lundi 27 septembre 2021

MERCI RÉJEAN !


Au cas où vous ne l'auriez pas encore découvert, les articles que j'écris sur mes blogues anti-canadiens de Montréal (CH) sont de nature humoristique.  Oh !  Parfois je m'échappe et je deviens trop sérieux.  Je joue au gérant d'estrades.

J'oublie le but et la raison pour lequels j'ai créé ces blogues.  Le but c'est de «jouer» avec le club de hockey Canadien de Montréal.  «Jouer avec», non pas en chaussant les patins et en revêtant l'uniforme tricolore pour m'aligner avec l'équipe; mais «jouer» dans le sens de «m'amuser de».

M'amuser en me moquant de ses performances, mais surtout de ses propagandistes, de ses dirigeants, et de ses partisans, spécialement ceux que le célèbre journaliste Réjean Tremblay appelle les «fefans» !

C'est sur ce dernier sujet que je veux revenir.  J'ai déjà pondu un billet là-dessus, il y a une douzaine d'années https://lantihabsillimite.blogspot.com/2009/08/quest-quun-fefan.html mais on me pose encore beaucoup de question sur la définition du mot «fefan».

Même si le mot en question ne se retrouve dans aucun dictionnaire, et que son auteur, Réjean Tremblay, ne l'a jamais défini clairement, il a laissé assez d'indices sur sa signification pour que l'on puisse deviner ce qu'est un «fefan».  Si bien, qu'au Québec, d'où vient le mot, il est entré dans le langage courant et qu'il «fait parler» !

En fait, les questionnements à son sujet viennent surtout de mes lecteurs internationaux, qui sont fort nombreux, notamment aux États-Unis, en Russie et en France.

Pourquoi et comment Réjean Tremblay a-t-il créé ce mot ?  D'abord, il ne faut pas s'étonner qu'il l'ait inventé.  Journaliste sportif depuis une cinquantaine d'années, écrivain, chroniqueur, scénariste renommé, Tremblay, 77 ans, originaire du Saguenay Lac St-Jean, est un amoureux de la langue française.  Sa longue et riche carrière est couronnée de succès.  En témoignent les nombreux prix et récompenses qu'il a mérités : trois prix Gémeaux pour la meilleure série dramatique (Scoop 1993, 1994, 1995); Gemini Award en 1988 pour la série télévisée «Lance et Compte»; Prix du Québec Jules-Fournier en 1983 pour la qualité de son écriture journalistique.

Monsieur Tremblay a «couvert» d'importants événements sportifs partout sur la planète (Jeux Olympiques, Courses de Formule Un, boxe, tennis, football, hockey, etc).  Il ne s'est pas contenté de rapporter des faits.  Ce n'est pas un simple reporter.  Il possède cette immense curiosité, -plus grande qualité d'un journaliste-, qui l'amène à débusquer la vérité en creusant au fond des choses, là où bien des confrères moins zélés ne veulent pas aller, soit par paresse, parce que c'est trop difficile ou trop risqué.

Chercher par tous les moyens, trouver les réponses aux questions essentielles, analyser profondément, bien réfléchir, et, ensuite, trouver les mots justes pour livrer les fruits de ces découvertes toujours passionnantes, voilà ce que Réjean Tremblay a accompli pendant la grande majorité de son parcours exceptionnel, en qualité de journaliste sportif le plus renommé du Québec.

Parce qu'un article de journal doit non seulement être vrai mais surtout intéressant, Réjean Tremblay a excellé dans cet art d'attirer l'attention du lecteur.  Doté d'un sens critique hors pair, le journaliste du Journal de Montréal est aussi un polémiste aguerri et un débatteur coriace.  Il aime combattre avec les mots, quitte à soulever des controverses et à se faire des ennemis.  Intelligent, tout en pimentant ses sujets d'écriture ou ses commentaires médiatiques, il sait éviter le libelle diffamatoire.  Il ne faut pas oublier son sens de l'humour qui teinte agréablement ses écrits et ses commentaires.

Diplômé en lettres et en pédagogie (1965, Université Laval, Québec), Réjean Tremblay, dont quelques-unes des séries télévisées ont fait le tour du monde, -comme lui d'ailleurs-, a commencé sa carrière à titre de professeur de latin et de grec dans des écoles de Chicoutimi.  Sa connaissance de ces langues anciennes ont fait de lui un savant étymologiste, capable de remonter à l'origine de la composition des mots.  Ce qui l'a sûrement aidé aussi à maîtriser admirablement la langue française et à connaître autant de succès durant sa prolifique carrière.

Ce qui explique aussi qu'il ait pu créer aisément et naturellement le mot «fefan».

