Affichage des articles dont le libellé est Canadiens de Montréal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Canadiens de Montréal. Afficher tous les articles

mardi 24 mars 2026

LES JEUNES SCHAEFER ET CELEBRINI HUÉS AU CENTRE BELL : LES FEFANS DU CH SE DISTINGUENT PAR LEUR STUPIDITÉ ET LEUR CHAUVINISME CRASSEUX...



«Un sot est un imbécile dont on voit l'orgueil à travers les trous de son intelligence» - Victor Hugo.

Il y a quelques jours, j’ai cru que mes oreilles me jouaient des vilains tours en entendant les fefans du Canadien de Montréal huer les jeunes prodiges du hockey, Macklin Celebrini et Matthew Schaefer, au Centre Bell, cette véritable caverne d’Ali Baba et des 40 voleurs, appartenant aux frères Molson et à leurs acolytes.

D'abord étonné et estomaqué, cette attitude grotesque m'a ensuite choqué et révolté.  Comment pouvait-on s'attaquer à ces jeunes athlètes surdoués d'à peine 18 et 19 ans, qui renouvellent l'amour du hockey des vrais amateurs de notre sport national par leur jeu si brillant et si maîtrisé, à un âge aussi précoce ?



Et puis, au bout d'un certain temps, je me suis calmé, et j'ai simplement reconnu le caractère distinct et unique des fans du torCHon : des CHauvins niaiseux, stupides, infantiles, et cons, qui se croient pourtant les meilleurs partisans sportifs du monde entier.  

D'ailleurs, je ne crois pas du tout à ce mythe galvaudé par trop de gens qui disent que Montréal est la Mecque du hockey, et que les supporters des CHaudrons sont reconnus pour faire du Centre PouBell l'aréna où les joueurs de la LNH aiment le plus jouer.

Il ne faut pas oublier qu'en plus de faire preuve d'incivilité et de vulgarité, comme les colons bornés qu'ils sont, en huant les joueurs les plus talentueux des clubs adverses, ces cancres du hockey ne se gênent pas pour conspuer les porte couleurs de leur propre équipe, quand ils jouent mal.



Rappelons-nous qu'ils ont déjà humilié et CHahuté d'anciens "héros" de leur club comme Patrick Roy, Carey Price (photo ci-dessus), Stéphane Richer, Patrice Brisebois, pour ne nommer que ceux-là.  De bons supporters doivent encourager leurs joueurs dans la victoire comme dans la défaite, dans leurs triomphes comme dans leurs déboires.  Ce qui n'est visiblement pas le cas des caves qui remplissent les gradins du repère frauduleux des Cannes à CHiens. 

Il faut dire que ces idiots, qui payent le gros prix pour voir jouer leurs "favoris", n'ont pas été gâtés depuis les 30 dernières années.  Exploités par les propriétaires de l'équipe, qui ne leur en donnent pas pour leur argent, ces pauvres crétins, cochons payeurs naïfs, sont une clientèle captive, qui se laisse plumer docilement.  

Ils ne s'aperçoivent pas que les proprios du CH (dont les frères Andrew et Geoff Molson ⇨ photo ci-dessous) les vole en leur chargeant des prix exorbitants pour leurs productions médiocres, tout en ménageant sur la qualité du spectacle qu'elle leur offre durant les matchs, et sur la qualité de l'alignement présenté sur la patinoire.  Il y a toujours un écart favorable pour les profits de l'organisation entre la masse salariale des joueurs de l'équipe, et le plafond salarial permis par la LNH.



Puisque ça fait des décennies que les dirigeants de leur secte bleu, blanc, rouge leur sert du hockey avarié, les fefans de la Sainte Guenille ont raison d'être frustrés et de jalouser les clubs qui ont du succès en se payant d'excellents agents libres, ou qui repêchent de jeunes merveilles comme Matthew Schaefer et Macklin Celebrini.  

Il est indéniable que ces derniers font souffrir les fefans de la comparaison avec des jeunes joueurs inférieurs du CH, tels que Lane Hutson et Juraj Slafkovsky (photo ci-dessous), qui sont pourtant aussi des hauts choix de repêchage.
 


Des amateurs de hockey qui huent les adversaires, il y en a dans d'autres arénas de la Ligue Nationale.  Comme à Boston et Philadelphie.  Mais il n'y a pas d'endroit où de nouvelles sensations comme Schaefer et Celebrini sont pris à parti par les spectateurs des autres formations du circuit Bettman.  "Only in Montreal" pourrait-on dire, avec à-propos et désolation.  Une société distincte, pour ainsi dire, au comportement gênant et honteux...  On se souvient également des quelques émeutes sauvages qu'ils ont causées après certaines séries éliminatoires du passé... 

D'autres diront que huer ces jeunes hockeyeurs qui font honneur à notre pays, car ils sont de nationalité canadienne (Schaefer est né à Hamilton, Celebrini à Vancouver) est une marque de respect car c'est ainsi que les fefans reconnaissent leur talent et leur menace pour leur propre équipe, et que ça fait partie d'une drôle de tradition folklorique dans le monde des fanatiques des Habs.
  


Mais ailleurs dans la LNH, Celebrini et Schaefer sont vraiment respectés et admirés, même si c'est plutôt silencieusement, sans qu'on les applaudisse ou les acclame publiquement.  Comme moi, la plupart des bons amateurs de hockey restent bouche bée en les regardant jouer avec tellement de brio et de maturité, alors qu'ils sortent à peine de l'adolescence, et font leurs premiers pas parmi les meilleurs hockeyeurs de la planète. 

