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mardi 9 août 2022

FEFANS DU CH : «HEILLLLL ! C'EST MALADE !!!»



«Heilll !  C'est malade !!!»  Voilà le genre d'expression d'extase que l'on peut entendre de la part des fefans du CH quand ils voient Cold Coffee Caufield faire ses entourloupettes sur la patinoire.  Ouais, ça n'en prend pas beaucoup pour que ces émotifs bipolaires s'excitent !  Ils ont tôt fait du minuscule numéro 22 un vrai Dieu !  Un futur immortel du torCHon !

Que Caufield connaisse une disette de deux matchs sans scorer, et ces énergumènes exigeront qu'il soit échangé en retour de Connor McDavid !  Ils sont comme ça les fefans : des extrémistes du «sans bon sens» !  Incapables de voir la réalité telle qu'elle est.  Incapables de juger les choses -et le club de hockey qu'ils idolâtrent- convenablement.  Quand il est question du Canadien de Montréal, ils perdent la boule, ils perdent le nord, ils capotent !

C'est un cas d'étude psychiatrique.  Ne définit-on pas la schizophrénie par des troubles importants de la perception de la réalité ?  Selon la définition qu'en font les psychiatres, les personnes atteintes de cette maladie sont sujettes à un délire persistant.
  


Elles croient fermement que quelque chose est vrai, malgré l'existence de preuves du contraire.  

Elles sont également sujettes à des hallucinations, à une désorganisation de la pensée (distorsion), qui se manifeste souvent par un discours confus, des émotions incontrôlables, une perception supérieure de soi, une agitation extrême, ou encore une désorganisation du comportement.

Toutes de caractéristiques que l'on peut remarquer chez les fefans lorsqu'on les voit faire les fous ou se ronger les doigts au Centre PouBell.  Ou délirer sur les réseaux sociaux et les forums de discussion.  Ou lorsqu'ils sont incapables de tenir une conversation intelligente quand vous voulez argumenter avec eux.



L'éminent journaliste Réjean Tremblay, qui a inventé le mot «fefan», a mentionné à plusieurs reprises que ces partisans aveugles du Canadien ne savaient pratiquement ni lire, ni écrire.  D'où leur difficulté à exprimer clairement leur pensée  toute croCHe.  Ce qui rejoint une partie de la définition que donnent les psychiatres de la maladie mentale appelée «schizophrénie».

M. Tremblay a écrit : «Le fefan ne réfléchit pas et, surtout, ne doute jamais» (...) «il ne raisonne pas.  Il aime inconditionnellement.»

J'ajouterais que le terme «fefan» m'a toujours renvoyé, par son étymologie et sa prononciation, au concept d'infantilisme.  Qu'est-ce que l'infantilisme ? C'est le fait de se conduire comme un enfant.  C'est l'impuissance à voir les choses telles qu'elles sont.  Ou le refus de les prendre pour ce qu'elles sont.  C'est l'incapacité de distinguer ce qu'on sait de ce qu'on croit.  C'est prendre ses désirs pour la réalité.



Être infantile, c'est être aussi un fanatique envers l'autorité et les règles.  C'est : soit les refuser catégoriquement, soit les accepter aveuglément.  Comme les fefans gobent la propagande des dirigeants du Canadien, ou celle des journalistes ou commentateurs télé, eux-mêmes fefans du CH.

Être infantile, c'est être irresponsable, comme ces fefans casseurs qui font du grabuge ou du vandalisme en ville, quand leur club poche parvient à gagner (ou même à perdre) une série éliminatoire.  Quand ils renversent un véhicule de police, c'est un refus de l'autorité ou des règles de bonne conduite.  Ce qui les situe très bien dans l'infantilisme ou, ce que j'aime appeler «le CH difficile» !

Il y a des nuances dans la gamme des partisans du CHicolore.  Tous ne sont pas des fefans ou des bipolaires fanatiques.  Mais Réjean Tremblay a écrit que les fefans sont tous des «enragés», et que pendant la pandémie de COVID-19, il avait du mal à les reconnaître à cause du masque qu'ils portent, ce qui l'empêche de voir leur expression faciale caractéristique !



