dimanche 20 septembre 2026
REPÊCHAGE 2026 DU CH : LA BERLUE DES HURLUBERLUS !
lundi 1 janvier 2024
L'autre jour, après une autre démoralisante défaite contre les Hurricanes de la Caroline (5-3, jeudi 28 décembre 2023), l'idée m'est venue de faire une recherche sur les séries de déboires et d'humiliations des CHieux contre diverses formations de la LNH.
Contre les clubs de la Floride, c'est également pitoyable ! Le Lightning de Tampa Bay détruit le torCHon depuis si longtemps. Y compris dans les rares occasions où le Gros Chiard a participé aux séries de fin de saison. Les hommes du coach Jon Cooper ont ainsi anéanti les fous espoirs des fefans de la CHiasse en 2021 et en 2015, lors des séries Stanley.
Immanquablement, les infortunés fefans assistent à de cinglants revers de leurs p'tits gars poCHes. Il en est ainsi contre les Panthers aussi. C'est sept revers d'affilée contre eux depuis la saison 2019-2020. Huit défaites en neuf matchs. Le dernier gain du torCHon à Sunrise remonte aux calendres grecques, le 28 décembre 2018 !
🏒 Contre les Maple Leafs, quatre défaites de suite à Toronto. Neuf échecs en onze parties dans la Ville Reine depuis la saison 2017-2018.
🏒 Pas plus de chance à Boston pour les CHaudrons. Leur dernier gain à Beans Town contre les Bruins date du 27 octobre 2018. Depuis la saison 2017-2018, les Cacas d'CHiens montrent un piètre palmarès de 4-13 contre les "B'S".
mardi 19 septembre 2023
On croyait avoir eu notre voyage avec les points de presse confus de Dominique "Dumb" Ducharme. Son successeur, Martin "Pee Wee" St-Louis n'est pas mieux. Depuis sa nomination à titre d'entraîneur des CanaCHiens, il multiplie les déclarations qui n'ont ni queue ni tête.
Il parle un dialecte qui n'est ni du franglais, ni de l'angfranc, si vous voyez ce que je veux dire ? Pas vraiment ? Bon, c'est un langage qui appartient seulement à Tintin St-Louis ! Et c'est à l'image des performances de son club sur la patinoire : très mauvais et difficile !
lundi 2 janvier 2023
LES DEUX DE PIQUE DU CH : JOEL ARMIA.
vendredi 22 avril 2022
GUY LAFLEUR (1951-2022) : LA MORT EMPORTE UN VRAI DE VRAI...
mardi 15 février 2022
LE CH, UNE DES PIRES ÉQUIPES DE TOUS LES TEMPS : MAIS, MAIS, VOIR UN FEFAN PLEURER (2)
Le Canadien de Montréal est la risée de toute la Ligue Nationale de Hockey. Une des pires équipes de l'histoire. Ils ont perdu leurs dix derniers matchs et 23 de leurs 25 derniers. Ils sont bien installés dans la cave du classement général. Ils sont à 13 points du Kraken de Seattle, un mauvais club d'expansion.
Leurs têtes dirigeantes tombent l'une après l'autre. Leurs joueurs rêvent d'être échangés pour fuir l'enfer du bidonville de Mourial. Leurs partisans ont honte de leur ex-glorieux et ils se cachent, pour pleurer ou avaler leurs anti-dépresseurs.
Tout ça m'a inspiré une seconde version de VOIR UN FEFAN PLEURER. J'en avais déjà écrit une sur mon blogue L'ANTI-HABS ILLIMITÉ en 2013, quand les CHaudrons étaient aussi minables que maintenant. Voici le lien :
https://lantihabsillimite.blogspot.com/2013/01/bien-sur-les-habs-sont-bons-derniers.html
C'est une saison de rêve pour les Anti-Habs. Savourons-là à plein ! Allons ! Chantons tous en choeur, sur l'air de la célèbre chanson de Jacques Brel, VOIR UN AMI PLEURER (vidéo ci-dessous).
«Bien sûr les Habs sont bons derniers,
Ils l'ont tellement bien mérité,
Sur la glace ils font tant pitié,
C'est le comble d'la médiocrité.
Bien sûr les fefans sont cachés,
Ils ne rêvent plus de Coupe Stanley,
Les Anti-Habs eux sont comblés,
De voir tous ces fefans pleurer.
Pas besoin de se suicider,
Dans le fond c'est juste du hockey,
Les Anti-Habs sont enchantés,
Mais... voir tous ces fefans pleurer...
Bien sûr les joueurs sont écoeurés,
Ils rêvent de se faire échanger,
Surtout quand ils se font huer,
Par tous ces fefans névrosés.
