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mardi 24 mars 2026

LES JEUNES SCHAEFER ET CELEBRINI HUÉS AU CENTRE BELL : LES FEFANS DU CH SE DISTINGUENT PAR LEUR STUPIDITÉ ET LEUR CHAUVINISME CRASSEUX...



«Un sot est un imbécile dont on voit l'orgueil à travers les trous de son intelligence» - Victor Hugo.

Il y a quelques jours, j’ai cru que mes oreilles me jouaient des vilains tours en entendant les fefans du Canadien de Montréal huer les jeunes prodiges du hockey, Macklin Celebrini et Matthew Schaefer, au Centre Bell, cette véritable caverne d’Ali Baba et des 40 voleurs, appartenant aux frères Molson et à leurs acolytes.

D'abord étonné et estomaqué, cette attitude grotesque m'a ensuite choqué et révolté.  Comment pouvait-on s'attaquer à ces jeunes athlètes surdoués d'à peine 18 et 19 ans, qui renouvellent l'amour du hockey des vrais amateurs de notre sport national par leur jeu si brillant et si maîtrisé, à un âge aussi précoce ?



Et puis, au bout d'un certain temps, je me suis calmé, et j'ai simplement reconnu le caractère distinct et unique des fans du torCHon : des CHauvins niaiseux, stupides, infantiles, et cons, qui se croient pourtant les meilleurs partisans sportifs du monde entier.  

D'ailleurs, je ne crois pas du tout à ce mythe galvaudé par trop de gens qui disent que Montréal est la Mecque du hockey, et que les supporters des CHaudrons sont reconnus pour faire du Centre PouBell l'aréna où les joueurs de la LNH aiment le plus jouer.

Il ne faut pas oublier qu'en plus de faire preuve d'incivilité et de vulgarité, comme les colons bornés qu'ils sont, en huant les joueurs les plus talentueux des clubs adverses, ces cancres du hockey ne se gênent pas pour conspuer les porte couleurs de leur propre équipe, quand ils jouent mal.



Rappelons-nous qu'ils ont déjà humilié et CHahuté d'anciens "héros" de leur club comme Patrick Roy, Carey Price (photo ci-dessus), Stéphane Richer, Patrice Brisebois, pour ne nommer que ceux-là.  De bons supporters doivent encourager leurs joueurs dans la victoire comme dans la défaite, dans leurs triomphes comme dans leurs déboires.  Ce qui n'est visiblement pas le cas des caves qui remplissent les gradins du repère frauduleux des Cannes à CHiens. 

Il faut dire que ces idiots, qui payent le gros prix pour voir jouer leurs "favoris", n'ont pas été gâtés depuis les 30 dernières années.  Exploités par les propriétaires de l'équipe, qui ne leur en donnent pas pour leur argent, ces pauvres crétins, cochons payeurs naïfs, sont une clientèle captive, qui se laisse plumer docilement.  

Ils ne s'aperçoivent pas que les proprios du CH (dont les frères Andrew et Geoff Molson ⇨ photo ci-dessous) les vole en leur chargeant des prix exorbitants pour leurs productions médiocres, tout en ménageant sur la qualité du spectacle qu'elle leur offre durant les matchs, et sur la qualité de l'alignement présenté sur la patinoire.  Il y a toujours un écart favorable pour les profits de l'organisation entre la masse salariale des joueurs de l'équipe, et le plafond salarial permis par la LNH.



Puisque ça fait des décennies que les dirigeants de leur secte bleu, blanc, rouge leur sert du hockey avarié, les fefans de la Sainte Guenille ont raison d'être frustrés et de jalouser les clubs qui ont du succès en se payant d'excellents agents libres, ou qui repêchent de jeunes merveilles comme Matthew Schaefer et Macklin Celebrini.  

Il est indéniable que ces derniers font souffrir les fefans de la comparaison avec des jeunes joueurs inférieurs du CH, tels que Lane Hutson et Juraj Slafkovsky (photo ci-dessous), qui sont pourtant aussi des hauts choix de repêchage.
 


Des amateurs de hockey qui huent les adversaires, il y en a dans d'autres arénas de la Ligue Nationale.  Comme à Boston et Philadelphie.  Mais il n'y a pas d'endroit où de nouvelles sensations comme Schaefer et Celebrini sont pris à parti par les spectateurs des autres formations du circuit Bettman.  "Only in Montreal" pourrait-on dire, avec à-propos et désolation.  Une société distincte, pour ainsi dire, au comportement gênant et honteux...  On se souvient également des quelques émeutes sauvages qu'ils ont causées après certaines séries éliminatoires du passé... 

D'autres diront que huer ces jeunes hockeyeurs qui font honneur à notre pays, car ils sont de nationalité canadienne (Schaefer est né à Hamilton, Celebrini à Vancouver) est une marque de respect car c'est ainsi que les fefans reconnaissent leur talent et leur menace pour leur propre équipe, et que ça fait partie d'une drôle de tradition folklorique dans le monde des fanatiques des Habs.
  