Je soupçonne également Tremblay d'avoir appris l'art de la rhétorique durant ses études.  Sachant ainsi comment argumenter, il n'a jamais de mal à désarçonner les pauvres fefans qui le détestent et qui osent le défier en duel contradictoire.  Ces fefans sont de bien curieuses bêtes.  Ils sont uniques en leur genre.  C'est sans doute pourquoi Réjean Tremblay a trouvé nécessaire de les «nommer», pour ainsi les démasquer, et les révéler au monde entier.

En espérant peut-être que sa savoureuse invention fasse un jour son entrée dans le dictionnaire de la langue française !  Ce qui serait une autre de ses nombreuses réussites !

Merci et félicitations Réjean !  Par ton immense talent, tu nous as non seulement bien informés, mais tu nous as tellement bien divertis, en plus de nous faire aimer notre belle langue française !  Mais ça, les fefans ne peuvent ni l'apprécier ni le comprendre !

Dans un prochain article, je vais m'attarder justement sur l'étymologie du mot «fefan».  En riant, bien entendu...             

mardi 13 juillet 2021

FINALE DE LA COUPE STANLEY 2021 : HALTE-LÀ LES ANTI-HABS SONT LÀ !

Avec les politiciens et les avocats, les journalistes font partie des professionnels les moins respectés par les Canadiens.  Et on comprend pourquoi.  Alors que leur travail consiste à rapporter des faits et la vérité, les journalistes vont faillir souvent à la tâche.

Prenez les reportages qu'ils ont faits pendant les récentes séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Campés près de bruyants et délirants partisans du Canadien, dans des lieux publics de Montréal, ces reporters des médias électroniques prétendaient que tout le monde appuyait le CH dans cette finale de championnat de la Ligue Nationale de Hockey.

Or, il n'en est rien.  Au même moment où ces reportages biaisés et mensongers étaient réalisés, soit entre le 2 et le 4 juillet, la firme de sondage Léger marketing, en collaboration avec l'Association des Études Canadiennes, a questionné 1 518 Canadiens et 1 003 Américains au sujet de leur soutien à l'un ou l'autre des clubs (Montréal et Tampa Bay) qui s'affrontaient en grande finale de la Coupe Stanley.



Beaucoup de médias, surtout les médias montréalais, ont publié les résultats de ce sondage mais, encore une fois, de façon incorrecte et CHauvine.  Ainsi, pour la province de Québec, les journalistes de PKP (Pierre-Karl Péladeau, qui possède, entre autres : TVA-Sports, le Journal de Montréal et le Journal de Québec), ont rapporté que 87% des Québécois appuyaient le Canadien de Montréal, contre 13% qui étaient en faveur du Lightning de Tampa Bay.

Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des répondants au sondage qui n'ont pas choisi de club favori parce qu'ils ne suivent pas le hockey de la LNH.  Il est probable que ces indifférents se fichent pas mal du CH, du Lightning et du hockey tout court.

Si on tient compte de ces indifférents, le vrai pourcentage d'appuis québécois aux Habs tombe à 71%, et à 10% pour les Bolts de la Floride.  Parmi ces partisans du Lightning, on peut supposer qu'il y a un bon nombre d'Anti-Habs.  Ce qui est réconfortant pour nous, et ce qui prouve que, -contrairement à ce que peuvent dire les fefans excités et les journaliCHieux vendus au CH-, il existe un nombre non négligeable d'anti-CH au Québec.  La planète hockey n'est pas totalement CHicolore !

Ce qui est vrai au Québec l'est également pour l'ensemble du Canada.  En tenant compte des répondants au sondage Léger qui ne prennent pour aucun des deux finalistes, on obtient 57% de supporteurs du CH et 14% pour le club Floridien.  Les médias chauvins de Péladeau publient plutôt un rapport de 80% Canadiens, 20% Lightning en ne comptant que les réponses des répondands qui suivent effectivement le hockey de la LNH.

Pour la partie du sondage qui s'adressait aux Américains, les résultats sont encore plus trompeurs car 66% des participants ont répondu ne pas s'intéresser ou connaître le hockey.  Le petit groupe qui suivait la finale était divisé à 40% pour les Habs,  contre 60% en faveur du club de leur pays.  D'ailleurs, le peu d'intérêt des Américains pour la finale s'est reflété dans les médiocres cotes d'écoute des matchs télévisés sur les réseaux États-Uniens. 

Au Canada, parmi les sondés qui se prononçaient pour l'un ou l'autre des rivaux de la finale Stanley, le nombre d'Anti-Habs ou de partisans du Lightning différait selon la province ou le groupe d'âge.  De 13% d'appuis aux Bolts, au Québec, dans les provinces de l'Atlantique et en Colombie-Britanique, ce pourcentage augmentait à 23% en Ontario, à 27% en Alberta et à 34% dans les prairies (Saskatchewan + Manitoba).