Le boss des CHieux n'ose plus parler,
Il perd des sous, il est navré,
Les fefans ont beau critiquer,
Il les laisse dans leur merde crouler.
Pas besoin de se suicider,
Dans le fond c'est juste du hockey,
Les Anti-Habs sont enchantés,
Mais...voir tous ces fefans pleurer...
lundi 27 septembre 2021
MERCI RÉJEAN !
J'oublie le but et la raison pour lequels j'ai créé ces blogues. Le but c'est de «jouer» avec le club de hockey Canadien de Montréal. «Jouer avec», non pas en chaussant les patins et en revêtant l'uniforme tricolore pour m'aligner avec l'équipe; mais «jouer» dans le sens de «m'amuser de».
M'amuser en me moquant de ses performances, mais surtout de ses propagandistes, de ses dirigeants, et de ses partisans, spécialement ceux que le célèbre journaliste Réjean Tremblay appelle les «fefans» !
C'est sur ce dernier sujet que je veux revenir. J'ai déjà pondu un billet là-dessus, il y a une douzaine d'années https://lantihabsillimite.blogspot.com/2009/08/quest-quun-fefan.html mais on me pose encore beaucoup de question sur la définition du mot «fefan».
Même si le mot en question ne se retrouve dans aucun dictionnaire, et que son auteur, Réjean Tremblay, ne l'a jamais défini clairement, il a laissé assez d'indices sur sa signification pour que l'on puisse deviner ce qu'est un «fefan». Si bien, qu'au Québec, d'où vient le mot, il est entré dans le langage courant et qu'il «fait parler» !
En fait, les questionnements à son sujet viennent surtout de mes lecteurs internationaux, qui sont fort nombreux, notamment aux États-Unis, en Russie et en France.
Pourquoi et comment Réjean Tremblay a-t-il créé ce mot ? D'abord, il ne faut pas s'étonner qu'il l'ait inventé. Journaliste sportif depuis une cinquantaine d'années, écrivain, chroniqueur, scénariste renommé, Tremblay, 77 ans, originaire du Saguenay Lac St-Jean, est un amoureux de la langue française. Sa longue et riche carrière est couronnée de succès. En témoignent les nombreux prix et récompenses qu'il a mérités : trois prix Gémeaux pour la meilleure série dramatique (Scoop 1993, 1994, 1995); Gemini Award en 1988 pour la série télévisée «Lance et Compte»; Prix du Québec Jules-Fournier en 1983 pour la qualité de son écriture journalistique.
Monsieur Tremblay a «couvert» d'importants événements sportifs partout sur la planète (Jeux Olympiques, Courses de Formule Un, boxe, tennis, football, hockey, etc). Il ne s'est pas contenté de rapporter des faits. Ce n'est pas un simple reporter. Il possède cette immense curiosité, -plus grande qualité d'un journaliste-, qui l'amène à débusquer la vérité en creusant au fond des choses, là où bien des confrères moins zélés ne veulent pas aller, soit par paresse, parce que c'est trop difficile ou trop risqué.
Chercher par tous les moyens, trouver les réponses aux questions essentielles, analyser profondément, bien réfléchir, et, ensuite, trouver les mots justes pour livrer les fruits de ces découvertes toujours passionnantes, voilà ce que Réjean Tremblay a accompli pendant la grande majorité de son parcours exceptionnel, en qualité de journaliste sportif le plus renommé du Québec.
Parce qu'un article de journal doit non seulement être vrai mais surtout intéressant, Réjean Tremblay a excellé dans cet art d'attirer l'attention du lecteur. Doté d'un sens critique hors pair, le journaliste du Journal de Montréal est aussi un polémiste aguerri et un débatteur coriace. Il aime combattre avec les mots, quitte à soulever des controverses et à se faire des ennemis. Intelligent, tout en pimentant ses sujets d'écriture ou ses commentaires médiatiques, il sait éviter le libelle diffamatoire. Il ne faut pas oublier son sens de l'humour qui teinte agréablement ses écrits et ses commentaires.
Diplômé en lettres et en pédagogie (1965, Université Laval, Québec), Réjean Tremblay, dont quelques-unes des séries télévisées ont fait le tour du monde, -comme lui d'ailleurs-, a commencé sa carrière à titre de professeur de latin et de grec dans des écoles de Chicoutimi. Sa connaissance de ces langues anciennes ont fait de lui un savant étymologiste, capable de remonter à l'origine de la composition des mots. Ce qui l'a sûrement aidé aussi à maîtriser admirablement la langue française et à connaître autant de succès durant sa prolifique carrière.
