre la tête de Joker de Symphorien Bergevin, et la face tordue en tous sens de Dumb Ducharme dans ses affreux points de presse). Vous ne pouvez pas les mettre au chemin la veille de la journée de la collecte des rebuts parce que l'odeur des restants de table (définition du Cacanadien de Mourial = un ramassis de restants des autres clubs de la NHL) en décomposition attire les CHarognards et la vermine (du genre des journaliCHe-culs de la métropauvre).


Non, ce n'est pas un cadeau d'accomplir ces tâches ingrates. Mais c'est essentiel et nécessaire. Si, comme à Mourial, alias Ville-la-Sale, la job n'est pas faite, vous avez ce que vous avez : un dépotoir puant et un "trou à marde" comme le dit si bien l'animateur Stéphan Dupont du FM93.

Une fois les vidanges au chemin, il ne vous reste plus qu'à espérer que le camion des éboueurs passe au plus vite (élimination rapide de la CHiasse dès demain) pour vous débarrasser complètement de cette nuisance pour l'environnement (genre nuisance des médiocres CHaudrons de MortYial, et leur anti-hockey-de-bottines, qui est à la fois une disgrâce et une joke pour la LNH).

Ensuite il ne restera plus qu'à désinfecter votre bac vide et à profiter des beaux jours du printemps, dehors au soleil et au grand air (en-dehors de la ville champignon pourri de Mourial), en ne voyant plus les polluants fefanions sur les minounes des fefans; et le soir, en regardant du hockey "purifié" à la télé, ou dans des bars sportifs enfin nettoyés de la racaille des fefans.


Lors de l'élimination éminente de leurs vauriens de pousseux de puck, il sera intéressant de voir si la police montée sera présente aux abords du Centre PouBell pour contenir les hordes de sauvages de fefans ivrognes qui se plaisent à saccager le centre-ville et qui ne manquent pas de dévaliser les magasins de la SAQ pour renouveler leurs réserves de robine.

Une robine dans laquelle ils noient leur chagrin quand leur Sainte Guenille est éliminée du paysage navrant de leur bidonville en ruines. Boire, boire et reboire pour oublier, oublier, tout oublier... Ce sera à la police morons-réalaise de prévenir ou d'empêcher les émeutes ou les dégâts, mais une étude récente a démontré que les flics de la mairesse Valérie Plante sont intimidés par les citoyens de leur ville de criminels (y compris les fefans malfaiteurs) autant que par les gangs de rues qui font la pluie et le beau temps à l'ombre du Mont Royal. 

Pas surprenant que des dizaines de milliers de Montréalais fuient leur île infecte pour des banlieues de plus en plus éloignées. Même les chevaux de la police montée ont peur dans ce cloaque malsain si éloigné de toute civilisation, que même les oiseaux n'osent même plus survoler... Go Leafs Go !


Si on n'a plus le Canadien champion d'il y a presque 30 ans maintenant, il en va de même pour les top modèles d'aujourd'hui.  Le célèbre mannequin allemand Jordan Carver (photo ci-dessus) ne ressemble en rien aux post-adolescentes «sans courbes» qui dominent encore les catwalks des défilés de mode depuis tant d'années.  C'est à voir et à lire sur mon blogue BELLES À CROQUER : https://bellesacroquer.blogspot.com/2021/05/jordan-carver-une-top-modele-pas-comme.html 

samedi 5 décembre 2020

25 ANS APRÈS SON DÉPART PRÉCIPITÉ DU CH, PATRICK ROY N'A TOUJOURS PAS DE SUCCESSEUR DIGNE DE LUI...



Il y a 25 ans, en ce début de décembre, Patrick Roy disputait son dernier match dans l'uniforme du Canadien de Montréal.

Ce soir-là, du 2 décembre 1995, le célèbre no 33 ne l'avait pas.  Encaissant but après but contre les Red Wings de Détroit, Roy était la cible des fans du CH qui tournaient en dérision le moindre petit arrêt de routine qu'il effectuait.

