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vendredi 27 septembre 2024



CANADIEN  DE  MONTRÉAL  :  UNE  RECONSTRUCTION  LABORIEUSE,  UNE  DÉMOLITION  PLUS  ACTIVE  !


Il est toujours surprenant d'entendre parler de reconstruction au sein du Canadien de Montréal. Cela l'est d'autant plus lorsque les dirigeants de l'équipe, et leur département des relations publiques, utilisent ce concept comme un moyen de séduction, ou comme un outil de propagande, pour tromper la vaste foule de leurs crédules fefans.

Il est évident que nous n'aurions jamais été témoins d'une telle mise en scène de maquillage, et de dissimulation de leurs malheurs actuels, à l'époque où ce club était encore qualifié de "glorieux".  Le présent se devait d'être à la hauteur, reflétant le prestige des dynasties antérieures, et leurs vingt-quatre triomphes de la Coupe Stanley.

Maintenant, les patrons du CH se contentent de faire miroiter l'espoir de jours meilleurs, avec de jeunes hockeyeurs "boostés" par de l'enflure verbale, et de belles promesses.



La saison dernière, pourtant assez désastreuse, a néanmoins fait l'objet d'une série télévisée, qui sert à encourager les partisans aveugles de la Sainte Guenille, en vue de la prochaine campagne.  C'est une clientèle captive, gagnée d'avance, mais les propriétaires de l'équipe veulent la conserver ainsi.  D'où la présente campagne de lavage de cerveau auprès des tarés de fefans...

Cette histoire romancée met l'accent sur l'amélioration du club, que l'on montre voué à un bel avenir.  Ça rappelle l'ancienne histoire du marketing des défunts Nordiques de Québec, du temps où ils croupissaient dans les bas fonds de la LNH.  Leur slogan "le meilleur est à venir" pourrait être appliqué aux décevants Canadiens des dernières années.

Reconstruire un club de hockey n'est pas facile.  Surtout dans la Sibérie du hockey de Montréal.  Une espèce de "no man's land" où aucun joueur de talent ne veut aboutir.



L'aspect peu attrayant de la ville, les impôts élevés, la pression ainsi que le harcèlement de la part des fans et des journalistes, et la culture francophone représentent des obstacles pour les athlètes. Chacun d'eux est en effet une petite entreprise à part entière, cherchant à décrocher le jackpot dans une carrière qui peut être brève, où il est crucial de maximiser rapidement les revenus financiers les plus bénéfiques.

Il est bien plus facile et agréable de le faire ailleurs qu'à Montréal, de préférence aux États-Unis, dans une formation gagnante.  On sait que dans la métro-pauvre montréalaise, avec un alignement perdant, ce sera quasiment impossible de réaliser son potentiel.

Les tentatives de reconstruction perpétuelle sont vouées à l'échec dans un tel environnement désavantageux.  Les joueurs le savent et s'arrangent pour fuir la cité de la mairesse Plante.  S'ils sont piégés dans ce club de CHaudrons, ils se traînent les patins en espérant être échangés, ou ils acceptent d'être surpayés en attendant la retraite, ou de devenir agents libres.



Les moins bons savent qu'ils en sont à leurs dernières chances de prolonger leur carrière, car aucun autre club de la LNH ne veut d'eux.  Ils savent que le CH est le refuge des rejetés, des pommes pourries, des délaissés, qui n'ont d'autres choix que de s'exiler dans ce bidonville infect...

Seulement trois joueurs ont été acquis par le Cacanadien durant la récente saison morte.  Onze ont été sacrifiés ou ont dû quitter l'équipe.  On en reparle sur mon blogue «L'Anti-Habs Illimité» (https://lantihabsillimite.blogspot.com/).  Ça démontre bien mon propos ici.

Beaucoup d'appelés dans la pseudo reconstruction bleu, blanc, merde; peu d'élus; et plusieurs échecs, ou de coups d'épée dans l'eau...  Au final, trop de vices de construction.  Mais la direction du club des Molson voit à ce que ces vices restent cachés, grâce à une propagande bien orchestrée.

lundi 1 janvier 2024



LE  CANADIEN  DE  MONTRÉAL  EN  SÉRIES !

Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Avouez que je vous ai bien eu avec le titre de mon billet !  Le Canadien de Montréal en séries !  Suprême bonheur pour les fefans du CH...  Immense déception pour les Anti-Habs...