Alors oui, selon RT, le fefan a quelque chose de «fêlé», quelques araignées dans le plafond.  Quelque chose de bipolaire.  Il sera fier comme un paon de son club de hockey préféré quand ce dernier gagne.  S'il perd, il lui trouvera des excuses.  Si vous le contredisez, il se fâchera en devenant irritable.  Car il a une estime de soi exagérée.  Lui seul possède la vérité.  Il vous rabaissera, vous dénigrera, vous méprisera, et ira même jusqu'à vous insulter ou vous menacer...

Fou de même...  Pour lui, le CH c'est tout.  Et c'est merveilleux.  Une religion sacrée !  Il ne veut rien savoir des contradicteurs.  Il croit en ses dieux, malgré tout, envers et contre tous, comme les croisés chrétiens du Moyen Âge...  Les fefans sont des crédules convertis...

🏒🏒🏒🏒🏒

Cet article met un terme à la série que j'ai consacrée au phénomène des fefans.  Vous trouverez ci-dessous les liens vers les billets précédents, écrits à ce sujet.

https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/09/une-serie-sur-les-fefans-pour-rire-un.html

https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2021/09/merci-rejean.html

https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2022/03/le-fefan-du-ch-dans-la-pensee-de-rejean.html

lundi 27 septembre 2021

MERCI RÉJEAN !


Au cas où vous ne l'auriez pas encore découvert, les articles que j'écris sur mes blogues anti-canadiens de Montréal (CH) sont de nature humoristique.  Oh !  Parfois je m'échappe et je deviens trop sérieux.  Je joue au gérant d'estrades.

J'oublie le but et la raison pour lequels j'ai créé ces blogues.  Le but c'est de «jouer» avec le club de hockey Canadien de Montréal.  «Jouer avec», non pas en chaussant les patins et en revêtant l'uniforme tricolore pour m'aligner avec l'équipe; mais «jouer» dans le sens de «m'amuser de».

M'amuser en me moquant de ses performances, mais surtout de ses propagandistes, de ses dirigeants, et de ses partisans, spécialement ceux que le célèbre journaliste Réjean Tremblay appelle les «fefans» !

C'est sur ce dernier sujet que je veux revenir.  J'ai déjà pondu un billet là-dessus, il y a une douzaine d'années https://lantihabsillimite.blogspot.com/2009/08/quest-quun-fefan.html mais on me pose encore beaucoup de question sur la définition du mot «fefan».

Même si le mot en question ne se retrouve dans aucun dictionnaire, et que son auteur, Réjean Tremblay, ne l'a jamais défini clairement, il a laissé assez d'indices sur sa signification pour que l'on puisse deviner ce qu'est un «fefan».  Si bien, qu'au Québec, d'où vient le mot, il est entré dans le langage courant et qu'il «fait parler» !

En fait, les questionnements à son sujet viennent surtout de mes lecteurs internationaux, qui sont fort nombreux, notamment aux États-Unis, en Russie et en France.

Pourquoi et comment Réjean Tremblay a-t-il créé ce mot ?  D'abord, il ne faut pas s'étonner qu'il l'ait inventé.  Journaliste sportif depuis une cinquantaine d'années, écrivain, chroniqueur, scénariste renommé, Tremblay, 77 ans, originaire du Saguenay Lac St-Jean, est un amoureux de la langue française.  Sa longue et riche carrière est couronnée de succès.  En témoignent les nombreux prix et récompenses qu'il a mérités : trois prix Gémeaux pour la meilleure série dramatique (Scoop 1993, 1994, 1995); Gemini Award en 1988 pour la série télévisée «Lance et Compte»; Prix du Québec Jules-Fournier en 1983 pour la qualité de son écriture journalistique.

Monsieur Tremblay a «couvert» d'importants événements sportifs partout sur la planète (Jeux Olympiques, Courses de Formule Un, boxe, tennis, football, hockey, etc).  Il ne s'est pas contenté de rapporter des faits.  Ce n'est pas un simple reporter.  Il possède cette immense curiosité, -plus grande qualité d'un journaliste-, qui l'amène à débusquer la vérité en creusant au fond des choses, là où bien des confrères moins zélés ne veulent pas aller, soit par paresse, parce que c'est trop difficile ou trop risqué.