Huer le talent des joueurs "ennemis" par respect ou par crainte, comme le font les fefans moqueurs, - qui ont déjà hué Sidney Crosby -, ça me fait bien rire.  Un rire de pitié pour ces caboCHons disgracieux.  En effet, mieux vaut prendre avec philosophie et humour leur comportement déplorable d'animaux de zoo, que de s'en scandaliser.  On le sait, ces morons sont des inconditionnels abrutis du CH.  Des incultes sans classe.  Pas de vrais connaisseurs de hockey.
  


Le fair-play, l'esprit sportif, les arrogants fefans ignorent ce que c'est.  On vante parfois leur passion et leur intensité qui mettent de l'ambiance dans le Centre PouBell (faute d'autres moyens de la direction du CH pour créer un spectacle qui vaut le prix d'entrée) mais quand ça devient de la grossièreté et de la foire de cirque, c'est autre chose.  C'est loin d'être édifiant, valorisant ou acceptable.  Ce n'est pas pour rien que les fefans du torCHon ont été parmi les premiers membres intronisés dans mon TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame) voir : 

TEMPLE DE LA HONTE DU CH : LES FEFANS D'ABORD ! BIEN SÛR !


Ce qui est également risible, c'est que les tentatives d'intimidation psychologique des fefans à l'endroit de Schaefer et de Celebrini sont aussi vaines qu'inutiles.  Contrairement aux écervelés de fanatiques de la CHiasse, ces jeunes hommes ont du caractère et une tête solide au-dessus des épaules.  Loin de les désarçonner, les huées des partisans des CHieux les laissent indifférents, ou les stimulent, comme les vrais pros qu'ils sont déjà.

Des études ont déjà été réalisées à ce sujet.  Il est vrai que certains jeunes sportifs peuvent être intimidés, déconcentrés, ou stressés par des huées ou des comportements hostiles des spectateurs.  Leurs prises de décision peuvent être ralenties ou hésitantes (effet paralysant), surtout au début, lors de leurs premières présences sur l'espace de jeu.  Hués lorsqu'ils touchent au disque, ils vont précipiter leurs passes ou commettre des erreurs de nervosité en voulant trop bien faire.  Mais cet impact négatif diminue avec l'expérience.



Mais, comme pour Celebrini et des guerriers tels que les frères Tkachuk (photo ci-dessus) ou Brad Marchand, chez les joueurs dotés d’un fort esprit compétitif, les huées ou les tentatives d’intimidation ont l’effet inverse.  Ils se sentent défiés, leur niveau d'adrénaline augmente, et ils vont chercher à faire taire leurs détracteurs en se surpassant.  Celebrini et Schaefer ont d'ailleurs marqué deux buts chacun, au Centre Bell, lors de parties récentes.

En pensant nuire aux adversaires, et aider leur équipe, en huant, ou en essayant d'intimider de jeunes vedettes comme Schaefer et Celebrini, les idiots de fefans vont plutôt les motiver et les aider à conduire le club local à sa perte.  Comme l'écrivait Dostoïevski «...rien n'est plus difficile que de comprendre un imbécile».  Il faut juste savoir que la bêtise n'a pas de limites, mais qu'elle a un style : bruyant, collant, et toujours mal placé, comme celui des vociférants fefans de la Mecque des Morrons, et j'ai nommé MortYial...

Vous aimerez aussi, sur mes autres sites web :


Sur «Profession : Femme de Pro du Sport», le joueur de basketball Isaiah Hartenstein, des champions Thunder d'Oklaoma City, de la NBA, a vraiment tout pour lui : talent, fortune, et sa magnifique épouse Kourtney Kellar (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2026/03/le-basketballeur-isaiah-hartenstein.html) une ex-ring girl des combats d'arts martiaux mixtes.




Sur mon blogue «Belles à Croquer», j'aborde la controverse "allumée" par le richissime Elon Musk au sujet du choix de l'actrice noire Lupita Nyong'o pour jouer le rôle d'Hélène de Troie dans le prochain film de Christopher Nolan, "The Odyssey".  Pour m'amuser, j'ai fait l'inventaire des actrices qui auraient pu tenir ce rôle mythique de la plus belle femme du monde telle qu'imaginée par Homère, le célèbre auteur grec  de l'Odyssée (https://bellesacroquer.blogspot.com/2026/03/lupita-nyongo-une-helene-de-troie-noire.html).



La plus récente publication sur mon site «Trop Sexy pour le Sport» met en vedette les filles du ring de l'UFC, toutes plus charmantes les unes que les autres, mais que j'ai eu la témérité de classer selon mes préférrences.  La ravissante Chrissy Blair (photo ci-dessus) figure en tête de liste (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2026/02/les-filles-de-loctogone-de-lufc-trop.html).                


samedi 3 mai 2025

DE L'UTILITÉ DES FEFANIONS DES FEFANS DU CANADIEN DE MONTRÉAL...

C'EST FORMIDABLE L'UTILITÉ DES FEFANIONS DES FEFANS DU CH !


Ça y est !  Pour une 32e année consécutive, les fefans du Canadien du bidonville de Haïti-Nord doivent faire leur deuil de la Coupe Stanley.  

Même si leur petit club de pousseux de pucks leur avait fait vivre bien des misères cette saison, les fefans bipolaires rêvaient du Saint Graal du Hockey après que leurs CHaudrons bleu, blanc, merde soient parvenus à faire les séries éliminatoires par la peau des fesses, grâce au charitable concours des Hurricanes de la Caroline, déléguant leur formation C- (huit réguliers pas en uniforme) lors du dernier match du torCHon).

Les CHieux en ont profité pour gagner cette partie ultime pour se faufiler honteusement dans le tournoi printanier du circuit Bettman.

Leur survie a été de courte durée en première ronde éliminatoire : cinq petites rencontres contre les Capitals de Washington, trop forts physiquement et talentueusement pour les faiblards de MoronRéal.