Mais non, le torCHon en séries, ce n'est pas le Cacanadien en séries éliminatoires.  Ce qui signifierait une forme de respectabilité pour le club de la métropauvre moronréalaide.  Mais ici, "séries" veut dire "séries de défaites", contre divers clubs de la Ligue Nationale de Hockey.

"Séries de défaites" pour attester de la pourriture de ce club de broches à foin qui éprouve ses cinglés de partisans depuis trois décennies.  Et qui, par conséquent, réjouit les Anti-CHaudrons depuis tant de lunes !


L'autre jour, après une autre démoralisante défaite contre les Hurricanes de la Caroline (5-3, jeudi 28 décembre 2023), l'idée m'est venue de faire une recherche sur les séries de déboires et d'humiliations des CHieux contre diverses formations de la LNH.

Les médias d'information avaient noté que ce plus récent revers contre les Canes était le 15e dans les 17 derniers affrontements entre les deux équipes.  Une neuvième défaite de suite des CHaudrons en Caroline.  Les misérables Canailliens n'ont pas savouré la victoire à cet endroit depuis le 7 avril 2016 !  C'est inouï !

Mais il y a pire !  Les Habs-Not n'ont pas gagné au Minnesota, contre le Wild, depuis le 20 mars 2011 !  Ayoye !  Neuf échecs consécutifs contre cette formation du Nord des USA, proche des Grands Lacs.  La fiche des Cannes à CHiens lors des dix-sept dernières parties contre eux : deux petits gains, quinze revers.  Ça fait pitié !


Contre les clubs de la Floride, c'est également pitoyable !  Le Lightning de Tampa Bay détruit le torCHon depuis si longtemps.  Y compris dans les rares occasions où le Gros Chiard a participé aux séries de fin de saison.  Les hommes du coach Jon Cooper ont ainsi anéanti les fous espoirs des fefans de la CHiasse en 2021 et en 2015, lors des séries Stanley.

Hier, les Bolts ont aligné une douzième victoire consécutive contre les pauvres Cacanadiens.  Depuis la saison 2016-2017, ils ont compilé un dossier de 17-4 face aux vauriens de l'entraîneur de pee wee Martin St-Louis (0-6 contre T.B.).  Les CHieux n'ont pas triomphé à Tampa depuis le 31 mars 2016.  Une éternité !

Ce qui est le plus drôle c'est que les fefans du Caca assistent toujours en grand nombre aux matchs de leurs favoris en Floride.  Les rencontres contre le Lightning et les Panthers, dans le "Sunny State" ont traditionnellement lieu lors de la période des fêtes de fin d'année.  Les Snowbirds CHicolores se retrouvent alors souvent sous le chaud soleil de la Floride et ils se rendent en masse aux matchs des CHaudrons contre les formations floridiennes.


Immanquablement, les infortunés fefans assistent à de cinglants revers de leurs p'tits gars poCHes.  Il en est ainsi contre les Panthers aussi.  C'est sept revers d'affilée contre eux depuis la saison 2019-2020.  Huit défaites en neuf matchs.  Le dernier gain du torCHon à Sunrise remonte aux calendres grecques, le 28 décembre 2018 !

Parmi les autres séries honteuses du club des Molson, mentionnons :


🏒 Contre les Maple Leafs, quatre défaites de suite à Toronto.  Neuf échecs en onze parties dans la Ville Reine depuis la saison 2017-2018.

🏒 Quatre revers consécutifs aux mains des Golden Knights de Las Vegas au cours des quatre plus récentes rencontres.

🏒 Misérable fiche de 3-11 contre les Devils du New Jersey depuis la saison 2016-2017.  Dont sept défaites en huit joutes devant les fefans, à Mourial.


🏒 Pas plus de chance à Boston pour les CHaudrons.  Leur dernier gain à Beans Town contre les Bruins date du 27 octobre 2018.  Depuis la saison 2017-2018, les Cacas d'CHiens montrent un piètre palmarès de 4-13 contre les "B'S".

🏒 Contre les Sharks de San Jose, la fiche du CH est pathétique : depuis la saison 2011-2012, trois petites victoires en dix-sept rencontres.