Mais ailleurs dans la LNH, Celebrini et Schaefer sont vraiment respectés et admirés, même si c'est plutôt silencieusement, sans qu'on les applaudisse ou les acclame publiquement.  Comme moi, la plupart des bons amateurs de hockey restent bouche bée en les regardant jouer avec tellement de brio et de maturité, alors qu'ils sortent à peine de l'adolescence, et font leurs premiers pas parmi les meilleurs hockeyeurs de la planète. 

Huer le talent des joueurs "ennemis" par respect ou par crainte, comme le font les fefans moqueurs, - qui ont déjà hué Sidney Crosby -, ça me fait bien rire.  Un rire de pitié pour ces caboCHons disgracieux.  En effet, mieux vaut prendre avec philosophie et humour leur comportement déplorable d'animaux de zoo, que de s'en scandaliser.  On le sait, ces morons sont des inconditionnels abrutis du CH.  Des incultes sans classe.  Pas de vrais connaisseurs de hockey.
  


Le fair-play, l'esprit sportif, les arrogants fefans ignorent ce que c'est.  On vante parfois leur passion et leur intensité qui mettent de l'ambiance dans le Centre PouBell (faute d'autres moyens de la direction du CH pour créer un spectacle qui vaut le prix d'entrée) mais quand ça devient de la grossièreté et de la foire de cirque, c'est autre chose.  C'est loin d'être édifiant, valorisant ou acceptable.  Ce n'est pas pour rien que les fefans du torCHon ont été parmi les premiers membres intronisés dans mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame) voir : 

TEMPLE DE LA HONTE DU CH : LES FEFANS D'ABORD ! BIEN SÛR !


Ce qui est également risible, c'est que les tentatives d'intimidation psychologique des fefans à l'endroit de Schaefer et de Celebrini sont aussi vaines qu'inutiles.  Contrairement aux écervelés de fanatiques de la CHiasse, ces jeunes hommes ont du caractère et une tête solide au-dessus des épaules.  Loin de les désarçonner, les huées des partisans des CHieux les laissent indifférents, ou les stimulent, comme les vrais pros qu'ils sont déjà.

Des études ont déjà été réalisées à ce sujet.  Il est vrai que certains jeunes sportifs peuvent être intimidés, déconcentrés, ou stressés par des huées ou des comportements hostiles des spectateurs.  Leurs prises de décision peuvent être ralenties ou hésitantes (effet paralysant), surtout au début, lors de leurs premières présences sur l'espace de jeu.  Hués lorsqu'ils touchent au disque, ils vont précipiter leurs passes ou commettre des erreurs de nervosité en voulant trop bien faire.  Mais cet impact négatif diminue avec l'expérience.



Mais, comme pour Celebrini et des guerriers tels que les frères Tkachuk (photo ci-dessus) ou Brad Marchand, chez les joueurs dotés d’un fort esprit compétitif, les huées ou les tentatives d’intimidation ont l’effet inverse.  Ils se sentent défiés, leur niveau d'adrénaline augmente, et ils vont chercher à faire taire leurs détracteurs en se surpassant.  Celebrini et Schaefer ont d'ailleurs marqué deux buts chacun, au Centre Bell, lors de parties récentes.

En pensant nuire aux adversaires, et aider leur équipe, en huant, ou en essayant d'intimider de jeunes vedettes comme Schaefer et Celebrini, les idiots de fefans vont plutôt les motiver et les aider à conduire le club local à sa perte.  Comme l'écrivait Dostoïevski «...rien n'est plus difficile que de comprendre un imbécile».  Il faut juste savoir que la bêtise n'a pas de limites, mais qu'elle a un style : bruyant, collant, et toujours mal placé, comme celui des vociférants fefans de la Mecque des Morrons, et j'ai nommé MortYial...

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Sur «Profession : Femme de Pro du Sport», le joueur de basketball Isaiah Hartenstein, des champions Thunder d'Oklaoma City, de la NBA, a vraiment tout pour lui : talent, fortune, et sa magnifique épouse Kourtney Kellar (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2026/03/le-basketballeur-isaiah-hartenstein.html) une ex-ring girl des combats d'arts martiaux mixtes.




Sur mon blogue «Belles à Croquer», j'aborde la controverse "allumée" par le richissime Elon Musk au sujet du choix de l'actrice noire Lupita Nyong'o pour jouer le rôle d'Hélène de Troie dans le prochain film de Christopher Nolan, "The Odyssey".  Pour m'amuser, j'ai fait l'inventaire des actrices qui auraient pu tenir ce rôle mythique de la plus belle femme du monde telle qu'imaginée par Homère, le célèbre auteur grec  de l'Odyssée (https://bellesacroquer.blogspot.com/2026/03/lupita-nyongo-une-helene-de-troie-noire.html).