Les pauvres fefans ont dû plier l'échine, laissant parfois derrière eux leurs petits fefanions tout sales et abîmés, un ajout à la pollution du trou de BS et de sans abri qu'est depuis longtemps leur sinistre bled.



Mais ces torCHons CHicolores que l'on retrouve sur le bord des rues des quartiers mal famés de la métropauvre ou sur les bazous des infortunés fefans peuvent être fort utiles, quand on y pense.

Il y a 13 ans, sur mon blogue «L'Anti-Habs Illimité», un lecteur avait laissé un commentaire judicieux sur l'utilité de ces CHiffons disgracieux.  Il n'y a aucun doute dans mon esprit que c'est grâce à ce texte truculent du 11 avril 2012, que cet article intitulé «Quoi faire avec les fefanions du Cacanadien de Montréal...» (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2014/04/quoi-faire-avec-les-fefanions-du.htmlest devenu le plus lu et le plus populaire des centaines que j'ai pondu depuis près de 20 ans, sur mes différents sites web anti-CH.



Je reproduis ci-dessous ce commentaire anonyme succulent.  J'y ajoute quelques suggestions de mon cru, et je vous invite à y ajouter les vôtres qui, je le pressens, seront toutes aussi savoureuses.  Enfin, c'est une façon de parler !  Enjoy !

😂😂😂

«Moi je vais m'ennuyer des fefanions du CHiendent...

En fait mon pitou va s'en ennuyer...  Comme les fefanions décrissaient des voitures à tout bout de champ, une petite marche en ville et mon chien en ramassait toujours un ou deux pour les déchirer sans retenue en grognant...

Mon gros chien n'a pas une once d'agressivité, sauf quand il tombe sur ces guenilles...  Quand j'en trouvais un par terre moi-même, je le ramaissais pour essuyer ses tites papattes avant de rentrer dans la maison...

Ils sont utiles ces fefanions !!  J'en ai vu une poubelle pleine à rabais chez Jean-Coutu en fin de semaine d'ailleurs...  Je devrais en faire le plein...  Ils sont excellents pour :

- Essuyer les pattes de chiens;

- Enlever les crottes d'oiseau sur mon camion;

- Essuyer mes lames de patins après une partie;

- Essuyer la baguette quand je vérifie l'huile moteur;

- Laver les restants de graisse de cuisson sur mon barbecue;

- Partir un feu;

- Essuyer les fesses de bébé ou tout simplement servir de couche d'urgence.  Ça prend moins de place que des Pampers...

- Enlever l'huile antirouille qui ressort du bas des portes d'auto au printemps.

Bref, les fefanions, ils sont utiles...

Ils servaient aussi à identifier les chars de fefans...  Toujours utile quand tu te demandes où jeter ta gomme ou encore un endroit où déposer un gros crachat de fin de grippe, chargé de morve jaune...  J'hais ça le monde qui crachent par terre !  Tellement impropre...»



👉 À ce splendide palmarès, j'ajouterais d'autres suggestions utiles pour se servir des fefanions des crétins de fefans :

- Laver le cul des vaches (allo Patrik Laine) et des bovins en diarrhée;

- Servir de torchons aux mécaniciens aux mains sales quand ils réparent les bazous des BS de fefans;

- Boucher les innombrables nids-de-poule et les cratères des rues dévastées de la métropauvre;

- Boucher les trous dans les plafonds et les murs de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont;

- Boucher la toilette chez le beau-frère que vous détestez au plus haut point;

- "Décorer" votre fosse septique, le puisard ou le tas de fumier de votre ferme;

- Servir de déclencheur quand le coeur vous lève et que vous essayer de vomir;

- Servir de capote à éléphants ou à rhinocéros au zoo de Granby.

🐄🐄🐄 

N'hésitez pas à ajouter votre grain de sel dans la section des commentaires.  Vos suggestions seront ajoutées à ce billet moqueur...

samedi 7 décembre 2024

LE CANADIEN DE MONTRÉAL ET LA LOTO 6/49



LE  CARRICATURISTE  ANDRÉ-PHILIPPE  CÔTÉ,  DU  SOLEIL, EN  DESSINE  UNE  BONNE  SUR  LE  CANADIEN  DE  MONTRÉAL  ET  SES  PARTISANS  BIPOLAIRES...


Le bidonville d'Haïti-Nord est en liesse !  Son club de hockey poCHe vient de gagner deux matchs d'affilée au Centre PouBell !  Un exploit pour cette bande de deux de pique...

Il faut dire que ces deux gains ont été enregistrés contre des équipes qui en arrachent : une courte victoire de 2 à 1 contre les Islanders de New York (2-5-3 à leurs dix derniers matchs) qui occupent le dernier rang de la division Métropolitaine, et un blanchissage de 3 à 0 contre les très décevants Predators de Nashville (2-5-3 également, à leurs dix dernières parties), qui occupent l'avant-dernier rang au classement général de la LNH.

Il n'en fallait pas plus pour virer la ville à l'envers !  Et un journal moronréalaid titrait même que les fefans CHicolores s'étaient trouvés un nouveau héros en la personne du revenant Patrik Laine, qui a marqué un but dans chacun de ces incroyables triomphes !



Si incroyable d'ailleurs, que le caricaturiste du Soleil pense que les joueurs du CH devraient tous s'acheter des billets de la loto 6/49.  Cette caricature savoureuse est une parodie des annonces publicitaires de Loto Québec à la télé.  Dans ces messages on voit des personnages bénéficier d'un coup chance extraordinaire qui les convainc qu'ils sont favorisés à l'extrême et qu'ils pourraient bien gagner à la loterie étant donné leur période de veine formidable.

Vraiment un coup de génie de la part d'André-Philippe Côté d'avoir transposé ce concept à ce court épisode "merdeux" des CHaudrons de la Métro-Pauvre !