🏒 La Californie n'est décidément pas hospitalière pour la Sainte Guenille.  Elle n'a pu éviter la défaite à cet endroit depuis le 5 mars 2019.  Globalement, à domicile ou à Moronréal, les Kings affichent un reluisant dossier de 12-5 depuis la saison 2013-2014.



🏒 Les Predators de Nashville comptent également parmi les bêtes noires de la CHiure : les porte-couleurs de celle-ci n'ont pas gagné à Nashville depuis le 3 janvier 2017 (0-3 depuis ce temps).  Depuis la saison 2017-2018, Les Preds ont inscrit sept gains dans les huit derniers duels entre les deux formations.

🏒 C'est aussi sidérant de constater que les Stars de Dallas ont remporté leurs six derniers matchs à MortYial contre les piteux Canassons de la métropauvre.  Un seul petit gain des Habs contre les Stars dans les sept derniers affrontements.

🏒 Les Habitants étant des mauviettes et des peureux reconnus, vous vous doutez bien qu'ils n'ont guère eu de succès à Philadelphie, où les robustes Flyers les ont toujours attendu de pied ferme !  Les «Non Glorieux» se sont inclinés quatorze fois dans les dix-huit dernières parties là-bas, dans la Ville de l'Amour Fraternel.



🏒 Enfin, bien que les Sénateurs d'Ottawa ne représentent pas une équipe particulièrement dangereuse, ils ont tout de même renversé les Canailliens lors de leur cinq derniers matchs contre eux.

Voilà, c'est un autre aperçu du CH à titre de club pourri depuis des temps immémoriaux.  Une autre preuve de leur longue et pénible déCHéance.  Pour le prestige de leurs nombreuses Coupes Stanley de jadis, on repassera !  Depuis 30 ans, ils ont plus de scandales et de honte à leur débit, que de raisons de se réjouir à leur crédit.  Au grand plaisir des Anti-Habs !

Dans un prochain article, sur mon blogue «L'Anti-Habs Illimité», je vais détailler la fiche des meilleurs "Habs Killers" des vingt dernières années.  Ces joueurs ont excellé contre la troupe de vauriens des Canailliens.  Vous le devinerez, plusieurs de ces as anti-CH appartiennent à des clubs qui ont fait mal paraître les Chaudrons au cours de cette période faste pour nous, les Anti-Sainte Guenille...  

lundi 2 octobre 2023



DAVID SAVARD REMPORTE LE NONO NORRIS 2023 !
Les délibérations ont été longues et laborieuses.  Le jury a tergiversé et a changé sa décision à deux reprises.  Joel Edmundson avait d'abord été désigné comme le récipiendaire du trophée NONO Norris, ce prix Canadinde remis au pire défenseur de l'année chez les CHieux de Moronréal.  Mais ce souffreteux chronique (dos) ne fait plus partie du torCHon.  Il a été échangé aux Capitals de Washington en retour de choix au prochain repêchage (3e et 7e ronde).  

Pour s'en débarrasser, le Gros CHiard (CH) devra aussi assumer encore la moitié de son salaire de 3,5 millions de dollars, dans ce qui sera sa dernière année de contrat en 2023-24.  Devinez quoi ?  Edmundson s'est de nouveau blessé à Washington.  Opéré à une main, il ratera de quatre à six semaines de jeu.  Éclopé permanent...  Le genre d'infirme que le CH collectionne toujours.  C'est normal, les CHaudrons sont, par nature et par obligation, des ramasseux de vidanges.  Des restants que les autres clubs ne veulent plus.

Edmundson a été pourri, la saison passée, à Mourial, capitale des sans abri et des prostitués.  Son dos en compote lui avait fait d'abord manqué 21 parties et...il aurait mieux valu pour lui, et les CHieux, qu'il ne joue pas pantoute.  En 61 matchs, il n'a marqué que deux petits buts, en plus de fournir onze aides, pour une maigre récolte de 13 points.  Il a été affreux, commettant 71 revirements, et terminant la campagne avec un retentissant -29.



Mais le jury des prix Canadindes a finalement décidé de déshonorer plutôt un défenseur qui fait toujours partie de la CHiasse.  Il s'est alors tourné vers Kaiden Guhle (photo ci-dessus), avant d'en prendre pitié à cause de son jeune âge (21 ans).

