lundi 2 octobre 2023



DAVID SAVARD REMPORTE LE NONO NORRIS 2023 !
Les délibérations ont été longues et laborieuses.  Le jury a tergiversé et a changé sa décision à deux reprises.  Joel Edmundson avait d'abord été désigné comme le récipiendaire du trophée NONO Norris, ce prix Canadinde remis au pire défenseur de l'année chez les CHieux de Moronréal.  Mais ce souffreteux chronique (dos) ne fait plus partie du torCHon.  Il a été échangé aux Capitals de Washington en retour de choix au prochain repêchage (3e et 7e ronde).  

Pour s'en débarrasser, le Gros CHiard (CH) devra aussi assumer encore la moitié de son salaire de 3,5 millions de dollars, dans ce qui sera sa dernière année de contrat en 2023-24.  Devinez quoi ?  Edmundson s'est de nouveau blessé à Washington.  Opéré à une main, il ratera de quatre à six semaines de jeu.  Éclopé permanent...  Le genre d'infirme que le CH collectionne toujours.  C'est normal, les CHaudrons sont, par nature et par obligation, des ramasseux de vidanges.  Des restants que les autres clubs ne veulent plus.

Edmundson a été pourri, la saison passée, à Mourial, capitale des sans abri et des prostitués.  Son dos en compote lui avait fait d'abord manqué 21 parties et...il aurait mieux valu pour lui, et les CHieux, qu'il ne joue pas pantoute.  En 61 matchs, il n'a marqué que deux petits buts, en plus de fournir onze aides, pour une maigre récolte de 13 points.  Il a été affreux, commettant 71 revirements, et terminant la campagne avec un retentissant -29.



Mais le jury des prix Canadindes a finalement décidé de déshonorer plutôt un défenseur qui fait toujours partie de la CHiasse.  Il s'est alors tourné vers Kaiden Guhle (photo ci-dessus), avant d'en prendre pitié à cause de son jeune âge (21 ans).

Soulignons toutefois au passage, que le numéro 21 du Cacanadien a été une autre des nombreuses victimes de l'inflation verbale des membres de la direction du club des Molson.  En effet, ces dirigeants, dont le directeur du développement des joueurs, Rob Ramage (et les fefans qui gobent leurs couleuvres bien assaisonnées), l'ont couvert de louanges en le comparant à de solides défenseurs comme Shea Weber (blessé, retraité virtuel), Ryan McDonagh (Nashville), Mattias Ekholm (Edmonton) et Esa Lindell (Dallas).

Disons que Guhle a des croutes à manger (et beaucoup de vitamines) avant de pouvoir supporter ces comparaisons flatteuses.  À sa saison recrue, en 2022-23, il n'a joué que 44 rencontres, étant en outre blessé à une cheville, et n'a pas démontré la robustesse qu'on lui attribue en le comparant aux solides gaillards mentionnés plus haut.



Pour le joueur prodige annoncé, il n'a rien cassé avec ses quatre buts, 14 passes, 51 revirements et sa fiche de -19.  Mais donnons-lui une chance de s'améliorer au cours des prochaines saisons.  Ou de devenir un autre «flop» qui s'ajoutera à la longue liste des choix de première ronde (16e au total en 2020) du CHicolore...

Enfin, le jury des Canadindes a trouvé un consensus en fixant son choix sur le vétéran David Savard pour le Nono Norris (à ne pas confondre avec le Norris, qui est le trophée remis annuellement au meilleur défenseur de la LNH).  Le fait que les journalistes lèCHe-culs de la métro-pauvre de Valérie Plante ait donné le trophée Jacques-Beauchamp à Savard, en qualité de héros obscur, n'a pas influencé le comité de sélection des Canadindes.

D'ailleurs, Savard (photo ci-dessus) lui-même semblait gêné d'accepter ce trophée ridicule.  Peut-être en raison de son dossier peu reluisant de -14 dans les plus/moins, ainsi que ses 61 revirements.  De plus, il a été loin de s'affirmer quand venait le temps d'enlever le disque aux adversaires.  À part Edmundson (0,60 vol de rondelle par 60 minutes de jeu), Savard a été le pire défenseur des CHaudrons dans ce département avec 0,64 larcin par 60 minutes.



Bref, en 2022-23, David Savard en a encore arraché sur la patinoire.  Lent comme un colimaçon, nul en offensive, accablé par le poids des saisons (il aura bientôt 33 ans) et du piano qu'il semble porter avec peine sur ses épaules amochées, il n'a justifié sa présence que par son rôle de second gardien de buts sur la patinoire.  Il a dominé son club de broches à foin en bloquant 176 lancers en 62 matchs disputés.

Mais le revers de la médaille, c'est qu'en s'exposant à autant de tirs, il est souvent blessé.  En 2022-23, vingt joutes ratées (genou, haut du corps); en 2021-22, vingt parties sur le carreau (cheville, COVID-19); de 2013 à 2020, 37 matchs d'absence avec Columbus et Tampa Bay.

Savard ne rajeunit pas.  Il est rendu à l'âge du déclin, et près du bout du rouleau.  Surtout avec son rôle de gardien no 2, sans jouir de la protection de l'équipement des vrais cerbères.  Gageons qu'il sera encore plus lent et empoté la saison prochaine.  Et toujours un excellent candidat au trophée NONO Norris !