VOUS  AIMEREZ  AUSSI  :



Dans ma plus récente publication, sur mon blogue COVER GIRLS DU SPORT, je relate le parcours de la championne de rugby américaine Ilona Maher.  Son combat contre la grossophobie et la misogynie est est à la fois remarquable et brillant.  Voyez ses derniers coups d'éclat dans sa victoire contre ses problèmes de santé mentale au sujet de son image corporelle (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2024/12/la-revanche-dilona-maher-contre-ses.html)   

vendredi 27 septembre 2024



CANADIEN  DE  MONTRÉAL  :  UNE  RECONSTRUCTION  LABORIEUSE,  UNE  DÉMOLITION  PLUS  ACTIVE  !


Il est toujours surprenant d'entendre parler de reconstruction au sein du Canadien de Montréal. Cela l'est d'autant plus lorsque les dirigeants de l'équipe, et leur département des relations publiques, utilisent ce concept comme un moyen de séduction, ou comme un outil de propagande, pour tromper la vaste foule de leurs crédules fefans.

Il est évident que nous n'aurions jamais été témoins d'une telle mise en scène de maquillage, et de dissimulation de leurs malheurs actuels, à l'époque où ce club était encore qualifié de "glorieux".  Le présent se devait d'être à la hauteur, reflétant le prestige des dynasties antérieures, et leurs vingt-quatre triomphes de la Coupe Stanley.

Maintenant, les patrons du CH se contentent de faire miroiter l'espoir de jours meilleurs, avec de jeunes hockeyeurs "boostés" par de l'enflure verbale, et de belles promesses.



La saison dernière, pourtant assez désastreuse, a néanmoins fait l'objet d'une série télévisée, qui sert à encourager les partisans aveugles de la Sainte Guenille, en vue de la prochaine campagne.  C'est une clientèle captive, gagnée d'avance, mais les propriétaires de l'équipe veulent la conserver ainsi.  D'où la présente campagne de lavage de cerveau auprès des tarés de fefans...

Cette histoire romancée met l'accent sur l'amélioration du club, que l'on montre voué à un bel avenir.  Ça rappelle l'ancienne histoire du marketing des défunts Nordiques de Québec, du temps où ils croupissaient dans les bas fonds de la LNH.  Leur slogan "le meilleur est à venir" pourrait être appliqué aux décevants Canadiens des dernières années.

Reconstruire un club de hockey n'est pas facile.  Surtout dans la Sibérie du hockey de Montréal.  Une espèce de "no man's land" où aucun joueur de talent ne veut aboutir.



L'aspect peu attrayant de la ville, les impôts élevés, la pression ainsi que le harcèlement de la part des fans et des journalistes, et la culture francophone représentent des obstacles pour les athlètes. Chacun d'eux est en effet une petite entreprise à part entière, cherchant à décrocher le jackpot dans une carrière qui peut être brève, où il est crucial de maximiser rapidement les revenus financiers les plus bénéfiques.

Il est bien plus facile et agréable de le faire ailleurs qu'à Montréal, de préférence aux États-Unis, dans une formation gagnante.  On sait que dans la métro-pauvre montréalaise, avec un alignement perdant, ce sera quasiment impossible de réaliser son potentiel.

Les tentatives de reconstruction perpétuelle sont vouées à l'échec dans un tel environnement désavantageux.  Les joueurs le savent et s'arrangent pour fuir la cité de la mairesse Plante.  S'ils sont piégés dans ce club de CHaudrons, ils se traînent les patins en espérant être échangés, ou ils acceptent d'être surpayés en attendant la retraite, ou de devenir agents libres.



Les moins bons savent qu'ils en sont à leurs dernières chances de prolonger leur carrière, car aucun autre club de la LNH ne veut d'eux.  Ils savent que le CH est le refuge des rejetés, des pommes pourries, des délaissés, qui n'ont d'autres choix que de s'exiler dans ce bidonville infect...

Seulement trois joueurs ont été acquis par le Cacanadien durant la récente saison morte.  Onze ont été sacrifiés ou ont dû quitter l'équipe.  On en reparle sur mon blogue «L'Anti-Habs Illimité» (https://lantihabsillimite.blogspot.com/).  Ça démontre bien mon propos ici.

Beaucoup d'appelés dans la pseudo reconstruction bleu, blanc, merde; peu d'élus; et plusieurs échecs, ou de coups d'épée dans l'eau...  Au final, trop de vices de construction.  Mais la direction du club des Molson voit à ce que ces vices restent cachés, grâce à une propagande bien orchestrée.

lundi 2 octobre 2023



DAVID SAVARD REMPORTE LE NONO NORRIS 2023 !
Les délibérations ont été longues et laborieuses.  Le jury a tergiversé et a changé sa décision à deux reprises.  Joel Edmundson avait d'abord été désigné comme le récipiendaire du trophée NONO Norris, ce prix Canadinde remis au pire défenseur de l'année chez les CHieux de Moronréal.  Mais ce souffreteux chronique (dos) ne fait plus partie du torCHon.  Il a été échangé aux Capitals de Washington en retour de choix au prochain repêchage (3e et 7e ronde).  

Pour s'en débarrasser, le Gros CHiard (CH) devra aussi assumer encore la moitié de son salaire de 3,5 millions de dollars, dans ce qui sera sa dernière année de contrat en 2023-24.  Devinez quoi ?  Edmundson s'est de nouveau blessé à Washington.  Opéré à une main, il ratera de quatre à six semaines de jeu.  Éclopé permanent...  Le genre d'infirme que le CH collectionne toujours.  C'est normal, les CHaudrons sont, par nature et par obligation, des ramasseux de vidanges.  Des restants que les autres clubs ne veulent plus.