La plus récente publication sur mon site «Trop Sexy pour le Sport» met en vedette les filles du ring de l'UFC, toutes plus charmantes les unes que les autres, mais que j'ai eu la témérité de classer selon mes préférrences.  La ravissante Chrissy Blair (photo ci-dessus) figure en tête de liste (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2026/02/les-filles-de-loctogone-de-lufc-trop.html).                


samedi 5 décembre 2020

25 ANS APRÈS SON DÉPART PRÉCIPITÉ DU CH, PATRICK ROY N'A TOUJOURS PAS DE SUCCESSEUR DIGNE DE LUI...



Il y a 25 ans, en ce début de décembre, Patrick Roy disputait son dernier match dans l'uniforme du Canadien de Montréal.

Ce soir-là, du 2 décembre 1995, le célèbre no 33 ne l'avait pas.  Encaissant but après but contre les Red Wings de Détroit, Roy était la cible des fans du CH qui tournaient en dérision le moindre petit arrêt de routine qu'il effectuait.

À bout de nerfs, Roy leva les bras en l'air pour répliquer à la foule après une de ces salves d'applaudissements dérisoires.

Après qu'il ait accordé un neuvième but aux Wings, son entraîneur en chef, Mario Tremblay, mit enfin un terme à l'humiliation du gardien en le rappelant au banc.

Passant devant le président du club, Ronald Corey, assis tout près, derrière le banc des joueurs, Roy s'adressa à lui en l'informant qu'il venait de jouer sa dernière partie avec son équipe.


Tremblay, qui n'a pas fait de vieux os comme coach en chef dans la Ligue Nationale (même pas deux ans) voulait peut-être donner une leçon à son gardien, en prolongeant le supplice de celui-ci devant son filet, contre les Red Wings.

Il trouvait peut-être que Roy prenait beaucoup trop de place dans le vestiaire.  Qu'il nuisait à son autorité.  Peut-être voulait-il le remettre à sa place pour lui montrer que c'est lui qui menait et que personne n'est plus gros que l'équipe, avec le Canadien de Montréal.  

Oui, Roy prenait beaucoup de place, mais ses coéquipiers étaient d'accord avec ça, sachant trop bien ce qu'ils lui devaient, surtout après le rôle primordial qu'il avait joué dans la récente conquête de la Coupe Stanley de 1993.

Le divorce de Roy et du CH est vite devenu inévitable et le gardien, après dix années de bons services avec Montréal, fut échangé à l'Avalanche du Colorado.  Le Canadien ne devait jamais s'en remettre.



C'est drôle de constater à quel point son dernier successeur, Carey "Jesus" Price a essayé de marcher sur les traces de son idole Saint Patrick Roy. 

Surtout au début de sa carrière à Mourial.  Même attitude rebelle et fantasque (les deux gardiens ont réagi de la même façon contre les fefans qui les ridiculisaient -photo ci-haut, en-dessous du titre).  Même tête dure et enflée, caractère bouillant et colérique, pas mal aussi "cocky", mais... pas les mêmes résultats sur la patinoire...

Price a certes connu quelques bons moments devant le filet des Habs, en saisons régulières.  Mais contrairement au défiant Roy, qui était miraculeux en sérieux éliminatoires, Scary Price a toujours croulé sous la pression en pareilles circonstances.

Il n'a jamais rien gagné d'important en séries de la Coupe Stanley.  Quand ça comptait vraiment.
   


Ouais...  N'est pas Roy qui veut... Un Roy sans qui le Canadien entamera bientôt une quatrième décennie sans Coupe Stanley...

Peut-être que Price aurait été moins fendant s'il n'avait pas eu la certitude que ses patrons étaient de son bord depuis le tout début, quand ils en ont fait un choix élevé (5e) de première ronde en 2005.

Un statut de chouchou qui a d'ailleurs froissé beaucoup l'autre gardien du Canadien Jaroslav Halak, ainsi que son agent. Tellement que ce dernier a fait des sorties publiques pour manifester son mécontentement et demander à ce que son poulain soit échangé.

Demande qui lui a été accordée, non pas avant que Halak vienne brillamment en relève plusieurs fois à un Price qui ne livrait pas la marchandise.  

La symbolique la plus parfaite de cette conviction (coulée dans le béton) d'un Price dauphin du "roi" Roy, c'est quand on a vu les deux personnages poser pour les photographes durant les cérémonies entourant le retrait du numéro 33 de l'ex-gardien du tricolore.


Il me semble que le chandail no 33 était pas mal trop grand sur les épaules de Scary (photo ci-dessus)... Beaucoup de fefans croient encore dur comme fer qu'il a la même stature grandiose que Saint Patrick, mais sans championnat à son actif, Price ne lui arrive pas à la cheville.