mardi 28 janvier 2020

LE CH ENCORE EN DÉBÂCLE : FICHE PLUS QUE GÊNANTE À DOMICILE...ET APRÈS ? !

Le Cacanadien de Mourial connaît encore une autre saison pénible pour ses partisans.  Ses détracteurs s'en réjouissent.  Ses propriétaires s'en fichent...du moment que le "cash" ($$$) continue de rentrer quand même...

FEFANS FIDÈLES MÊME SI ABUSÉS

Car ce groupe de proprios, les frères Molson en tête, a beau abuser des fefans du CH en pratiquant une politique agressive d'augmentation perpétuelle des prix des billets, des stationnements, de la bière (Molson, of course), des hot dogs, des chandails de joueur et autre camelote de toutes sortes, : cette clientèle captive poursuit ses achats sans relâche et sans désemparer.

Au point de vue marketing, ce serait même une erreur de baisser les prix car tant que le client est prêt à payer "trop cher" pour les mêmes produits, il faut continuer de l'exploiter à fond.

À la suite de deux séries de huit défaites consécutives, on a bien vu dernièrement quelques mordus du torCHon se couvrir honteusement la tête d'un sac de papier brun, au Centre Bell.  Sur les réseaux sociaux, beaucoup de fous des CHaudrons ont déliré en réclamant des échanges de joueurs les plus farfelus les uns que les autres.  Ces pauvres hères, malades de la rage, ont grand besoin d'antidépresseurs.  On voit également beaucoup plus de billets soldés à moitié prix sur les sites de revente.  Mais rien pour inquiéter vraiment les investisseurs, détenteurs des clefs du coffre-fort du Centre PouBell.  Même si c'est un peu moins vrai qu'avant, le Canadien, à Montréal, c'est toujours l'opium du peuple.

OUBLIEZ LE CANADIEN : PLACE AU «GROUPE CH»

À un rythme soutenu de 150 millions de dollars de profits par année, et avec une des franchises valant le plus cher dans la Ligue Nationale, pourquoi les propriétaires des CHieux aurait des raisons de ne pas être satisfaits ?  Sans compter que les temps ont bien changé depuis le tournant du XXIe siècle, quand personne ne voulait du club et que le gouvernement a dû financer l'Américain George Gillett pour qu'il achète ces mal-aimés.

C'était un scénario inverse à celui de 1995, quand le gouvernement péquiste de Jacques Parizeau a refusé de soutenir les Nordiques de Québec, qui ont ensuite filé au Colorado.  Le PQ ne s'en est jamais remis, dans la capitale nationale et, d'aucuns, comme Me Guy Bertrand (récemment, dans ses mémoires), ont affirmé que le référendum de 1995 avait été perdu par le camp du "oui" à cause de cette trahison envers les gens de la région de Québec.  

Si les Molson ont rassemblé un groupe d'investisseurs pour racheter le club de hockey canadien, c'était dans un dessein bien planifié.  Avec un plan d'affaires bien ficelé.  Depuis vingt ans, le Canadien de Montréal n'existe plus vraiment.  Du moins, pas dans son statut d'avant.  Il fait maintenant partie du «Groupe CH».  Un immense conglomérat qui englobe : le club de hockey, sa marque de commerce et tous ses produits dérivés; d'énormes bâtiments (dont le Centre Bell); des restaurants; des immeubles à condos; evenko, pour la production de concerts et de spectacles, etc. 

Certes, le Canadien est encore une bonne source de revenus, relativement sûre, pour le «Groupe CH», mais ce n'est plus la seule.  On peut même dire que cette clientèle du hockey, étant considérée "acquise" par les maîtres du conglomérat, fait en sorte que le club n'est même plus la priorité numéro un de l'organisation bleu, blanc, rouge, en termes de développement et d'expansion.

MAUVAISE SAISON MAIS EXCUSÉE PAR LES BLESSURES

Bon, si l'équipe de hockey continue à perdre autant à domicile (dix victoires en vingt-sept matchs jusqu'ici) et est virtuellement éliminée de la course aux séries éliminatoires, c'est possible qu'il y ait une certaine désaffection chez les fans, et qu'il rentre un peu moins d'argent aux guichets ou par la vente du reste de la marchandise CHicolore.