Edmundson a été pourri, la saison passée, à Mourial, capitale des sans abri et des prostitués.  Son dos en compote lui avait fait d'abord manqué 21 parties et...il aurait mieux valu pour lui, et les CHieux, qu'il ne joue pas pantoute.  En 61 matchs, il n'a marqué que deux petits buts, en plus de fournir onze aides, pour une maigre récolte de 13 points.  Il a été affreux, commettant 71 revirements, et terminant la campagne avec un retentissant -29.



Mais le jury des prix Canadindes a finalement décidé de déshonorer plutôt un défenseur qui fait toujours partie de la CHiasse.  Il s'est alors tourné vers Kaiden Guhle (photo ci-dessus), avant d'en prendre pitié à cause de son jeune âge (21 ans).

Soulignons toutefois au passage, que le numéro 21 du Cacanadien a été une autre des nombreuses victimes de l'inflation verbale des membres de la direction du club des Molson.  En effet, ces dirigeants, dont le directeur du développement des joueurs, Rob Ramage (et les fefans qui gobent leurs couleuvres bien assaisonnées), l'ont couvert de louanges en le comparant à de solides défenseurs comme Shea Weber (blessé, retraité virtuel), Ryan McDonagh (Nashville), Mattias Ekholm (Edmonton) et Esa Lindell (Dallas).

Disons que Guhle a des croutes à manger (et beaucoup de vitamines) avant de pouvoir supporter ces comparaisons flatteuses.  À sa saison recrue, en 2022-23, il n'a joué que 44 rencontres, étant en outre blessé à une cheville, et n'a pas démontré la robustesse qu'on lui attribue en le comparant aux solides gaillards mentionnés plus haut.



Pour le joueur prodige annoncé, il n'a rien cassé avec ses quatre buts, 14 passes, 51 revirements et sa fiche de -19.  Mais donnons-lui une chance de s'améliorer au cours des prochaines saisons.  Ou de devenir un autre «flop» qui s'ajoutera à la longue liste des choix de première ronde (16e au total en 2020) du CHicolore...

Enfin, le jury des Canadindes a trouvé un consensus en fixant son choix sur le vétéran David Savard pour le Nono Norris (à ne pas confondre avec le Norris, qui est le trophée remis annuellement au meilleur défenseur de la LNH).  Le fait que les journalistes lèCHe-culs de la métro-pauvre de Valérie Plante ait donné le trophée Jacques-Beauchamp à Savard, en qualité de héros obscur, n'a pas influencé le comité de sélection des Canadindes.

D'ailleurs, Savard (photo ci-dessus) lui-même semblait gêné d'accepter ce trophée ridicule.  Peut-être en raison de son dossier peu reluisant de -14 dans les plus/moins, ainsi que ses 61 revirements.  De plus, il a été loin de s'affirmer quand venait le temps d'enlever le disque aux adversaires.  À part Edmundson (0,60 vol de rondelle par 60 minutes de jeu), Savard a été le pire défenseur des CHaudrons dans ce département avec 0,64 larcin par 60 minutes.



Bref, en 2022-23, David Savard en a encore arraché sur la patinoire.  Lent comme un colimaçon, nul en offensive, accablé par le poids des saisons (il aura bientôt 33 ans) et du piano qu'il semble porter avec peine sur ses épaules amochées, il n'a justifié sa présence que par son rôle de second gardien de buts sur la patinoire.  Il a dominé son club de broches à foin en bloquant 176 lancers en 62 matchs disputés.

Mais le revers de la médaille, c'est qu'en s'exposant à autant de tirs, il est souvent blessé.  En 2022-23, vingt joutes ratées (genou, haut du corps); en 2021-22, vingt parties sur le carreau (cheville, COVID-19); de 2013 à 2020, 37 matchs d'absence avec Columbus et Tampa Bay.

Savard ne rajeunit pas.  Il est rendu à l'âge du déclin, et près du bout du rouleau.  Surtout avec son rôle de gardien no 2, sans jouir de la protection de l'équipement des vrais cerbères.  Gageons qu'il sera encore plus lent et empoté la saison prochaine.  Et toujours un excellent candidat au trophée NONO Norris !

🏒🏒🏒

Le jury des prix Canadindes a également rendu son verdict pour le choix du gagnant du trophée Jack Ass (et non pas le Jack Adams, décerné au meilleur entraîneur de la LNH).  Le titre de pire dirigeant des Canailliens en 2023 a donc été attribué à Martin «Tintin» St-Louis.  Il a devancé le président Geoff «Mollasson» Molson, et le faux DG Kent «Kojac» Hughes, le porteur de valises de Jeff «Gorgo» Gorton.


Les raisons de cette élection sont en partie illustrées dans mon article précédent (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2023/09/martin-st-louis-ou-lart-de-senfarger-en.html).  Pour résumer, disons simplement que St-Louis a le talent de ce qu'il est toujours, c'est-à-dire, un coach de pee-wee.   

lundi 26 décembre 2022

SI CAREY PRICE ET LES DIRIGEANTS DU CH ÉTAIENT DES PINOCCHIOS...



Ouais, avec la quantité astronomique de mensonges dont ils abreuvent leurs partisans et les «merdias», depuis très longtemps, si les dirigeants du Cacanadien de MoronsRéal, et leur joueur le plus renommé, Scarey Price, étaient des Pinocchios, leur nez serait aussi long que des manches à balais !

Cacher la vérité, la violer, mentir, les Canailliens s'en sont fait une spécialité et une tradition au fil des dernières décennies.  La dernière saga de Scarey Price, des armes à feu, et du massacre de la Polytechnique, n'est que la suite d'une longue tradition de mensonges éhontés de cette organisation foncièrement malhonnête et hypocrite.