Ce qui explique aussi qu'il ait pu créer aisément et naturellement le mot «fefan».
Je soupçonne également Tremblay d'avoir appris l'art de la rhétorique durant ses études. Sachant ainsi comment argumenter, il n'a jamais de mal à désarçonner les pauvres fefans qui le détestent et qui osent le défier en duel contradictoire. Ces fefans sont de bien curieuses bêtes. Ils sont uniques en leur genre. C'est sans doute pourquoi Réjean Tremblay a trouvé nécessaire de les «nommer», pour ainsi les démasquer, et les révéler au monde entier.
En espérant peut-être que sa savoureuse invention fasse un jour son entrée dans le dictionnaire de la langue française ! Ce qui serait une autre de ses nombreuses réussites !
Merci et félicitations Réjean ! Par ton immense talent, tu nous as non seulement bien informés, mais tu nous as tellement bien divertis, en plus de nous faire aimer notre belle langue française ! Mais ça, les fefans ne peuvent ni l'apprécier ni le comprendre !
Dans un prochain article, je vais m'attarder justement sur l'étymologie du mot «fefan». En riant, bien entendu...
samedi 5 décembre 2020
25 ANS APRÈS SON DÉPART PRÉCIPITÉ DU CH, PATRICK ROY N'A TOUJOURS PAS DE SUCCESSEUR DIGNE DE LUI...

La symbolique la plus parfaite de cette conviction (coulée dans le béton) d'un Price dauphin du "roi" Roy, c'est quand on a vu les deux personnages poser pour les photographes durant les cérémonies entourant le retrait du numéro 33 de l'ex-gardien du tricolore.
Il me semble que le chandail no 33 était pas mal trop grand sur les épaules de Scary (photo ci-dessus)... Beaucoup de fefans croient encore dur comme fer qu'il a la même stature grandiose que Saint Patrick, mais sans championnat à son actif, Price ne lui arrive pas à la cheville.
mardi 28 janvier 2020
LE CH ENCORE EN DÉBÂCLE : FICHE PLUS QUE GÊNANTE À DOMICILE...ET APRÈS ? !
FEFANS FIDÈLES MÊME SI ABUSÉS
Car ce groupe de proprios, les frères Molson en tête, a beau abuser des fefans du CH en pratiquant une politique agressive d'augmentation perpétuelle des prix des billets, des stationnements, de la bière (Molson, of course), des hot dogs, des chandails de joueur et autre camelote de toutes sortes, : cette clientèle captive poursuit ses achats sans relâche et sans désemparer.
Au point de vue marketing, ce serait même une erreur de baisser les prix car tant que le client est prêt à payer "trop cher" pour les mêmes produits, il faut continuer de l'exploiter à fond.
À la suite de deux séries de huit défaites consécutives, on a bien vu dernièrement quelques mordus du torCHon se couvrir honteusement la tête d'un sac de papier brun, au Centre Bell. Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fous des CHaudrons ont déliré en réclamant des échanges de joueurs les plus farfelus les uns que les autres. Ces pauvres hères, malades de la rage, ont grand besoin d'antidépresseurs. On voit également beaucoup plus de billets soldés à moitié prix sur les sites de revente. Mais rien pour inquiéter vraiment les investisseurs, détenteurs des clefs du coffre-fort du Centre PouBell. Même si c'est un peu moins vrai qu'avant, le Canadien, à Montréal, c'est toujours l'opium du peuple.
OUBLIEZ LE CANADIEN : PLACE AU «GROUPE CH»
À un rythme soutenu de 150 millions de dollars de profits par année, et avec une des franchises valant le plus cher dans la Ligue Nationale, pourquoi les propriétaires des CHieux aurait des raisons de ne pas être satisfaits ? Sans compter que les temps ont bien changé depuis le tournant du XXIe siècle, quand personne ne voulait du club et que le gouvernement a dû financer l'Américain George Gillett pour qu'il achète ces mal-aimés.
C'était un scénario inverse à celui de 1995, quand le gouvernement péquiste de Jacques Parizeau a refusé de soutenir les Nordiques de Québec, qui ont ensuite filé au Colorado. Le PQ ne s'en est jamais remis, dans la capitale nationale et, d'aucuns, comme Me Guy Bertrand (récemment, dans ses mémoires), ont affirmé que le référendum de 1995 avait été perdu par le camp du "oui" à cause de cette trahison envers les gens de la région de Québec.