Chercher par tous les moyens, trouver les réponses aux questions essentielles, analyser profondément, bien réfléchir, et, ensuite, trouver les mots justes pour livrer les fruits de ces découvertes toujours passionnantes, voilà ce que Réjean Tremblay a accompli pendant la grande majorité de son parcours exceptionnel, en qualité de journaliste sportif le plus renommé du Québec.

Parce qu'un article de journal doit non seulement être vrai mais surtout intéressant, Réjean Tremblay a excellé dans cet art d'attirer l'attention du lecteur.  Doté d'un sens critique hors pair, le journaliste du Journal de Montréal est aussi un polémiste aguerri et un débatteur coriace.  Il aime combattre avec les mots, quitte à soulever des controverses et à se faire des ennemis.  Intelligent, tout en pimentant ses sujets d'écriture ou ses commentaires médiatiques, il sait éviter le libelle diffamatoire.  Il ne faut pas oublier son sens de l'humour qui teinte agréablement ses écrits et ses commentaires.

Diplômé en lettres et en pédagogie (1965, Université Laval, Québec), Réjean Tremblay, dont quelques-unes des séries télévisées ont fait le tour du monde, -comme lui d'ailleurs-, a commencé sa carrière à titre de professeur de latin et de grec dans des écoles de Chicoutimi.  Sa connaissance de ces langues anciennes ont fait de lui un savant étymologiste, capable de remonter à l'origine de la composition des mots.  Ce qui l'a sûrement aidé aussi à maîtriser admirablement la langue française et à connaître autant de succès durant sa prolifique carrière.

Ce qui explique aussi qu'il ait pu créer aisément et naturellement le mot «fefan».

Je soupçonne également Tremblay d'avoir appris l'art de la rhétorique durant ses études.  Sachant ainsi comment argumenter, il n'a jamais de mal à désarçonner les pauvres fefans qui le détestent et qui osent le défier en duel contradictoire.  Ces fefans sont de bien curieuses bêtes.  Ils sont uniques en leur genre.  C'est sans doute pourquoi Réjean Tremblay a trouvé nécessaire de les «nommer», pour ainsi les démasquer, et les révéler au monde entier.

En espérant peut-être que sa savoureuse invention fasse un jour son entrée dans le dictionnaire de la langue française !  Ce qui serait une autre de ses nombreuses réussites !

Merci et félicitations Réjean !  Par ton immense talent, tu nous as non seulement bien informés, mais tu nous as tellement bien divertis, en plus de nous faire aimer notre belle langue française !  Mais ça, les fefans ne peuvent ni l'apprécier ni le comprendre !

Dans un prochain article, je vais m'attarder justement sur l'étymologie du mot «fefan».  En riant, bien entendu...             

jeudi 28 août 2014

DES JOURNALISTES QUI RESPIRENT LES PETS DES CACANADIENS ET TROUVENT QUE ÇA SENT BON...


Je suis peut-être trop naïf ou idéaliste, mais je croyais qu'il y aurait au moins UN journaliste québécois qui se lèverait pour dénoncer ou ridiculiser l'intrusion du président du Cacanadien de MortYial, Geoff Molson, dans le récent dossier du honteux renouvellement de contrat (valeur de 72 millions de $) du gros plein de soupe P.K. Subban.  L'ex-joueur étoile de la LNH, Alex Kovalev, nouvellement retraité, et que l'on ne peut pas considérer comme un anti-habs ou un gars qui ne connaît pas le hockey, a déclaré, il y a quelques jours, que le 76 des CHaudrons c'est un cas de 50-50.  C'est-à-dire que, ce que le "flasheux" défenseur apporte de bien à l'attaque, il le défait en étant une hypothèque en défensive.  Il est responsable d'autant de buts -sinon plus- dans son filet que de buts dans la cage des adversaires.  C'est ce que je dis depuis le début de la carrière de P.K. le gaffeur.