Mais la direction du club a tout prévu.  Depuis quelques années, puisque les revenus provenant d'une participation aux séries de la Coupe Stanley sont peu probables, on s'arrange pour économiser en ménageant de l'argent sous les plafond salarial.  Le service de marketing du CH fait son boulot et s'arrange pour retenir la clientèle en prenant les moyens pour lui donner l'espoir de voir un club compétitif sur la patinoire.

Pour excuser les déboires de cette année, on invoquera sans doute la malchance ou les blessures à des joueurs clés (Drouin, Byron, Gallagher, etc).    

Ce sont là des excuses de "losers".  Les bonnes équipes continuent de gagner en pareilles circonstances défavorables.  Parce qu'elles ont de la profondeur (clubs affiliés dans les ligues mineures), une bonne relève chez les jeunes joueurs, et d'autres hockeyeurs dédiés dans leur alignement pour redoubler d'ardeur et remplacer adéquatement la production des absents.

Ce qui a souvent sauvé les CHaudrons dans les saisons précédentes, lorsqu'ils jouaient à domicile, ce sont les parties faciles, ou les avantages du calendrier.  Ce que l'on appelle les «back-to-back» ou le fait que les clubs visiteurs avaient joué la veille de leur affrontement avec le Caca (qui eux n'avaient pas joué la veille, ou avait même bénéficié de quelques jours de repos).  On pense surtout aux clubs de l'ouest du continent qui sont au milieu ou à la fin d'un éreintant voyage de plusieurs matchs dans l'est.  Ils se présentent souvent la "langue à terre" au Centre PouBell, où ils doivent utiliser leur gardien substitut, contre des Canailliens frais et dispos, soutenus par leurs fefans enragés.

Cette saison les CHaudrons sont trop poches pour profiter de ces situations.  Le 5 décembre, Colorado gagne 3-2 à Montréal, même si l'Avalanche avait joué la veille et le Canadien non.  Même résultat, un échec de 4-2 à la maison, le 3 décembre, face à des Islanders fatigués, après un congé pour le CH.  Le 24 novembre, revers de 6-5 devant leurs fans, contre des Rangers pourtant actifs le soir d'avant, contrairement aux CHieux.  Le 30 novembre, dans les mêmes circonstance, défaite de 4-3 dans la métropauvre face aux Flyers de Philadelphie.

Vous direz que lorsqu'ils évoluent à l'étranger, les Cannes à CHiens doivent se débattre dans les mêmes difficultés face à des clubs hôtes plus reposés qu'eux ?  Pas nécessairement !  Le 5 octobre, les CHaudrons ont arraché une victoire de 6-5 en prolongation alors que ce sont les Leafs qui avaient joué la veille (en Caroline).  Par contre, lors de leur visite à Montréal, le 26 octobre, les Maple Leafs n'avaient pas eu le même avantage.  Ils avaient dû se taper un match le jour précédent avant de perdre 5-2 au Centre PouBell.  Dans les deux cas, c'était le gardien substitut Hutchinson qui était devant le filet de Toronto.

Mentionnons encore des revers du CH à Edmonton (21 déc.), Floride (29 déc.), et Dallas (2 nov.), des clubs receveurs qui, à l'inverse du CH, avaient joué la veille.  Pour couronner le tout, même s'il ne s'agissait pas de «back-to-back», soulignons les trois défaites gênantes, en autant de rencontres, du Cacanadien contre le pire club de la Ligue Nationale : les Red Wings de Détroit !  Le coup de pied de l'âne !   

   

dimanche 3 juin 2018

LE CANADIEN COMME LE CANNABIS


AVERTISSEMENT : Toute ressemblance avec les faits rapportés dans ce texte n'est aucunement fortuite et est plus que plausible...

Sur le coup, j'étais surpris et décontenancé.
J'éprouvais un drôle de malaise.

Comme un léger vertige, semblable à un étourdissement.

Comme si, soudain, je ressentais un décalage avec la normalité des choses.

Un genre de choc post-traumatique.

Mon cerveau semblait engourdi, au ralenti.

Mon premier réflexe fut de me frotter les yeux.  Croyant que c'est eux qui faisaient défaut.

Puis je me demandai si mon état d'instabilité mentale pouvait être causé par ce que j'aurais pu avaler.

Est-ce que c'était un signe précurseur d'une indigestion ?