Rappelons-nous, il y a une dizaine d'années, le scandale étouffé des agressions sexuelles -dont au moins une sur une fille d'âge mineur- impliquant quelques joueurs du torCHon.  Puis, à peu près à la même période, les tentatives infructueuses de l'organisation des Molson de camoufler le scandale de Roman Hamrlik et des frères Kostitsyn liés à un membre de la pègre mourialaise.



Combien de fois nous a-t-on menti au sujet des blessures ou des problèmes personnels de certains porte-couleurs CHicolores ?  Très souvent...  Un joueur subissait-il une commotion cérébrale évidente, à la suite d'une collision ou d'un dur coup d'un adversaire, oups ! les responsables (ou plutôt les irresponsables !) du Caca d'CHien faisait fi de la santé du pauvre bougre et le renvoyait dans la mêlée après un pseudo-examen médical de quelques minutes dans le vestiaire...

Ce qui est le plus drôle (ou le plus pathétique), c'est que la direction des CHaudrons a menti si longtemps dans le cas de Price.  Ses problèmes de consommation de «substances» illicites (plus que des abus d'alcool, la version officielle mensongère) ont été cachés pendant plusieurs années.  Des blessures inventées se traduisant par de longues absences de durée indéterminée...

Et dans l'affaire des armes à feu et de la Poly, Scarey et les Cannes à CHiens se sont surpassés en matière de mensonges en y allant de menteries doubles ou «superposées».

En effet, on a d'abord vu le coach de pee-wee Tintin St-Louis, et quelques joueurs de la Flanelle sale, jouer les vierges offensées et défendre Scarey bec et ongles en affirmant qu'il ne pouvait pas être au courant de la tuerie de Polytechnique parce qu'il n'avait que deux ans lorsqu'elle s'est produite.  Pourtant, chaque année, le 6 décembre, on commémore cette tragédie dans la métropauvre.



Alors que l'affaire déchaînait les passions jusqu'à en faire une crise, Price a démenti qu'il n'était pas au courant du triste événement de 1989.  Ce qui est peut-être un mensonge par-dessus un autre, puisque Scarey a toujours vécu en vase clos dans la cité de Valérie Plante.  Il n'a jamais dit un mot de français dans ses communications verbales durant sa carrière professionnelle.

Le département des communications du Gros CHiard, et le président du CH, l'épais Geoff Molson, ont également erré dans cette crise.  Tout ce beau monde s'est contredit à qui mieux mieux.  Un vrai fiasco !  Et la preuve irréfutable qu'ils ont menti d'une façon ou d'une autre...

En s'associant à la Coalition canadienne pour le droit des armes à feu, qui, à la date anniversaire de la tuerie de la Polytechnique, a honteusement utilisé le code «Poly» pour inviter ses membres à profiter de spéciaux sur les produits en vente sur son site internet, Price a davantage ruiné sa réputation et compromis son héritage à titre de joueur vedette de la LNH.



Mais les fefans du Caca ont la mémoire courte.  Gageons que Scarey aura quand même droit aux grands honneurs et aux hommages de la multitude des partisans bipolaires du CH quand on retirera son chandail après la fin réelle de sa carrière de hockeyeur adulé...  D'ici là, Price aura encaissé les 23½ millions de $$$ qui restent à son contrat...

mardi 9 août 2022

FEFANS DU CH : «HEILLLLL ! C'EST MALADE !!!»



«Heilll !  C'est malade !!!»  Voilà le genre d'expression d'extase que l'on peut entendre de la part des fefans du CH quand ils voient Cold Coffee Caufield faire ses entourloupettes sur la patinoire.  Ouais, ça n'en prend pas beaucoup pour que ces émotifs bipolaires s'excitent !  Ils ont tôt fait du minuscule numéro 22 un vrai Dieu !  Un futur immortel du torCHon !

Que Caufield connaisse une disette de deux matchs sans scorer, et ces énergumènes exigeront qu'il soit échangé en retour de Connor McDavid !  Ils sont comme ça les fefans : des extrémistes du «sans bon sens» !  Incapables de voir la réalité telle qu'elle est.  Incapables de juger les choses -et le club de hockey qu'ils idolâtrent- convenablement.  Quand il est question du Canadien de Montréal, ils perdent la boule, ils perdent le nord, ils capotent !

C'est un cas d'étude psychiatrique.  Ne définit-on pas la schizophrénie par des troubles importants de la perception de la réalité ?  Selon la définition qu'en font les psychiatres, les personnes atteintes de cette maladie sont sujettes à un délire persistant.
  


Elles croient fermement que quelque chose est vrai, malgré l'existence de preuves du contraire.  

Elles sont également sujettes à des hallucinations, à une désorganisation de la pensée (distorsion), qui se manifeste souvent par un discours confus, des émotions incontrôlables, une perception supérieure de soi, une agitation extrême, ou encore une désorganisation du comportement.

Toutes de caractéristiques que l'on peut remarquer chez les fefans lorsqu'on les voit faire les fous ou se ronger les doigts au Centre PouBell.  Ou délirer sur les réseaux sociaux et les forums de discussion.  Ou lorsqu'ils sont incapables de tenir une conversation intelligente quand vous voulez argumenter avec eux.



L'éminent journaliste Réjean Tremblay, qui a inventé le mot «fefan», a mentionné à plusieurs reprises que ces partisans aveugles du Canadien ne savaient pratiquement ni lire, ni écrire.  D'où leur difficulté à exprimer clairement leur pensée  toute croCHe.  Ce qui rejoint une partie de la définition que donnent les psychiatres de la maladie mentale appelée «schizophrénie».

M. Tremblay a écrit : «Le fefan ne réfléchit pas et, surtout, ne doute jamais» (...) «il ne raisonne pas.  Il aime inconditionnellement.»