À bout de nerfs, Roy leva les bras en l'air pour répliquer à la foule après une de ces salves d'applaudissements dérisoires.

Après qu'il ait accordé un neuvième but aux Wings, son entraîneur en chef, Mario Tremblay, mit enfin un terme à l'humiliation du gardien en le rappelant au banc.

Passant devant le président du club, Ronald Corey, assis tout près, derrière le banc des joueurs, Roy s'adressa à lui en l'informant qu'il venait de jouer sa dernière partie avec son équipe.


Tremblay, qui n'a pas fait de vieux os comme coach en chef dans la Ligue Nationale (même pas deux ans) voulait peut-être donner une leçon à son gardien, en prolongeant le supplice de celui-ci devant son filet, contre les Red Wings.

Il trouvait peut-être que Roy prenait beaucoup trop de place dans le vestiaire.  Qu'il nuisait à son autorité.  Peut-être voulait-il le remettre à sa place pour lui montrer que c'est lui qui menait et que personne n'est plus gros que l'équipe, avec le Canadien de Montréal.  

Oui, Roy prenait beaucoup de place, mais ses coéquipiers étaient d'accord avec ça, sachant trop bien ce qu'ils lui devaient, surtout après le rôle primordial qu'il avait joué dans la récente conquête de la Coupe Stanley de 1993.

Le divorce de Roy et du CH est vite devenu inévitable et le gardien, après dix années de bons services avec Montréal, fut échangé à l'Avalanche du Colorado.  Le Canadien ne devait jamais s'en remettre.



C'est drôle de constater à quel point son dernier successeur, Carey "Jesus" Price a essayé de marcher sur les traces de son idole Saint Patrick Roy. 

Surtout au début de sa carrière à Mourial.  Même attitude rebelle et fantasque (les deux gardiens ont réagi de la même façon contre les fefans qui les ridiculisaient -photo ci-haut, en-dessous du titre).  Même tête dure et enflée, caractère bouillant et colérique, pas mal aussi "cocky", mais... pas les mêmes résultats sur la patinoire...

Price a certes connu quelques bons moments devant le filet des Habs, en saisons régulières.  Mais contrairement au défiant Roy, qui était miraculeux en sérieux éliminatoires, Scary Price a toujours croulé sous la pression en pareilles circonstances.

Il n'a jamais rien gagné d'important en séries de la Coupe Stanley.  Quand ça comptait vraiment.
   


Ouais...  N'est pas Roy qui veut... Un Roy sans qui le Canadien entamera bientôt une quatrième décennie sans Coupe Stanley...

Peut-être que Price aurait été moins fendant s'il n'avait pas eu la certitude que ses patrons étaient de son bord depuis le tout début, quand ils en ont fait un choix élevé (5e) de première ronde en 2005.

Un statut de chouchou qui a d'ailleurs froissé beaucoup l'autre gardien du Canadien Jaroslav Halak, ainsi que son agent. Tellement que ce dernier a fait des sorties publiques pour manifester son mécontentement et demander à ce que son poulain soit échangé.

Demande qui lui a été accordée, non pas avant que Halak vienne brillamment en relève plusieurs fois à un Price qui ne livrait pas la marchandise.  

La symbolique la plus parfaite de cette conviction (coulée dans le béton) d'un Price dauphin du "roi" Roy, c'est quand on a vu les deux personnages poser pour les photographes durant les cérémonies entourant le retrait du numéro 33 de l'ex-gardien du tricolore.


Il me semble que le chandail no 33 était pas mal trop grand sur les épaules de Scary (photo ci-dessus)... Beaucoup de fefans croient encore dur comme fer qu'il a la même stature grandiose que Saint Patrick, mais sans championnat à son actif, Price ne lui arrive pas à la cheville.

jeudi 28 août 2014

DES JOURNALISTES QUI RESPIRENT LES PETS DES CACANADIENS ET TROUVENT QUE ÇA SENT BON...