Ça ne pouvait pas être un effet secondaire d'un médicament, je n'en prends aucun...

Peut-être que, justement, j'avais besoin d'une pilule pour traiter un début d'hypertension artérielle ?  On associe souvent de légers étourdissements aux symptômes de cette maladie...


Je n'avais pas non plus fumé de cannabis ou de pot.  Ces substances hallucinogènes sont réputées pour ralentir les réflexes et tronquer le champ visuel.

Cet aquaplanage de mon cerveau me faisait penser -un peu de travers et de façon embrouillée- au phénomène qui se produit lorsque l'on sort d'un sommeil profond (coma).  On a du mal à revenir à soi.  Notre cerveau nous envoie comme des échos sensoriels.

Mon état physique ressemblait aussi à celui qui suit un brusque changement de vitesse de notre esprit.  Comme, par exemple, quand un bruit ou une personne nous sort brusquement d'un rêve ou... de la lune !

Puis, j'ai enfin allumé !

Qu'étais-je en train de faire ?

J'étais assis sur mon divan, devant la télé, et je regardais le premier match des séries de la Coupe Stanley.


Je compris alors, après quelques minutes d'égarement, pourquoi je n'arrivais pas à suivre le jeu sur mon écran.  Pourquoi mes yeux et mon cerveau semblaient en hibernation.

Après des mois et des mois d'hiver à regarder les Canadiens de Montréal jouer comme les chaudrons qu'ils sont, je m'étais habitué à leur rythme de tortues et de manchots.

Le rythme endiablé du jeu des séries éliminatoires de hockey m'apparaissait donc anormalement rapide et j'étais donc désarçonné, dans ma torpeur, là, en ces moments, dans mon salon, devant mon téléviseur en haute définition, qui me projetait des images plus grandes que nature.

Pfiouf, me dis-je, soulagé !  Je n'étais heureusement pas malade.  C'était naturel que j'ais à faire l'ajustement de la vitesse du jeu entre les lents et amorphes porte-couleurs du torCHon et celui du vrai hockey des séries d'après-saison.

Quand vous êtes assommé semaine après semaine, jour après jour, par les performances somnifères des CHieux de la métropauvre, vos sens ne peuvent pas être aussi alertes ou aiguisés.  Il vous semble que vous patinez vous-mêmes dans la mélasse...

Quand, par exemple, vous voyez sans cesse les lents et emplâtrés défenseurs du bleu, blanc, merde réagir en retard sur les jeux, il se peut que vous deveniez sujets, sans le vouloir, aux mêmes crampes au cerveau.

Le danger est encore plus grand pour les fefans enragés du CHicolore !  Qui sont dopés à outrance, qui attrapent le CH difficile, et qui ont également le foie lent à force d'ingérer les couleuvres indigestes que la direction des Canailliens leur fait avaler année après année...

Lorsque vous regarder aller un escargot géant comme Michael McCarron (photo ci-dessus), qui semble porter lui aussi sa maison sur son dos tellement il peine à avancer en tentant de patiner, vous risquez d'avoir la cervelle ramollie et ankylosée.


On comprend mieux alors ce que les joueurs recrues constatent lorsqu'ils font le saut dans la grande Ligue.

Selon eux, la grande différence entre le hockey majeur et le hockey mineur, c'est la vitesse du jeu, la vitesse d'exécution.  La vivacité de tous les gestes et habilités qu'ils ont appris au cours de leur formation.

Voilà !  Maintenant tout s'éclaire !  Il faut en conclure que, à cause de leur jeu au ralenti, qui se traduit par des embouteillages monstres dans leur territoire, et leur faible offensive qui s'embourbe en zone neutre ou adverse, le Cacad'CHien de MortYial forme un club de hockey mineur, digne des ligues amateurs ou de hockey bottines !

Le maire de Québec, Régis Labeaume, avait donc raison d'affirmer en riant, il y a quelques semaines, à l'émission de télé "Tout le monde en parle" (Radio Tralala), que sa ville n'avait pas besoin d'un autre club junior (outre les Remparts), quand le fou du roi Danny Turcotte, lui a suggéré qu'on lui donne (par dépit) le Canadien de Mourial.