Soulignons toutefois au passage, que le numéro 21 du Cacanadien a été une autre des nombreuses victimes de l'inflation verbale des membres de la direction du club des Molson.  En effet, ces dirigeants, dont le directeur du développement des joueurs, Rob Ramage (et les fefans qui gobent leurs couleuvres bien assaisonnées), l'ont couvert de louanges en le comparant à de solides défenseurs comme Shea Weber (blessé, retraité virtuel), Ryan McDonagh (Nashville), Mattias Ekholm (Edmonton) et Esa Lindell (Dallas).

Disons que Guhle a des croutes à manger (et beaucoup de vitamines) avant de pouvoir supporter ces comparaisons flatteuses.  À sa saison recrue, en 2022-23, il n'a joué que 44 rencontres, étant en outre blessé à une cheville, et n'a pas démontré la robustesse qu'on lui attribue en le comparant aux solides gaillards mentionnés plus haut.



Pour le joueur prodige annoncé, il n'a rien cassé avec ses quatre buts, 14 passes, 51 revirements et sa fiche de -19.  Mais donnons-lui une chance de s'améliorer au cours des prochaines saisons.  Ou de devenir un autre «flop» qui s'ajoutera à la longue liste des choix de première ronde (16e au total en 2020) du CHicolore...

Enfin, le jury des Canadindes a trouvé un consensus en fixant son choix sur le vétéran David Savard pour le Nono Norris (à ne pas confondre avec le Norris, qui est le trophée remis annuellement au meilleur défenseur de la LNH).  Le fait que les journalistes lèCHe-culs de la métro-pauvre de Valérie Plante ait donné le trophée Jacques-Beauchamp à Savard, en qualité de héros obscur, n'a pas influencé le comité de sélection des Canadindes.

D'ailleurs, Savard (photo ci-dessus) lui-même semblait gêné d'accepter ce trophée ridicule.  Peut-être en raison de son dossier peu reluisant de -14 dans les plus/moins, ainsi que ses 61 revirements.  De plus, il a été loin de s'affirmer quand venait le temps d'enlever le disque aux adversaires.  À part Edmundson (0,60 vol de rondelle par 60 minutes de jeu), Savard a été le pire défenseur des CHaudrons dans ce département avec 0,64 larcin par 60 minutes.



Bref, en 2022-23, David Savard en a encore arraché sur la patinoire.  Lent comme un colimaçon, nul en offensive, accablé par le poids des saisons (il aura bientôt 33 ans) et du piano qu'il semble porter avec peine sur ses épaules amochées, il n'a justifié sa présence que par son rôle de second gardien de buts sur la patinoire.  Il a dominé son club de broches à foin en bloquant 176 lancers en 62 matchs disputés.

Mais le revers de la médaille, c'est qu'en s'exposant à autant de tirs, il est souvent blessé.  En 2022-23, vingt joutes ratées (genou, haut du corps); en 2021-22, vingt parties sur le carreau (cheville, COVID-19); de 2013 à 2020, 37 matchs d'absence avec Columbus et Tampa Bay.

Savard ne rajeunit pas.  Il est rendu à l'âge du déclin, et près du bout du rouleau.  Surtout avec son rôle de gardien no 2, sans jouir de la protection de l'équipement des vrais cerbères.  Gageons qu'il sera encore plus lent et empoté la saison prochaine.  Et toujours un excellent candidat au trophée NONO Norris !

🏒🏒🏒

Le jury des prix Canadindes a également rendu son verdict pour le choix du gagnant du trophée Jack Ass (et non pas le Jack Adams, décerné au meilleur entraîneur de la LNH).  Le titre de pire dirigeant des Canailliens en 2023 a donc été attribué à Martin «Tintin» St-Louis.  Il a devancé le président Geoff «Mollasson» Molson, et le faux DG Kent «Kojac» Hughes, le porteur de valises de Jeff «Gorgo» Gorton.


Les raisons de cette élection sont en partie illustrées dans mon article précédent (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2023/09/martin-st-louis-ou-lart-de-senfarger-en.html).  Pour résumer, disons simplement que St-Louis a le talent de ce qu'il est toujours, c'est-à-dire, un coach de pee-wee.   

mardi 19 septembre 2023



MARTIN ST-LOUIS OU L'ART DE S'ENFARGER EN PARLANT...