Je suis peut-être trop naïf ou idéaliste, mais je croyais qu'il y aurait au moins UN journaliste québécois qui se lèverait pour dénoncer ou ridiculiser l'intrusion du président du Cacanadien de MortYial, Geoff Molson, dans le récent dossier du honteux renouvellement de contrat (valeur de 72 millions de $) du gros plein de soupe P.K. Subban.  L'ex-joueur étoile de la LNH, Alex Kovalev, nouvellement retraité, et que l'on ne peut pas considérer comme un anti-habs ou un gars qui ne connaît pas le hockey, a déclaré, il y a quelques jours, que le 76 des CHaudrons c'est un cas de 50-50.  C'est-à-dire que, ce que le "flasheux" défenseur apporte de bien à l'attaque, il le défait en étant une hypothèque en défensive.  Il est responsable d'autant de buts -sinon plus- dans son filet que de buts dans la cage des adversaires.  C'est ce que je dis depuis le début de la carrière de P.K. le gaffeur.

Le gérant général du torCHon, Marc "Symphorien" Bergevin était du même avis lorsqu'il a offert un contrat valant 35% de moins que celui qu'a fait signer Molson au défenseur noir grossièrement sur-évalué.  Bergevin tenait tellement son bout dans la négociation, il était si convaincu de son bon jugement, qu'il a porté l'affaire en arbitrage jusqu'à ce que son patron vienne lui couper l'herbe sous le pied et le fasse mal paraître devant tout le monde...sauf les journalistes québécois qui ont passé sous silence cette histoire saugrenue.  Ce sera le même silence complice des scribes qui accompagnera la hausse du prix des billets payés par les fefans pour défrayer les coûts supplémentaires du contrat faramineux consenti par Molson au gros bouffon Subban.  La prochaine fois que vous verrez les reporters avec P.K. "le motté", observez-les rire de ses pitreries et de ses conneries (comme sur la photo ci-dessus).  Alors que leur devoir de réserve devrait pourtant leur dicter une attitude plus neutre.  Ma foi, Subban leur dirait : «kiss my ass» et ils s'exécuteraient tous à tour de rôle en jouissant comme des porcs !  Navrant...  



C'est toujours comme ça que ça se passe à Moronréal.  Les seuls membres des médias qui font leur job comme il faut, sont quelques chroniqueurs anglophones de la métropauvre.  Dans les points de presse des gens de la CHiasse, eux seuls osent poser des questions un peu plus pointues aux dirigeants CHicolores.  Les franco, eux, font bien attention de ne pas se mettre à dos les patrons du Caca, par crainte de perdre leurs privilèges et leurs consommations gratuites au Centre PouBell.  On se rappellera du cas du chroniqueur Réjean Tremblay, à qui on avait interdit de voyager avec l'équipe parce qu'il la critiquait trop...  Il a servi d'exemple et d'épouvantail pour ses collègues...  Ils sont bien dociles depuis ce temps-là et ils se contentent de faire les chiens couchés.

Je me rappelle aussi d'une déclaration du défenseur Andrei "Too Soft" Markov, il y a quelques années, quand la CHnoutte traversait des jours difficiles.  Le défenseur du torCHon, qui parle très rarement aux journalistes, reprochait aux joueurnalissssssses de ne pas être assez fins ou lèche-culs avec les CHieux.  Les petits scribouilleurs québécois étaient pourtant fort modérés, voire presque complètement au neutre, devant la déconfiture et la pourriture du bleu, blanc, merde.  À peine osaient-ils critiquer les performances des joueurs et les décisions des décideurs de la CHiure.  Markov avait balbutié : «vous (journalistes) devriez supporter l'équipe puisque nous avons des difficultés en ce moment». C'était quand même GROS ! Il exigeait que les membres de la presse soient des fefans et des cheerleaders ! Qu'ils disent seulement du bien des CanaCHiens ! Qu'ils gardent secret les scandales et les passes croches des porteurs de la Guenille ! Ayoye ! Markov semblait avoir une conception du rôle des médias qui s'inspirait directement de la presse-esclave de l'ancienne URSS !



