mardi 1 juillet 2014

AUTOPSIE DU CADAVRE DU CANADIEN DE MONTRÉAL...


Après avoir fêté l'élimination du torCHon, il est temps de disséquer son cadavre, même s'il sent mauvais. En jouant du scalpel dans les organes et les tissus avariés des CHieux, on découvre des choses parfois étonnantes, parfois entendues... Je retrouve mes esprits après avoir pas mal célébré la fin pitoyable de la CHarogne !  J'en ai pas mal long à écrire, y compris sur le délire des fefans, qui croient maintenant dur comme fer, que leur p'tit club de poids plume est très équilibré et qu'il fait maintenant partie de l'élite de la Ligue Nationale !  On parle même de Coupe Stanley et du retour des Glorieux !  Ouf ! J'en ai encore le souffle coupé. Je n'en reviens tout simplement pas !

RAPPORT D'AUTOPSIE



Le corps mort de la victime a été trouvé dans les vidanges du Madison Square Garden de New York.  Les enquêteurs ont tout de suite noté qu'il sentait très mauvais et était déjà en décomposition. De la matière fécale maculait le derrière du CHieu, et on a aussi découvert que de l'urine salissait le devant et le dessous de la culotte qu'il portait. On établira plus tard, que ces déjections ont été causées par une peur bleu, d'une grande intensité, qui a provoqué un état de panique et une crise cardiaque fatale. Le trucidé avait la langue sortie et il se l'était mordue.  Tous des symptômes reliés à la maladie communément appelée "Habs CHicken".

Curieusement, on a aussi remarqué que le coeur de cet individu trépassé était disproportionnellement petit et n'avait pas de bon sang. Il était anémique (impuissant) et ne devait pas battre régulièrement (un peu plus de mauvais battements que de bons). Il portait au cou un scapulaire de forme octogonale sur lequel étaient gravées les lettres P-R-I-C-E. La dépouille était également vêtue et "strapée" de guenilles de couleurs bleu, blanc, et rouge. Sur la peau et dans la chair du décédé, se trouvaient de singulières blessures et des meurtrissures de couleur bleutée, alignées en rangées, un peu comme les lettres sur le chandail des Rangers de New York. Incrustées dans la surface cutanée, elles rappelaient celles du bétail marqué au fer rouge.

Le corps inanimé et recroquevillé semblait avoir été blanchi à l'eau de javel sur trois grandes surfaces cutanées. C'est à ces trois endroits que la pourriture était la plus apparente. On a simplement conclu que l'individu avait été pas mal merdeux, mais qu'il avait fini par succomber à sa médiocrité et à ses faiblesses. Un témoin de la mise à mort de l'individu a déclaré qu'il a vu un grand colosse, vêtu de vêtements de couleur bleu et blanc, frapper d'aplomb et à plusieurs reprises la victime, qui lui faisait des grimaces.  Curieusement, quelques jours plus tôt, ce témoin oculaire, Symphorien Bergevin, avait été aperçu en train de danser et de capoter dans une loge du TD Garden de Boston. 


De jeunes excités habillés eux aussi de costumes bleu, blanc, rouge, observaient la scène et semblaient menaçants.  L'un d'eux, a été reconnu comme étant celui qui avait enculé la statue de Bobby Orr, à Boston, il y a une couple de semaines.  Alertés par leur comportement étrange, les policiers de New York ont procédé à leur arrestation et ont décidé de leur faire passer des tests psychiatriques.

Le corps a été transporté à la morgue de Mourial, P.Q.. Les autorités américaines ont déclaré ne pas se soucier de ce que les Canadiens feraient des restes mortels. Les responsables américains estiment que malgré le peu de temps qu'ils ont eu le cadavre sur les bras, ils étaient pressés de s'en débarrasser et de passer à quelque chose de bien plus important...

vendredi 9 mai 2014

UN 3e CHANDAIL TRÈS REPRÉSENTATIF DU CANADIEN DE MONTRÉAL...