En effet, dans un monde politique qui aime promettre du pain et des jeux à sa population, qui a besoin d'une équipe mineure composée de minables ?  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !


lundi 26 juin 2017

JONATHAN DROUIN DANS L'ÉTEIGNOIR MONTRÉALAIS.


Une sempiternelle polémique au sujet de la présence de joueurs Québécois francophones dans l'alignement des CHieux, excite encore les passions à Mourial, ces temps-ci. Encore une fois, lors du dernier repêchage de la NHL, le club des Molson n'a pas repêché de jeunes hockeyeurs de chez nous.  On s'énerve pour rien, on gaspille futilement sa salive . Des "frogs" dans le torCHon, qu'on le veuille ou non, il n'y en aura plus tellement puisque leur nombre diminue dans les majeures et que, de toute façon, peu d'entre eux sont intéressés à plonger dans la mare de "grenouilleurs" qu'il y a dans la métropauvre.


Le débat n'a même pas sa raison d'être puisque le club de CHaudrons de la métropauvre a toutes les difficultés du monde à recruter assez de joueurs de toutes les nationalités confondues, pour arriver à remplir les vingt chandails portant l'écusson du CH. Que le club compte quelques rares Québécois (Danault et Drouin -photo ci-dessus-), c'est déjà énorme et c'est loin d'être évident qu'ils sont meilleurs que les CHinois que l'on aurait pu mettre à leur place.  Et s'ils arrivent d'un autre club de la Ligue Nationale, ces "frenchies" perdent souvent tous leurs moyens avec le Caca, écrasés qu'ils sont, par la pression des fefans, qui les clouent au pilori à la moindre contre-performance, et par les critiques des journalistes, qui sont toujours sur leur dos.


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Pourquoi les joueurs Québécois seraient-ils plus intéressés à se faire huer et à se faire lancer des projectiles que les Russes, les Américains, les Canadiens anglais ou les autres ? Sont-ils vraiment plus populaires auprès des fefans ? Déjà, si tu es Québécois et que tu fais partie des Habs, tu te fais harceler par ta parenté et tes amis, qui veulent des billets ou toutes sortes de faveurs. Ta blonde de secondaire 2 te relance ainsi que de prétendus compagnons de l'école primaire.

Même durant l'été, des "écornifleux" viennent te "yeuter" à travers la clôture de ton domaine dans les Laurentides. Ils poussent parfois l'audace à sauter la clôture et à venir se coller le nez sur une des fenêtres de ta maison. Déjà que tu dois vérifier tous les jours s'il n'y a pas de journalistes ou de photographes qui sont cachés dans un placard ou dans la douche (c'est d'ailleurs déjà arrivé pour le vrai à José Théodore, photo ci-dessous).



Si les curieux te voient te la couler douce au bord de la piscine, ils raconteront à toute la ville de Montréal que tu négliges ton entraînement et que c'est pour ça que tu ne connaîtras pas une bonne saison.

Au contraire, s'ils T'observent en train de faire ton jogging, ils diront que tu te défonces à l'entraînement parce que tu as un surplus de poids, lequel tu n'arriveras pas à perdre, ce qui fera en sorte que tu seras pourri sur la patinoire l'hiver prochain.

Pire que ça, si ta soeur vient te visiter et que tu l'embrasses, les paparazzis alerteront les journaux à potins en disant aux scribouilleurs qu'ils t'ont vu en train de tromper ta femme. Même chose s'ils t'aperçoivent entrer dans un centre commercial où se trouve un salon de massage. Ils seront sûrs que tu vas te faire faire un massage érotique alors que, la vérité, c'est que tu vas acheter des pains hot dog à l'épicerie.

Et puis, si tu as le choix de signer un contrat pour jouer avec une équipe de la Californie ou de la Floride, et de payer ainsi beaucoup moins d'impôt, vas-tu courir après le torCHon pour avoir la "chance" de jouer pour un club qui aligne les rejets et les restants des autres clubs qui n'avaient pas d'autres options que le CH pour demeurer dans la Ligue ou être sur-payés ?

Et pis, c'est bien connu, les Québécois sont souvent jaloux de leurs compatriotes qui ont le "malheur" de réussir financièrement. À la moindre contre-performance de ta part, ils te le remettront sur le nez ton gros contrat !

Un "frog" jouer les martyrs pour le Canadien ? Un fou dans une poCHe ! Forget it !