J'ajouterais que le terme «fefan» m'a toujours renvoyé, par son étymologie et sa prononciation, au concept d'infantilisme.  Qu'est-ce que l'infantilisme ? C'est le fait de se conduire comme un enfant.  C'est l'impuissance à voir les choses telles qu'elles sont.  Ou le refus de les prendre pour ce qu'elles sont.  C'est l'incapacité de distinguer ce qu'on sait de ce qu'on croit.  C'est prendre ses désirs pour la réalité.



Être infantile, c'est être aussi un fanatique envers l'autorité et les règles.  C'est : soit les refuser catégoriquement, soit les accepter aveuglément.  Comme les fefans gobent la propagande des dirigeants du Canadien, ou celle des journalistes ou commentateurs télé, eux-mêmes fefans du CH.

Être infantile, c'est être irresponsable, comme ces fefans casseurs qui font du grabuge ou du vandalisme en ville, quand leur club poche parvient à gagner (ou même à perdre) une série éliminatoire.  Quand ils renversent un véhicule de police, c'est un refus de l'autorité ou des règles de bonne conduite.  Ce qui les situe très bien dans l'infantilisme ou, ce que j'aime appeler «le CH difficile» !

Il y a des nuances dans la gamme des partisans du CHicolore.  Tous ne sont pas des fefans ou des bipolaires fanatiques.  Mais Réjean Tremblay a écrit que les fefans sont tous des «enragés», et que pendant la pandémie de COVID-19, il avait du mal à les reconnaître à cause du masque qu'ils portent, ce qui l'empêche de voir leur expression faciale caractéristique !



Alors oui, selon RT, le fefan a quelque chose de «fêlé», quelques araignées dans le plafond.  Quelque chose de bipolaire.  Il sera fier comme un paon de son club de hockey préféré quand ce dernier gagne.  S'il perd, il lui trouvera des excuses.  Si vous le contredisez, il se fâchera en devenant irritable.  Car il a une estime de soi exagérée.  Lui seul possède la vérité.  Il vous rabaissera, vous dénigrera, vous méprisera, et ira même jusqu'à vous insulter ou vous menacer...

Fou de même...  Pour lui, le CH c'est tout.  Et c'est merveilleux.  Une religion sacrée !  Il ne veut rien savoir des contradicteurs.  Il croit en ses dieux, malgré tout, envers et contre tous, comme les croisés chrétiens du Moyen Âge...  Les fefans sont des crédules convertis...

🏒🏒🏒🏒🏒

Cet article met un terme à la série que j'ai consacrée au phénomène des fefans.  Vous trouverez ci-dessous les liens vers les billets précédents, écrits à ce sujet.

https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/09/une-serie-sur-les-fefans-pour-rire-un.html

https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2021/09/merci-rejean.html

https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2022/03/le-fefan-du-ch-dans-la-pensee-de-rejean.html

samedi 23 juillet 2022

TROPHÉES CANADINDES : PLACE AUX CANDIDATS POUR LE TITRE DE PIRE DIRIGEANT DE L'ANNÉE.

Comme on dit toujours, "ça va comme c'est mené" !  Et Dieu sait comment cela a mal été pour les minables Canadiens de Montréal, la saison dernière.  Une 32e et dernière place historique au classement des équipes de la Ligue Nationale de Hockey !  Une vraie honte et un choc pour cette organisation qui se targue d'être tellement prestigieuse depuis toujours.

C'est pourquoi, face à ce désastre retentissant, plusieurs des incompétents responsables de cette déroute totale en ont payé le prix en étant foutus dehors.

C'est une tâche titanesque et parfois ingrate de diriger un club de hockey majeur.  Seuls les dirigeants les mieux qualifiés peuvent y arriver avec succès.  Mais tous les hommes de hockey sont assis sur des sièges éjectables.  Même les meilleurs.  Car comme en politique, le pouvoir use, et son détenteur ne fait qu'un temps.



Le 2 juin 2022, le trophée Jack Adams, récompensant l'entraîneur de l'année dans la NHL, a été remis au vétéran de 63 ans Darryl Sutter, des Flames de Calgary.  Moment émouvant pour la grande famille Sutter, alors que c'est Brian Sutter, le frère de Darryl et gagnant de ce trophée en 1991, qui a eu l'honneur d'annoncer l'heureuse nouvelle au très méritant lauréat https://twitter.com/i/status/1532511762343395348.

Le gagnant de ce prestigieux trophée n'est pas toujours le coach qui dirige la meilleure équipe, ou celle qui est la plus talentueuse.  C'est souvent celui qui obtient les meilleurs résultats et qui se débrouille le mieux avec les éléments qu'il a à sa disposition.  Savoir utiliser son personnel et en tirer le maximum est un art qui demande du doigté et de l'expérience.

Avec les millions de dollars qu'il coûte, chaque joueur que vous dirigez est une petite ou moyenne entreprise en soi.  Ça prend de la poigne pour mener tous ces riches individus et les faire jouer en équipe, et les uns pour les autres.  En même temps, vous devez aussi ménager leur susceptibilité et leur égo, qui est souvent gigantesque.  Savoir diriger d'une main de fer dans un gant de... hockey ?!

C'est un euphémisme de constater que les dirigeants du Cacanadien n'y sont pas parvenus l'an passé.  Dans le cadre de la remise des trophées Canadindes 2021-22, j'annonce la création du trophée «Jack Ass» qui sera décerné au pire dirigeant de l'année chez les Cannes à CHiens.