Si les Molson ont rassemblé un groupe d'investisseurs pour racheter le club de hockey canadien, c'était dans un dessein bien planifié. Avec un plan d'affaires bien ficelé. Depuis vingt ans, le Canadien de Montréal n'existe plus vraiment. Du moins, pas dans son statut d'avant. Il fait maintenant partie du «Groupe CH». Un immense conglomérat qui englobe : le club de hockey, sa marque de commerce et tous ses produits dérivés; d'énormes bâtiments (dont le Centre Bell); des restaurants; des immeubles à condos; evenko, pour la production de concerts et de spectacles, etc.
Certes, le Canadien est encore une bonne source de revenus, relativement sûre, pour le «Groupe CH», mais ce n'est plus la seule. On peut même dire que cette clientèle du hockey, étant considérée "acquise" par les maîtres du conglomérat, fait en sorte que le club n'est même plus la priorité numéro un de l'organisation bleu, blanc, rouge, en termes de développement et d'expansion.
MAUVAISE SAISON MAIS EXCUSÉE PAR LES BLESSURES
Bon, si l'équipe de hockey continue à perdre autant à domicile (dix victoires en vingt-sept matchs jusqu'ici) et est virtuellement éliminée de la course aux séries éliminatoires, c'est possible qu'il y ait une certaine désaffection chez les fans, et qu'il rentre un peu moins d'argent aux guichets ou par la vente du reste de la marchandise CHicolore.
Mais la direction du club a tout prévu. Depuis quelques années, puisque les revenus provenant d'une participation aux séries de la Coupe Stanley sont peu probables, on s'arrange pour économiser en ménageant de l'argent sous les plafond salarial. Le service de marketing du CH fait son boulot et s'arrange pour retenir la clientèle en prenant les moyens pour lui donner l'espoir de voir un club compétitif sur la patinoire.
Pour excuser les déboires de cette année, on invoquera sans doute la malchance ou les blessures à des joueurs clés (Drouin, Byron, Gallagher, etc).
Ce sont là des excuses de "losers". Les bonnes équipes continuent de gagner en pareilles circonstances défavorables. Parce qu'elles ont de la profondeur (clubs affiliés dans les ligues mineures), une bonne relève chez les jeunes joueurs, et d'autres hockeyeurs dédiés dans leur alignement pour redoubler d'ardeur et remplacer adéquatement la production des absents.Ce qui a souvent sauvé les CHaudrons dans les saisons précédentes, lorsqu'ils jouaient à domicile, ce sont les parties faciles, ou les avantages du calendrier. Ce que l'on appelle les «back-to-back» ou le fait que les clubs visiteurs avaient joué la veille de leur affrontement avec le Caca (qui eux n'avaient pas joué la veille, ou avait même bénéficié de quelques jours de repos). On pense surtout aux clubs de l'ouest du continent qui sont au milieu ou à la fin d'un éreintant voyage de plusieurs matchs dans l'est. Ils se présentent souvent la "langue à terre" au Centre PouBell, où ils doivent utiliser leur gardien substitut, contre des Canailliens frais et dispos, soutenus par leurs fefans enragés.
Cette saison les CHaudrons sont trop poches pour profiter de ces situations. Le 5 décembre, Colorado gagne 3-2 à Montréal, même si l'Avalanche avait joué la veille et le Canadien non. Même résultat, un échec de 4-2 à la maison, le 3 décembre, face à des Islanders fatigués, après un congé pour le CH. Le 24 novembre, revers de 6-5 devant leurs fans, contre des Rangers pourtant actifs le soir d'avant, contrairement aux CHieux. Le 30 novembre, dans les mêmes circonstance, défaite de 4-3 dans la métropauvre face aux Flyers de Philadelphie.
Vous direz que lorsqu'ils évoluent à l'étranger, les Cannes à CHiens doivent se débattre dans les mêmes difficultés face à des clubs hôtes plus reposés qu'eux ? Pas nécessairement ! Le 5 octobre, les CHaudrons ont arraché une victoire de 6-5 en prolongation alors que ce sont les Leafs qui avaient joué la veille (en Caroline). Par contre, lors de leur visite à Montréal, le 26 octobre, les Maple Leafs n'avaient pas eu le même avantage. Ils avaient dû se taper un match le jour précédent avant de perdre 5-2 au Centre PouBell. Dans les deux cas, c'était le gardien substitut Hutchinson qui était devant le filet de Toronto.
Mentionnons encore des revers du CH à Edmonton (21 déc.), Floride (29 déc.), et Dallas (2 nov.), des clubs receveurs qui, à l'inverse du CH, avaient joué la veille. Pour couronner le tout, même s'il ne s'agissait pas de «back-to-back», soulignons les trois défaites gênantes, en autant de rencontres, du Cacanadien contre le pire club de la Ligue Nationale : les Red Wings de Détroit ! Le coup de pied de l'âne !



