On croyait avoir eu notre voyage avec les points de presse confus de Dominique "Dumb" Ducharme.  Son successeur, Martin "Pee Wee" St-Louis n'est pas mieux.  Depuis sa nomination à titre d'entraîneur des CanaCHiens, il multiplie les déclarations qui n'ont ni queue ni tête.


Il parle un dialecte qui n'est ni du franglais, ni de l'angfranc, si vous voyez ce que je veux dire ?  Pas vraiment ?  Bon, c'est un langage qui appartient seulement à Tintin St-Louis !  Et c'est à l'image des performances de son club sur la patinoire : très mauvais et difficile !



En tous cas, les humoristes et les farceurs s'en régalent.  Ils en profitent, comme la bande de l'émission de télé "Infoman" et le comédien et animateur Marc Labrèche pour rire des bourdes linguistiques de St-Louis, dans des parodies ou des sketchs désopilants.

D'ailleurs, St-Louis lui-même rit de ses propres maladresses.  C'est comme son «coaching».  Une vraie «joke» !  Voyez la vidéo ci-dessous...



lundi 2 janvier 2023

LES DEUX DE PIQUE DU CH : JOEL ARMIA.


Il y a quelques jours, Michel Bergeron, l'ex-entraîneur professionnel, et maintenant commentateur des matchs du Canadien de Montréal au Réseau des Sports de TVA, a fait une montée de lait en déplorant que Tintin St-Louis, actuel coach du CH, ait fait jouer Joel Armia sur le premier trio de l'équipe, pour compléter Nick Suzuki et Cole Caufield.

Peut-être que le petit entraîneur de pee wee du CH voulait relancer Armia, le gros ailier finlandais de 29 ans, qui est sur une séquence de 28 matchs sans avoir marqué un but.  Sa dernière réussite remonte au 11 avril 2022, contre son ancienne équipe, les Jets de Winnipeg.  Ces derniers avaient échangé, ou plutôt «donné» Armia au torCHon, le 30 juin 2018.

Évidemment, l'expérience d'Armia sur la première ligne n'a rien donné de bon et elle a été de courte durée.  Malgré tout, malgré son jeu peu inspiré et ses déboires sur la patinoire, St-Louis s'acharne à lui donner des chances en le faisant même évoluer sporadiquement sur l'avantage numérique (moyenne de 47 secondes par rencontre).

Il est vrai que l'on ne peut pas parler d'un jeu de puissance pour les Canailliens : il est au dernier rang de la NHL avec un très faible taux de "succès" de 15½ % !  Celui des Oilers d'Edmonton est premier avec 32,1 % !



Rien n'y fait.  Pourtant, avec seulement Caufield et Suzuki qui font régulièrement bouger les cordages des filets adverses, le Cacanadien aurait bien besoin de soutien offensif secondaire de la part de joueurs comme Armia, en ex-premier choix de repêchage (16e au total, en 2011, par Buffalo).

L'ex-DG des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin ne lui avait pas consenti un contrat de 4 ans, 13,6 millions de $$$, en juillet 2021, pour qu'Armia se contente d'une fiche de zéro but, 3 petites aides (- 7) en 26 parties cette saison.  Il a lancé 45 fois au but mais il a raté 18 fois la cible, en plus d'afficher un atroce 28,6 % dans le cercle des mises au jeu.

En 2021-22, ce ne fut guère mieux : 6 buts, 8 passes, 14 points (- 15) en 60 joutes.  Depuis que ses copains finlandais Artturi Lekhonen et Jesperi Kotkaniemi ont quitté le club, Armia se traîne les patins et semble avoir la tête ailleurs.



Lorsque, par chance, il se retrouve devant le filet adverse avec la rondelle sur son bâton (qui semble peser une tonne), c'est le jeu de la patate chaude et il est incapable de tirer au but.  Son jeu est plus souvent qu'autrement désynchronisé et mou.  Bref, c'est une vraie farce !

On le fait maintenant jouer avec Jonathan Drouin, l'autre Habs-Not qui "travaille" lui aussi sur une disette de près de 30 matchs consécutifs sans marquer !  Quelle belle paire de joueurs poches et nuls !  Olé !  Olé !  Olé !  Faites la vague crétins de fefans !  Le ressac de la vague va vous revenir dans la face !

samedi 23 juillet 2022

TROPHÉES CANADINDES : PLACE AUX CANDIDATS POUR LE TITRE DE PIRE DIRIGEANT DE L'ANNÉE.