Le gérant général du torCHon, Marc "Symphorien" Bergevin était du même avis lorsqu'il a offert un contrat valant 35% de moins que celui qu'a fait signer Molson au défenseur noir grossièrement sur-évalué.  Bergevin tenait tellement son bout dans la négociation, il était si convaincu de son bon jugement, qu'il a porté l'affaire en arbitrage jusqu'à ce que son patron vienne lui couper l'herbe sous le pied et le fasse mal paraître devant tout le monde...sauf les journalistes québécois qui ont passé sous silence cette histoire saugrenue.  Ce sera le même silence complice des scribes qui accompagnera la hausse du prix des billets payés par les fefans pour défrayer les coûts supplémentaires du contrat faramineux consenti par Molson au gros bouffon Subban.  La prochaine fois que vous verrez les reporters avec P.K. "le motté", observez-les rire de ses pitreries et de ses conneries (comme sur la photo ci-dessus).  Alors que leur devoir de réserve devrait pourtant leur dicter une attitude plus neutre.  Ma foi, Subban leur dirait : «kiss my ass» et ils s'exécuteraient tous à tour de rôle en jouissant comme des porcs !  Navrant...  



C'est toujours comme ça que ça se passe à Moronréal.  Les seuls membres des médias qui font leur job comme il faut, sont quelques chroniqueurs anglophones de la métropauvre.  Dans les points de presse des gens de la CHiasse, eux seuls osent poser des questions un peu plus pointues aux dirigeants CHicolores.  Les franco, eux, font bien attention de ne pas se mettre à dos les patrons du Caca, par crainte de perdre leurs privilèges et leurs consommations gratuites au Centre PouBell.  On se rappellera du cas du chroniqueur Réjean Tremblay, à qui on avait interdit de voyager avec l'équipe parce qu'il la critiquait trop...  Il a servi d'exemple et d'épouvantail pour ses collègues...  Ils sont bien dociles depuis ce temps-là et ils se contentent de faire les chiens couchés.

Je me rappelle aussi d'une déclaration du défenseur Andrei "Too Soft" Markov, il y a quelques années, quand la CHnoutte traversait des jours difficiles.  Le défenseur du torCHon, qui parle très rarement aux journalistes, reprochait aux joueurnalissssssses de ne pas être assez fins ou lèche-culs avec les CHieux.  Les petits scribouilleurs québécois étaient pourtant fort modérés, voire presque complètement au neutre, devant la déconfiture et la pourriture du bleu, blanc, merde.  À peine osaient-ils critiquer les performances des joueurs et les décisions des décideurs de la CHiure.  Markov avait balbutié : «vous (journalistes) devriez supporter l'équipe puisque nous avons des difficultés en ce moment». C'était quand même GROS ! Il exigeait que les membres de la presse soient des fefans et des cheerleaders ! Qu'ils disent seulement du bien des CanaCHiens ! Qu'ils gardent secret les scandales et les passes croches des porteurs de la Guenille ! Ayoye ! Markov semblait avoir une conception du rôle des médias qui s'inspirait directement de la presse-esclave de l'ancienne URSS !



J'ai toujours pensé que les médias représentaient le 4e pouvoir, chargé de garder un oeil critique sur les pouvoirs politique, économique et judiciaire. Qu'ils devaient vérifier les assertions des autorités, nous renseigner au sujet des pièges de la propagande, nous donner notre droit à une information sans parti pris, de nous révéler la VÉRITÉ.  Mais, pour une raison pas très claire, les journalistes sportifs du Québec sont vendus au club qu'ils suivent, et semblent vivre dans une salle de presse à part de celle de leurs collègues journalistes.  D'ailleurs, ces derniers, il y a quelques mois, à Radio-Canada, contestaient le statut des gars -et des quelques filles- au sport, dans le cadre syndical du processus de "bumpage" suivant les coupures de postes à la société d'état.  Les "vrais" journalistes refusaient de se faire "bumper" par les gens du sport en alléguant que ce n'étaient pas des journalistes.

Dans un pays où le hockey est une religion et où il suscite tellement l'attention du public, c'est encore plus dommage que les médias ne fassent pas leur travail critique.  En général, les gens veulent TOUT savoir. Pas seulement ce que la propagande CHarognarde veut leur imposer comme information. Les médias ne devraient pas se complaire ou se contenter de recopier ou de répéter les communiqués de presse émis par l'organisation canaillienne.  Les Québécois ne sont pas tous des avaleurs de couleuvres CHicolores.  Nous ne vivons pas en dictature dans le Goulag des CHaudrons.  Comme disait naguère Voltaire : «il ne faut pas croire, il faut savoir».