Selon des sondages d'opinion publique réalisés régulièrement, c'est le plus beau.  On le qualifie également de "prestigieux", "légendaire" et "glorieux".  Beaucoup de gens lui accolent même l'étiquette de "sainte flanelle".  Une multitude d'individus capotent littéralement sur lui.  Quand ils le revêtent, ils perdent souvent la raison et se comportent comme des malades mentaux ou des bêtes stupides.  On parle ici de l'uniforme, et plus précisément, du chandail du Canadien de Montréal.  Un uniforme c'est un peu comme le drapeau d'un pays.  C'est un symbole d'appartenance à un groupe.  C'est un symbole identitaire, un emblème, un signe de ralliement, une manifestation, une forme de langage qui dit qui on est et comment on veut être reconnu.  Le logo sur le chandail sert à distinguer les membres du groupe qui le portent.  On l'associe à des valeurs, à des croyances, à un engagement, à une mentalité, à une image de marque.


Dans cette optique, les partisans des Bruins de Boston, qui connaissent très bien le Canadien, puisque leur club entretient une grande rivalité avec lui depuis 90 ans, ont créé un nouveau maillot pour les fans du CHicolore.  Il s'agit en fait d'un t-shirt orné du logo modifié du CH.  Les célèbres lettres "C" et "H" y apparaissent, comme sur l'uniforme officiel des CHaudrons, mais elles sont réunies à d'autres lettres pour former le mot "CHickens", que l'on peut traduire en français par "poules mouillées" ou par le mot "lâches".  Cette oeuvre d'art est offerte en plusieurs couleurs différentes.  J'aime particulièrement les exemplaires jaune (synonyme de peureux) et rose (synonyme de moumounes et de tatas).  C'est une création de l'artiste "Erika and Monty" et il est en vente via l'internet.  Erika en a eu l'idée après un match entre les Bruins et le Caca au mois de mars dernier.  Au cours de cette partie, Alexei Emelin, le joueur de défense du torCHon, s'est penché pour aller faucher Milan Lucic, des Bruins.  Celui-ci a virevolté dans les airs avant de s'écraser sur la patinoire.  Un coup aussi dangereux que salaud, porté à la hauteur des genoux.  Un geste sournois et déloyal, qui est condamnable, et qui va à l'encontre du code d'honneur que devraient respecter tous les joueurs du circuit Bettman.  Quand Lucic s'est relevé pour aller ensuite demander des comptes à Emelin et l'inviter à se battre comme un homme, le CHieux des Canailliens a décliné son invitation et s'est sauvé.  


Après la joute, le robuste ailier des Bruins était encore en colère en parlant de l'incident avec les journalistes.  Accusant Emelin d'avoir voulu le blesser intentionnellement, il l'a traité de "chicken".  Et le chandail portant cet épithète est né.  Le problème, c'est que je ne connais pas beaucoup de monde qui voudrait le porter.  Les partisans des Bruins pourraient s'en servir comme "pancarte" ou comme serviette pour se moquer du Cacanadien.  Bien sûr, on pourrait toujours rêver que les joueurs du torCHon le revêtent.  Il est tellement représentatif de ce qu'ils sont.  Et comme le disait si bien le grand Napoléon Bonaparte : «On devient l'homme de son uniforme».  Comme chicken parfait, outre Emelin, on peut penser aussi à ses coéquipiers défenseurs P.K. Subban et Andrei Markov.  Subban est le joueur le plus détesté dans la Ligue Nationale parce que c'est justement le pire CHieux que vous pouvez trouver sur une patinoire.  Il fait des coups de cochons pour aller ensuite se cacher derrière les officiels quand ses victimes cherchent à lui faire payer ses "crimes".  Ce n'est pas pour rien que ses nombreux ennemis le surnomment "diver" et "turtle".  Et ça, ce sont les surnoms les moins pires.  Les autres ne sont pas aussi "gentils" et ne peuvent être énumérés ici.  Quant à Markov, c'est un vrai mollusque que j'ai baptisé du nom de Mister Softee.  Il a peur de son ombre et ne ferait pas de mal à une des millions de punaises de lit qui règnent sur le bidonville de Moronréal.