Comme on dit toujours, "ça va comme c'est mené" !  Et Dieu sait comment cela a mal été pour les minables Canadiens de Montréal, la saison dernière.  Une 32e et dernière place historique au classement des équipes de la Ligue Nationale de Hockey !  Une vraie honte et un choc pour cette organisation qui se targue d'être tellement prestigieuse depuis toujours.

C'est pourquoi, face à ce désastre retentissant, plusieurs des incompétents responsables de cette déroute totale en ont payé le prix en étant foutus dehors.

C'est une tâche titanesque et parfois ingrate de diriger un club de hockey majeur.  Seuls les dirigeants les mieux qualifiés peuvent y arriver avec succès.  Mais tous les hommes de hockey sont assis sur des sièges éjectables.  Même les meilleurs.  Car comme en politique, le pouvoir use, et son détenteur ne fait qu'un temps.



Le 2 juin 2022, le trophée Jack Adams, récompensant l'entraîneur de l'année dans la NHL, a été remis au vétéran de 63 ans Darryl Sutter, des Flames de Calgary.  Moment émouvant pour la grande famille Sutter, alors que c'est Brian Sutter, le frère de Darryl et gagnant de ce trophée en 1991, qui a eu l'honneur d'annoncer l'heureuse nouvelle au très méritant lauréat https://twitter.com/i/status/1532511762343395348.

Le gagnant de ce prestigieux trophée n'est pas toujours le coach qui dirige la meilleure équipe, ou celle qui est la plus talentueuse.  C'est souvent celui qui obtient les meilleurs résultats et qui se débrouille le mieux avec les éléments qu'il a à sa disposition.  Savoir utiliser son personnel et en tirer le maximum est un art qui demande du doigté et de l'expérience.

Avec les millions de dollars qu'il coûte, chaque joueur que vous dirigez est une petite ou moyenne entreprise en soi.  Ça prend de la poigne pour mener tous ces riches individus et les faire jouer en équipe, et les uns pour les autres.  En même temps, vous devez aussi ménager leur susceptibilité et leur égo, qui est souvent gigantesque.  Savoir diriger d'une main de fer dans un gant de... hockey ?!

C'est un euphémisme de constater que les dirigeants du Cacanadien n'y sont pas parvenus l'an passé.  Dans le cadre de la remise des trophées Canadindes 2021-22, j'annonce la création du trophée «Jack Ass» qui sera décerné au pire dirigeant de l'année chez les Cannes à CHiens.

Voici les nominés :




1) Dominique "Dumb" Ducharme :  j'en ai vu défiler des entraîneurs perdants chez les CHieux depuis que j'observe le hockey.  Aucun ne fut aussi pourri que Dumb Ducharme.  Lors des premiers points de presse que j'ai entendus et vus de lui, j'étais littéralement sidéré.  Son immense difficulté à aligner deux mots sensés et à les faire sortir de sa bouche me rappelait un «Ti-Coune» ou un arriéré mental.

Pourtant, la direction du Caca, et ses porteurs de valises de la sale faune journalistique de Mourial, nous l'avaient présenté comme un coach brillant de la nouvelle génération, maîtrisant les techniques et les méthodes modernes des systèmes d'entraînement d'avant-garde.

Je me disais, s'il a autant de mal à communiquer avec ses joueurs qu'avec la presse, le pauvre Dumb va au-devant de gros ennuis.  Sa fiche avec le Gros CHiard parle d'elle-même : une piètre récolte de 23 gains en 83 parties.  Et la saison dernière, avant son congédiement : un dossier misérable de huit victoires en 45 matchs, dont seulement deux à ses 22 dernières tentatives !  Du jamais vu !  Ses joueurs ont décroché rapidement devant l'incompétence de leur cancre de coach...



2) Marc Bergevin :  on se demande comment Bergevaurien a pu rester assis aussi longtemps dans le fauteuil de directeur-général des CHaudrons.  Si on exclut la saison improvisée - et la faible nouvelle division canadienne - de la COVID-19 en 2020-21, en presque dix ans de règne, Bergevin n'a gagné que trois séries éliminatoires, en a perdu trois en première ronde, et les a ratées à trois autres occasions.  Un bilan assez médiocre merci !