Oh ! Les fefans eux, sont 100% d'accord avec Markov. Les journaleux doivent se prosterner devant leurs héros et respirez leurs "pets" en leur disant que ça sent bon ! À un moment donné, il y a quelques années, Scary Price aurait même traité de "Ass holes" les représentants des médias.  Et ceux-ci devraient prendre ce genre d'insulte pour un compliment ?  "Come on" les gars, ne vous laissez pas mépriser par ces vedettes qui vous chient sur la tête. Réagissez !  Mais ils ne le feront pas.  Trop critiquer le Caca choquerait la foule innombrable des fefans bipolaires qui préféreraient regarder un autre poste de télé ou acheter un autre journal, plus complaisant envers leurs chouchous.  Autrement dit, ce sont les fous qui gèrent l'asile... 


L'ex-célèbre animateur de radio et ex-député André Arthur disait un jour, que quand il est entré en politique, un vieux sage du milieu lui avait confié que les politiciens pouvaient manipuler les électeurs à leur guise. Ils pouvaient même faire manger de la merde à tout le monde, à condition que ce soit en petites portions, bien présentées, bien apprêtées et savamment étalées dans le temps. C'est pas mal ça que les CHieux font avec les journalistes et les fefans depuis plus de vingt ans. Ça doit être ça aussi qu'ils se disent entre eux au sujet de ceux qui osent les critiquer : «qu'i mangent d'la marde». Après tout, c'est le message que PET (Pierre-Elliott Trudeau, qu'une majorité de citoyens canadiens interrogés dans plusieurs sondages d'opinion publique ont nommé comme l'un des plus grands hommes dans l'Histoire du Canada) criait également aux manifestants ou aux grévistes qui osaient parfois le chahuter. L'exemple vient de haut même si c'est un comportement plus que douteux.  Comme les frappés qui appellent encore les CanaCHiens "les Glorieux".  Ha !  Ha ! Ha !  Ha ! Ha !

jeudi 13 mai 2010

QUELQU'UN A UNE IDÉE DE CE QUI SE PASSE ICI ?


Je ne sais pas ce qui se passe, mais depuis trois semaines, les visiteurs affluent sur mes blogs, surtout ceux consacrés à ma mission de rire du Canadien de Mourial. Est-ce à cause des séries éliminatoires de la Coupe Stanley ? Hummm...je ne crois pas. Y a-t-il quelqu'un dans un média qui a parlé de mes sites ?

C'est déjà arrivé, au tout début de CH COMME DANS TORCHON, il y a un peu plus d'un an. Réjean Tremblay avait mentionné mon blog sur le show radio de Paul Arcand. Plus de 3 300 visiteurs étaient "débarqués" d'un coup sur mon blog. Assez hallucinant...

Ahuri et un peu choqué, Alain Crête, le gars de sports à l'émission de Arcand et un des employés du CH à RBS, avait demandé : «CH comme dans torCHon ? C'est comme ça que ça s'appelle ?» Arcand avait renchéri, quelque peu penaud et vexé : «lui, il va avoir de la visite aujourd'hui !» Encore des vedettes "chromées" de la planète Mourial qui ne peuvent pas concevoir que des anti-habs puissent exister...

J'ai fait une recherche sur le moteur de recherche de Google et je sais qu'il y en a qui ont recommandé mon site sur FACEBOOK. J'ai aussi inscrit mon blog sur quelques index dont TOUT LE MONDE EN BLOGUE (Canoë). C'est un palmarès des blogs les plus visités du Québec. Au cours des dernières semaines, CH comme dans torCHon est passé du 75e rang au 55e échelon pour ensuite atteindre la 45e place des blogs de sports dans la province. Après une autre poussée, cette semaine, il s'approche de la 30e position.

Ce n'est pas que ça m'empêche de dormir... Mes blogs, c'est pour le fun que j'y consacre une partie de mes loisirs. Ça m'amuse. Je n'ai jamais fait de promotion active. Non, c'est une simple question de curiosité. Comment expliquer que le nombre de mes visiteurs quotidiens s'est multiplié par cinq ces derniers temps ? Comment avez-vous découvert mes blogs ? Si vous pouvez m'aider à répondre à ces questions, laissez un message en cliquant sur MESSAGES, ci-dessous... Merci !