Parmi les autres mauviettes du CanaCHien, mentionnons la fillette Plekanec, le petit capitaine CrouCH, Brian Gionta, le poltron Max "call 911" Pacioretty et le jaune Lars Eller.  Il y en a bien d'autres, comme l'inoffensif Thomas "je ne fais que passer" Vanek, le nain à Desharnais, la mémère à Brière, et le frileux Galchenyuk.  Tout ce beau monde disparaît et veut rentrer sous terre quand le jeu se corse et devient robuste...  Durant la saison régulière 2013-14, le Cacad'CHien a fini au 2e rang dans la NHL pour le nombre de punitions de "conduite anti-sportive".  Cette catégorie de pénalité inclut les infractions pour plongeons volontaires.  À ce chapitre, Brandon Prust et P.K. Subban se sont particulièrement distingués.  Une autre façon d'afficher sa lâcheté, c'est de s'en prendre aux gardiens de buts opposés, qui sont souvent sans défense devant leur cage.  Les CHaudrons ont été les champions dans ce département avec douze interférences contre les portiers des autres équipes.  Brendan Gallagher a pris le premier rang dans la ligue avec huit fautes de ce genre.  La deuxième position appartient à son coéquipier Daniel Brière avec trois.  Ce sont aussi les CHicolores qui ont fait le plus souvent trébucher les joueurs adverses (65 fois).  Et ce, malgré la grande clémence des arbitres à leur égard.

Oui, les joueurs du Caca devraient porter ce 3e chandail de CHickens imaginé par une fan des Bruins.  Ils pourraient alors dire comme le regretté humoriste français Coluche : «Oui !  Je sais, j'ai l'air un peu con !  Mais l'uniforme y est pour beaucoup hein !» (Le Flic, 1975).     

jeudi 24 avril 2014

UN IGNOBLE FEFAN VOLE LE BÂTON QUE PACIORETTY DONNAIT À UN ENFANT !

http://img.bleacherreport.net/img/images/photos/002/861/952/9a5eed15ee047125d0e809c4e2d30b41_crop_north.png?w=550&h=367&q=75 

On ne voit ce genre d'infâmie qu'à Moronréal ou aux endroits que les crétins de fefans du Cacanadien de Mourial souillent de leur présence.  Mardi soir, au Centre PouBell après la partie au cours de laquelle les CHieux ont éliminé le Lightning de Tampa Bay, Max Pacioretty, auteur du but vainqueur de son équipe, quittait en héros la patinoire, sous les acclamations de la foule.  Pointant un jeune garçon au-dessus de lui, il a tenté de lui remettre son bâton afin de lui donner un précieux souvenir.  C'est alors qu'on ignoble moron s'est interposé pour arracher le hockey des mains de l'enfant.  Heureusement, face aux véhémentes protestations de la foule, et de Pacioretty lui-même, l'ignoble fefan, tout honteux, a été obligé de redonner le bâton au kid.  Le fâcheux incident a été relaté non seulement sur les réseaux de télé d'Amérique, mais également dans le prestigieux SPORTS ILLUSTRATED.  Ça nous fait une belle jambe à nous les Québécois, qui passons tous pour des colons et des gens qui ne savent pas vivre...


Ça me rappelle un autre incident du genre, que j'avais décrit ici il y a quelques années.  Si je me souviens bien, ça se passait aussi en séries éliminatoires mais cette fois-là c'était dans un amphithéâtre étranger.  Un enfant qui, visiblement, était plus intéressé à s'amuser qu'à vraiment suivre le match, s'était trompé en applaudissant et en fêtant un but du CHicolore alors qu'il était plutôt un partisan du club adverse (l'équipe locale qui accueillait le torCHon).  Un gros dégueulasse de fefan, portant le torCHon bleu blanc merde, et qui était juste derrière le petit gars, lui avait lancé un cri de mort par la tête pour lui signaler sa méprise.  Terrorisé, l'enfant avait failli tomber des estrades tellement il avait eu peur.  La scène avait été filmé par une des caméras de télévision qui retransmettaient les images de la rencontre.


C'est qu'en plus d'être des caves ignobles et cinglés, les fefans du Caca n'ont pas assez de jugeote pour se rendre compte que, dans les arénas des villes où se produisent des équipes de la NHL, il y a des caméras partout, et qu'ils risquent ainsi de montrer à des centaines de milliers de spectateurs et de téléspectateurs qu'ils sont des goujats de la pire espèce.  Y a-t-il des gestes plus lâches et condamnables que de s'en prendre à un enfant innocent ?  Non, sans aucun doute !  Pourtant des fêlés du CHaudron, aveuglés par leur folie du CHiendent, adoptent naturellement des comportements aussi vils lors des matchs de leurs idoles.  Et même à l'extérieur du Centre PouBell, lors des séries de la Coupe Stanley, les autorités municipales de la métropauvre doivent ordonner à leur police de surveiller ces idiots pour ne pas qu'ils saccagent et vandalisent leur ville de merde.  Pas de quoi être fiers d'être Québécois, dans ce temps-là...