En près d'une décennie, il en a fait des bourdes.  La première fut l'embauche de la face à claques Michel "t'é rien" Therrien comme entraîneur en chef.  L'année suivante, son mauvais jugement l'amène à signer l'agent libre (fini) Daniel Brière.

Puis, en 2014, en tant que négociateur poche, il consent un contrat monstre de huit ans, 72 millions de dollars, au gros épais P.K. Subban.  Il devra s'en débarrasser deux ans plus tard, les coéquipiers de P.K. ne voulant plus le sentir à Montréal.  La même année, Bergevin frappe de l'air avec les acquisitions dérisoires de Brandon Davidson, Dwight King, Steve Ott et Andreas Martinsen.  Tous des flops monumentaux !

Mais le pire fiasco survient en 2017-18.  Bergevin multiplie les mauvaises transactions et les décisions malheureuses.  Nathan Beaulieu, Mikhail Sergachev, Alexei Emelin et Andrei Markov quittent l'équipe et ils sont remplacés par les décevants David Schlemko, Karl Alzner, Joe Morrow et Jonathan Drouin.  Il fait signer un autre contrat regrettable à Carey Price (huit ans, 84 millions de $), un gardien en déclin, souvent et longtemps blessé.  Tout comme le défenseur Shea Weber, obtenu en échange de Subban, et qui est lui également sur la pente descendante de sa longue carrière.

Les saisons suivantes seront du même genre (pourries) et avec le début de campagne catastrophique de l'automne dernier, Geoff Molson n'aura pas le choix de congédier Bergevaurien le 29 novembre.


3) Trevor Timmins : le recruteur en chef du torCHon connaîtra le même sort que Ducharme et Bergevin : la porte vers le dehors.  Mais il est trop tard.  Après dix-neuf ans en poste, Timmins n'a pas cessé de détruire l'avenir du club par ses choix de repêchage atroces.  Aucun bon joueur ne voulant jouer pour Montréal, que ce soit par voie d'échanges ou via le marché des agents libres, la seule façon de bâtir le club de la métro-pauvre c'est par le repêchage amateur.  Si vous ne faites pas de bonnes sélections, vous êtes perdus.

Et Timmins a été un champion des sélections ratées.  Mentionnons seulement des choix hâtifs et nuls (deux premières rondes) comme : Cory Urquhart, Maxim Lapierre, Kyle Chipchura, Guillaume Latendresse, David Fisher, Ben Maxwell, Mathieu Carle, Danny Kristo, Louis Leblanc, Jarred Tinordi, Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Sebastian Collberg, Dalton Thrower, Michael McCarron, Jacob De La Rose, Jayden Struble, Joni Ikonen, Josh Brook, Ryan Poehling, Zachary Fucale, Jacob Olofson, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Jesperi Kotkaniemi, Jesse Ylonen, Logan Mailloux.

Pire, les rares bons choix de Timmins ont souvent été échangés plus tard, dans les transactions désavantageuses de son grand ami Symphorien Bergevin.  Une amitié qui explique pourquoi Timmins a pu exercer aussi longtemps son incompétence dans le bidonville moronréalaid.


4) Martin St-Louis :  après le déluge des dirigeants incompétents limogés, on croyait avoir tout vu.  Mais non !  Les remplaçants de ces gaffeurs en ont fait sourciller plus d'un.  Le D.G. marionnette Kent Hughes et le coach de Pee Wee Martin St-Louis arrivent avec le club sans la moindre expérience dans ces postes stratégiques.

Après un début chanceux à la barre de sa lamentable formation, la sauce se gâte pour Tintin St-Louis.  Sous sa direction, son club de broches à foin ne gagne que quatre de ses seize derniers matchs.

Qu'à cela ne tienne, au début de juin, ses amis Gorton et Hughes lui ont fait signer un contrat de trois ans pour officialiser sa nomination comme entraîneur en chef.

🏒🏒🏒🏒🏒

Selon l'heureux élu, le CHicolore n'est pas une équipe de 32e place.  C'est ce que tous les experts disaient avant le début de la saison dernière.  Mais c'est l'incompétence crasse de ses dirigeants qui a fait chuter ce club, déjà faible, au plus bas des plus bas.