🏒🏒🏒

Le jury des prix Canadindes a également rendu son verdict pour le choix du gagnant du trophée Jack Ass (et non pas le Jack Adams, décerné au meilleur entraîneur de la LNH).  Le titre de pire dirigeant des Canailliens en 2023 a donc été attribué à Martin «Tintin» St-Louis.  Il a devancé le président Geoff «Mollasson» Molson, et le faux DG Kent «Kojac» Hughes, le porteur de valises de Jeff «Gorgo» Gorton.


Les raisons de cette élection sont en partie illustrées dans mon article précédent (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2023/09/martin-st-louis-ou-lart-de-senfarger-en.html).  Pour résumer, disons simplement que St-Louis a le talent de ce qu'il est toujours, c'est-à-dire, un coach de pee-wee.   

mardi 19 septembre 2023



MARTIN ST-LOUIS OU L'ART DE S'ENFARGER EN PARLANT...

On croyait avoir eu notre voyage avec les points de presse confus de Dominique "Dumb" Ducharme.  Son successeur, Martin "Pee Wee" St-Louis n'est pas mieux.  Depuis sa nomination à titre d'entraîneur des CanaCHiens, il multiplie les déclarations qui n'ont ni queue ni tête.


Il parle un dialecte qui n'est ni du franglais, ni de l'angfranc, si vous voyez ce que je veux dire ?  Pas vraiment ?  Bon, c'est un langage qui appartient seulement à Tintin St-Louis !  Et c'est à l'image des performances de son club sur la patinoire : très mauvais et difficile !



En tous cas, les humoristes et les farceurs s'en régalent.  Ils en profitent, comme la bande de l'émission de télé "Infoman" et le comédien et animateur Marc Labrèche pour rire des bourdes linguistiques de St-Louis, dans des parodies ou des sketchs désopilants.

D'ailleurs, St-Louis lui-même rit de ses propres maladresses.  C'est comme son «coaching».  Une vraie «joke» !  Voyez la vidéo ci-dessous...



lundi 2 janvier 2023

LES DEUX DE PIQUE DU CH : JOEL ARMIA.


Il y a quelques jours, Michel Bergeron, l'ex-entraîneur professionnel, et maintenant commentateur des matchs du Canadien de Montréal au Réseau des Sports de TVA, a fait une montée de lait en déplorant que Tintin St-Louis, actuel coach du CH, ait fait jouer Joel Armia sur le premier trio de l'équipe, pour compléter Nick Suzuki et Cole Caufield.

Peut-être que le petit entraîneur de pee wee du CH voulait relancer Armia, le gros ailier finlandais de 29 ans, qui est sur une séquence de 28 matchs sans avoir marqué un but.  Sa dernière réussite remonte au 11 avril 2022, contre son ancienne équipe, les Jets de Winnipeg.  Ces derniers avaient échangé, ou plutôt «donné» Armia au torCHon, le 30 juin 2018.

Évidemment, l'expérience d'Armia sur la première ligne n'a rien donné de bon et elle a été de courte durée.  Malgré tout, malgré son jeu peu inspiré et ses déboires sur la patinoire, St-Louis s'acharne à lui donner des chances en le faisant même évoluer sporadiquement sur l'avantage numérique (moyenne de 47 secondes par rencontre).

Il est vrai que l'on ne peut pas parler d'un jeu de puissance pour les Canailliens : il est au dernier rang de la NHL avec un très faible taux de "succès" de 15½ % !  Celui des Oilers d'Edmonton est premier avec 32,1 % !



Rien n'y fait.  Pourtant, avec seulement Caufield et Suzuki qui font régulièrement bouger les cordages des filets adverses, le Cacanadien aurait bien besoin de soutien offensif secondaire de la part de joueurs comme Armia, en ex-premier choix de repêchage (16e au total, en 2011, par Buffalo).

L'ex-DG des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin ne lui avait pas consenti un contrat de 4 ans, 13,6 millions de $$$, en juillet 2021, pour qu'Armia se contente d'une fiche de zéro but, 3 petites aides (- 7) en 26 parties cette saison.  Il a lancé 45 fois au but mais il a raté 18 fois la cible, en plus d'afficher un atroce 28,6 % dans le cercle des mises au jeu.

En 2021-22, ce ne fut guère mieux : 6 buts, 8 passes, 14 points (- 15) en 60 joutes.  Depuis que ses copains finlandais Artturi Lekhonen et Jesperi Kotkaniemi ont quitté le club, Armia se traîne les patins et semble avoir la tête ailleurs.



Lorsque, par chance, il se retrouve devant le filet adverse avec la rondelle sur son bâton (qui semble peser une tonne), c'est le jeu de la patate chaude et il est incapable de tirer au but.  Son jeu est plus souvent qu'autrement désynchronisé et mou.  Bref, c'est une vraie farce !

On le fait maintenant jouer avec Jonathan Drouin, l'autre Habs-Not qui "travaille" lui aussi sur une disette de près de 30 matchs consécutifs sans marquer !  Quelle belle paire de joueurs poches et nuls !  Olé !  Olé !  Olé !  Faites la vague crétins de fefans !  Le ressac de la vague va vous revenir dans la face !