Voici les nominés :




1) Dominique "Dumb" Ducharme :  j'en ai vu défiler des entraîneurs perdants chez les CHieux depuis que j'observe le hockey.  Aucun ne fut aussi pourri que Dumb Ducharme.  Lors des premiers points de presse que j'ai entendus et vus de lui, j'étais littéralement sidéré.  Son immense difficulté à aligner deux mots sensés et à les faire sortir de sa bouche me rappelait un «Ti-Coune» ou un arriéré mental.

Pourtant, la direction du Caca, et ses porteurs de valises de la sale faune journalistique de Mourial, nous l'avaient présenté comme un coach brillant de la nouvelle génération, maîtrisant les techniques et les méthodes modernes des systèmes d'entraînement d'avant-garde.

Je me disais, s'il a autant de mal à communiquer avec ses joueurs qu'avec la presse, le pauvre Dumb va au-devant de gros ennuis.  Sa fiche avec le Gros CHiard parle d'elle-même : une piètre récolte de 23 gains en 83 parties.  Et la saison dernière, avant son congédiement : un dossier misérable de huit victoires en 45 matchs, dont seulement deux à ses 22 dernières tentatives !  Du jamais vu !  Ses joueurs ont décroché rapidement devant l'incompétence de leur cancre de coach...



2) Marc Bergevin :  on se demande comment Bergevaurien a pu rester assis aussi longtemps dans le fauteuil de directeur-général des CHaudrons.  Si on exclut la saison improvisée - et la faible nouvelle division canadienne - de la COVID-19 en 2020-21, en presque dix ans de règne, Bergevin n'a gagné que trois séries éliminatoires, en a perdu trois en première ronde, et les a ratées à trois autres occasions.  Un bilan assez médiocre merci !

En près d'une décennie, il en a fait des bourdes.  La première fut l'embauche de la face à claques Michel "t'é rien" Therrien comme entraîneur en chef.  L'année suivante, son mauvais jugement l'amène à signer l'agent libre (fini) Daniel Brière.

Puis, en 2014, en tant que négociateur poche, il consent un contrat monstre de huit ans, 72 millions de dollars, au gros épais P.K. Subban.  Il devra s'en débarrasser deux ans plus tard, les coéquipiers de P.K. ne voulant plus le sentir à Montréal.  La même année, Bergevin frappe de l'air avec les acquisitions dérisoires de Brandon Davidson, Dwight King, Steve Ott et Andreas Martinsen.  Tous des flops monumentaux !

Mais le pire fiasco survient en 2017-18.  Bergevin multiplie les mauvaises transactions et les décisions malheureuses.  Nathan Beaulieu, Mikhail Sergachev, Alexei Emelin et Andrei Markov quittent l'équipe et ils sont remplacés par les décevants David Schlemko, Karl Alzner, Joe Morrow et Jonathan Drouin.  Il fait signer un autre contrat regrettable à Carey Price (huit ans, 84 millions de $), un gardien en déclin, souvent et longtemps blessé.  Tout comme le défenseur Shea Weber, obtenu en échange de Subban, et qui est lui également sur la pente descendante de sa longue carrière.

Les saisons suivantes seront du même genre (pourries) et avec le début de campagne catastrophique de l'automne dernier, Geoff Molson n'aura pas le choix de congédier Bergevaurien le 29 novembre.


3) Trevor Timmins : le recruteur en chef du torCHon connaîtra le même sort que Ducharme et Bergevin : la porte vers le dehors.  Mais il est trop tard.  Après dix-neuf ans en poste, Timmins n'a pas cessé de détruire l'avenir du club par ses choix de repêchage atroces.  Aucun bon joueur ne voulant jouer pour Montréal, que ce soit par voie d'échanges ou via le marché des agents libres, la seule façon de bâtir le club de la métro-pauvre c'est par le repêchage amateur.  Si vous ne faites pas de bonnes sélections, vous êtes perdus.

Et Timmins a été un champion des sélections ratées.  Mentionnons seulement des choix hâtifs et nuls (deux premières rondes) comme : Cory Urquhart, Maxim Lapierre, Kyle Chipchura, Guillaume Latendresse, David Fisher, Ben Maxwell, Mathieu Carle, Danny Kristo, Louis Leblanc, Jarred Tinordi, Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Sebastian Collberg, Dalton Thrower, Michael McCarron, Jacob De La Rose, Jayden Struble, Joni Ikonen, Josh Brook, Ryan Poehling, Zachary Fucale, Jacob Olofson, Nikita Scherbak, Noah Juulsen, Jesperi Kotkaniemi, Jesse Ylonen, Logan Mailloux.

Pire, les rares bons choix de Timmins ont souvent été échangés plus tard, dans les transactions désavantageuses de son grand ami Symphorien Bergevin.  Une amitié qui explique pourquoi Timmins a pu exercer aussi longtemps son incompétence dans le bidonville moronréalaid.


4) Martin St-Louis :  après le déluge des dirigeants incompétents limogés, on croyait avoir tout vu.  Mais non !  Les remplaçants de ces gaffeurs en ont fait sourciller plus d'un.  Le D.G. marionnette Kent Hughes et le coach de Pee Wee Martin St-Louis arrivent avec le club sans la moindre expérience dans ces postes stratégiques.

Après un début chanceux à la barre de sa lamentable formation, la sauce se gâte pour Tintin St-Louis.  Sous sa direction, son club de broches à foin ne gagne que quatre de ses seize derniers matchs.

Qu'à cela ne tienne, au début de juin, ses amis Gorton et Hughes lui ont fait signer un contrat de trois ans pour officialiser sa nomination comme entraîneur en chef.

🏒🏒🏒🏒🏒

Selon l'heureux élu, le CHicolore n'est pas une équipe de 32e place.  C'est ce que tous les experts disaient avant le début de la saison dernière.  Mais c'est l'incompétence crasse de ses dirigeants qui a fait chuter ce club, déjà faible, au plus bas des plus bas.