J'ai toujours pensé que les médias représentaient le 4e pouvoir, chargé de garder un oeil critique sur les pouvoirs politique, économique et judiciaire. Qu'ils devaient vérifier les assertions des autorités, nous renseigner au sujet des pièges de la propagande, nous donner notre droit à une information sans parti pris, de nous révéler la VÉRITÉ.  Mais, pour une raison pas très claire, les journalistes sportifs du Québec sont vendus au club qu'ils suivent, et semblent vivre dans une salle de presse à part de celle de leurs collègues journalistes.  D'ailleurs, ces derniers, il y a quelques mois, à Radio-Canada, contestaient le statut des gars -et des quelques filles- au sport, dans le cadre syndical du processus de "bumpage" suivant les coupures de postes à la société d'état.  Les "vrais" journalistes refusaient de se faire "bumper" par les gens du sport en alléguant que ce n'étaient pas des journalistes.

Dans un pays où le hockey est une religion et où il suscite tellement l'attention du public, c'est encore plus dommage que les médias ne fassent pas leur travail critique.  En général, les gens veulent TOUT savoir. Pas seulement ce que la propagande CHarognarde veut leur imposer comme information. Les médias ne devraient pas se complaire ou se contenter de recopier ou de répéter les communiqués de presse émis par l'organisation canaillienne.  Les Québécois ne sont pas tous des avaleurs de couleuvres CHicolores.  Nous ne vivons pas en dictature dans le Goulag des CHaudrons.  Comme disait naguère Voltaire : «il ne faut pas croire, il faut savoir».


Oh ! Les fefans eux, sont 100% d'accord avec Markov. Les journaleux doivent se prosterner devant leurs héros et respirez leurs "pets" en leur disant que ça sent bon ! À un moment donné, il y a quelques années, Scary Price aurait même traité de "Ass holes" les représentants des médias.  Et ceux-ci devraient prendre ce genre d'insulte pour un compliment ?  "Come on" les gars, ne vous laissez pas mépriser par ces vedettes qui vous chient sur la tête. Réagissez !  Mais ils ne le feront pas.  Trop critiquer le Caca choquerait la foule innombrable des fefans bipolaires qui préféreraient regarder un autre poste de télé ou acheter un autre journal, plus complaisant envers leurs chouchous.  Autrement dit, ce sont les fous qui gèrent l'asile... 


L'ex-célèbre animateur de radio et ex-député André Arthur disait un jour, que quand il est entré en politique, un vieux sage du milieu lui avait confié que les politiciens pouvaient manipuler les électeurs à leur guise. Ils pouvaient même faire manger de la merde à tout le monde, à condition que ce soit en petites portions, bien présentées, bien apprêtées et savamment étalées dans le temps. C'est pas mal ça que les CHieux font avec les journalistes et les fefans depuis plus de vingt ans. Ça doit être ça aussi qu'ils se disent entre eux au sujet de ceux qui osent les critiquer : «qu'i mangent d'la marde». Après tout, c'est le message que PET (Pierre-Elliott Trudeau, qu'une majorité de citoyens canadiens interrogés dans plusieurs sondages d'opinion publique ont nommé comme l'un des plus grands hommes dans l'Histoire du Canada) criait également aux manifestants ou aux grévistes qui osaient parfois le chahuter. L'exemple vient de haut même si c'est un comportement plus que douteux.  Comme les frappés qui appellent encore les CanaCHiens "les Glorieux".  Ha !  Ha ! Ha !  Ha ! Ha !