Encore plus intéressant, le pourcentage de fans de hockey soutenant le Canadien dans cette finale variait aussi en fonction de leur groupe d'âge.  Plus les répondants au sondage étaient jeunes (ceux qui n'ont jamais vu le Canadien gagner la Coupe Stanley) le moins ils supportaient le club montréalais.  Au Canada, 86% des 55 ans et plus disaient être en faveur du CH; chez les 35-54 ans ce pourcentage baissait à 78%; et chez les 18-34 ans il n'était plus que de 75%.       

mercredi 26 mai 2021

LE TEMPS DE METTRE LES VIDANGES (CANADIENS DE MONTRÉAL) AU CHEMIN !


Contrairement à ce que l'on peut voir sur la photo ci-dessus, des tâches rebutantes comme : sortir les vidanges, ou nettoyer la cuvette de la toilette, (dont la forme du siège épouse parfaitement celle du "C" du logo du CH) incombent plus souvent qu'autrement à l'homme de la maison.

Dans les deux cas, c'est désagréable, ça pue, et ça ressemble au torCHon sale du bidonville nauséabond de Mourial-la-corrompue.

Pour la cuvette (genre Centre PouBell) il faut un produit nettoyant (genre Bruins de Boston ou Maple Leafs de Toronto) pour déloger la crasse de CHieux et chasser les mauvaises odeurs (comme l'odeur de pourriture de Yes-pourri Kotkaniemi), éliminer les microbes (comme le micro-pygmée Tôle Caufield), et bien rincer (genre bien brasser les CHieux de la brasserie Mollassoun) avant de tirer la CHasse d'eau pour expédier tout les résidus de CHiasse (genre Scarey Price) aux égouts.

Pour les bacs de vidanges, c'est aussi dégueulasse (genre la tête de Joker de Symphorien Bergevin, et la face tordue en tous sens de Dumb Ducharme dans ses affreux points de presse). Vous ne pouvez pas les mettre au chemin la veille de la journée de la collecte des rebuts parce que l'odeur des restants de table (définition du Cacanadien de Mourial = un ramassis de restants des autres clubs de la NHL) en décomposition attire les CHarognards et la vermine (du genre des journaliCHe-culs de la métropauvre).


Non, ce n'est pas un cadeau d'accomplir ces tâches ingrates. Mais c'est essentiel et nécessaire. Si, comme à Mourial, alias Ville-la-Sale, la job n'est pas faite, vous avez ce que vous avez : un dépotoir puant et un "trou à marde" comme le dit si bien l'animateur Stéphan Dupont du FM93.

Une fois les vidanges au chemin, il ne vous reste plus qu'à espérer que le camion des éboueurs passe au plus vite (élimination rapide de la CHiasse dès demain) pour vous débarrasser complètement de cette nuisance pour l'environnement (genre nuisance des médiocres CHaudrons de MortYial, et leur anti-hockey-de-bottines, qui est à la fois une disgrâce et une joke pour la LNH).

Ensuite il ne restera plus qu'à désinfecter votre bac vide et à profiter des beaux jours du printemps, dehors au soleil et au grand air (en-dehors de la ville champignon pourri de Mourial), en ne voyant plus les polluants fefanions sur les minounes des fefans; et le soir, en regardant du hockey "purifié" à la télé, ou dans des bars sportifs enfin nettoyés de la racaille des fefans.


Lors de l'élimination éminente de leurs vauriens de pousseux de puck, il sera intéressant de voir si la police montée sera présente aux abords du Centre PouBell pour contenir les hordes de sauvages de fefans ivrognes qui se plaisent à saccager le centre-ville et qui ne manquent pas de dévaliser les magasins de la SAQ pour renouveler leurs réserves de robine.

Une robine dans laquelle ils noient leur chagrin quand leur Sainte Guenille est éliminée du paysage navrant de leur bidonville en ruines. Boire, boire et reboire pour oublier, oublier, tout oublier... Ce sera à la police morons-réalaise de prévenir ou d'empêcher les émeutes ou les dégâts, mais une étude récente a démontré que les flics de la mairesse Valérie Plante sont intimidés par les citoyens de leur ville de criminels (y compris les fefans malfaiteurs) autant que par les gangs de rues qui font la pluie et le beau temps à l'ombre du Mont Royal. 

Pas surprenant que des dizaines de milliers de Montréalais fuient leur île infecte pour des banlieues de plus en plus éloignées. Même les chevaux de la police montée ont peur dans ce cloaque malsain si éloigné de toute civilisation, que même les oiseaux n'osent même plus survoler... Go Leafs Go !


Si on n'a plus le Canadien champion d'il y a presque 30 ans maintenant, il en va de même pour les top modèles d'aujourd'hui.  Le célèbre mannequin allemand Jordan Carver (photo ci-dessus) ne ressemble en rien aux post-adolescentes «sans courbes» qui dominent encore les catwalks des défilés de mode depuis tant d'années.  C'est à voir et à lire sur mon blogue BELLES À CROQUER : https://bellesacroquer.blogspot.com/2021/05/jordan-carver-une-top-modele-pas-comme.html