mardi 13 juillet 2021

FINALE DE LA COUPE STANLEY 2021 : HALTE-LÀ LES ANTI-HABS SONT LÀ !

Avec les politiciens et les avocats, les journalistes font partie des professionnels les moins respectés par les Canadiens.  Et on comprend pourquoi.  Alors que leur travail consiste à rapporter des faits et la vérité, les journalistes vont faillir souvent à la tâche.

Prenez les reportages qu'ils ont faits pendant les récentes séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Campés près de bruyants et délirants partisans du Canadien, dans des lieux publics de Montréal, ces reporters des médias électroniques prétendaient que tout le monde appuyait le CH dans cette finale de championnat de la Ligue Nationale de Hockey.

Or, il n'en est rien.  Au même moment où ces reportages biaisés et mensongers étaient réalisés, soit entre le 2 et le 4 juillet, la firme de sondage Léger marketing, en collaboration avec l'Association des Études Canadiennes, a questionné 1 518 Canadiens et 1 003 Américains au sujet de leur soutien à l'un ou l'autre des clubs (Montréal et Tampa Bay) qui s'affrontaient en grande finale de la Coupe Stanley.



Beaucoup de médias, surtout les médias montréalais, ont publié les résultats de ce sondage mais, encore une fois, de façon incorrecte et CHauvine.  Ainsi, pour la province de Québec, les journalistes de PKP (Pierre-Karl Péladeau, qui possède, entre autres : TVA-Sports, le Journal de Montréal et le Journal de Québec), ont rapporté que 87% des Québécois appuyaient le Canadien de Montréal, contre 13% qui étaient en faveur du Lightning de Tampa Bay.

Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des répondants au sondage qui n'ont pas choisi de club favori parce qu'ils ne suivent pas le hockey de la LNH.  Il est probable que ces indifférents se fichent pas mal du CH, du Lightning et du hockey tout court.

Si on tient compte de ces indifférents, le vrai pourcentage d'appuis québécois aux Habs tombe à 71%, et à 10% pour les Bolts de la Floride.  Parmi ces partisans du Lightning, on peut supposer qu'il y a un bon nombre d'Anti-Habs.  Ce qui est réconfortant pour nous, et ce qui prouve que, -contrairement à ce que peuvent dire les fefans excités et les journaliCHieux vendus au CH-, il existe un nombre non négligeable d'anti-CH au Québec.  La planète hockey n'est pas totalement CHicolore !

Ce qui est vrai au Québec l'est également pour l'ensemble du Canada.  En tenant compte des répondants au sondage Léger qui ne prennent pour aucun des deux finalistes, on obtient 57% de supporteurs du CH et 14% pour le club Floridien.  Les médias chauvins de Péladeau publient plutôt un rapport de 80% Canadiens, 20% Lightning en ne comptant que les réponses des répondands qui suivent effectivement le hockey de la LNH.

Pour la partie du sondage qui s'adressait aux Américains, les résultats sont encore plus trompeurs car 66% des participants ont répondu ne pas s'intéresser ou connaître le hockey.  Le petit groupe qui suivait la finale était divisé à 40% pour les Habs,  contre 60% en faveur du club de leur pays.  D'ailleurs, le peu d'intérêt des Américains pour la finale s'est reflété dans les médiocres cotes d'écoute des matchs télévisés sur les réseaux États-Uniens. 

Au Canada, parmi les sondés qui se prononçaient pour l'un ou l'autre des rivaux de la finale Stanley, le nombre d'Anti-Habs ou de partisans du Lightning différait selon la province ou le groupe d'âge.  De 13% d'appuis aux Bolts, au Québec, dans les provinces de l'Atlantique et en Colombie-Britanique, ce pourcentage augmentait à 23% en Ontario, à 27% en Alberta et à 34% dans les prairies (Saskatchewan + Manitoba).



Encore plus intéressant, le pourcentage de fans de hockey soutenant le Canadien dans cette finale variait aussi en fonction de leur groupe d'âge.  Plus les répondants au sondage étaient jeunes (ceux qui n'ont jamais vu le Canadien gagner la Coupe Stanley) le moins ils supportaient le club montréalais.  Au Canada, 86% des 55 ans et plus disaient être en faveur du CH; chez les 35-54 ans ce pourcentage baissait à 78%; et chez les 18-34 ans il n'était plus que de 75%.       

mercredi 26 mai 2021

LE TEMPS DE METTRE LES VIDANGES (CANADIENS DE MONTRÉAL) AU CHEMIN !


Contrairement à ce que l'on peut voir sur la photo ci-dessus, des tâches rebutantes comme : sortir les vidanges, ou nettoyer la cuvette de la toilette, (dont la forme du siège épouse parfaitement celle du "C" du logo du CH) incombent plus souvent qu'autrement à l'homme de la maison.

Dans les deux cas, c'est désagréable, ça pue, et ça ressemble au torCHon sale du bidonville nauséabond de Mourial-la-corrompue.

Pour la cuvette (genre Centre PouBell) il faut un produit nettoyant (genre Bruins de Boston ou Maple Leafs de Toronto) pour déloger la crasse de CHieux et chasser les mauvaises odeurs (comme l'odeur de pourriture de Yes-pourri Kotkaniemi), éliminer les microbes (comme le micro-pygmée Tôle Caufield), et bien rincer (genre bien brasser les CHieux de la brasserie Mollassoun) avant de tirer la CHasse d'eau pour expédier tout les résidus de CHiasse (genre Scarey Price) aux égouts.

Pour les bacs de vidanges, c'est aussi dégueulasse (genre la tête de Joker de Symphorien Bergevin, et la face tordue en tous sens de Dumb Ducharme dans ses affreux points de presse). Vous ne pouvez pas les mettre au chemin la veille de la journée de la collecte des rebuts parce que l'odeur des restants de table (définition du Cacanadien de Mourial = un ramassis de restants des autres clubs de la NHL) en décomposition attire les CHarognards et la vermine (du genre des journaliCHe-culs de la métropauvre).


Non, ce n'est pas un cadeau d'accomplir ces tâches ingrates. Mais c'est essentiel et nécessaire. Si, comme à Mourial, alias Ville-la-Sale, la job n'est pas faite, vous avez ce que vous avez : un dépotoir puant et un "trou à marde" comme le dit si bien l'animateur Stéphan Dupont du FM93.

Une fois les vidanges au chemin, il ne vous reste plus qu'à espérer que le camion des éboueurs passe au plus vite (élimination rapide de la CHiasse dès demain) pour vous débarrasser complètement de cette nuisance pour l'environnement (genre nuisance des médiocres CHaudrons de MortYial, et leur anti-hockey-de-bottines, qui est à la fois une disgrâce et une joke pour la LNH).

Ensuite il ne restera plus qu'à désinfecter votre bac vide et à profiter des beaux jours du printemps, dehors au soleil et au grand air (en-dehors de la ville champignon pourri de Mourial), en ne voyant plus les polluants fefanions sur les minounes des fefans; et le soir, en regardant du hockey "purifié" à la télé, ou dans des bars sportifs enfin nettoyés de la racaille des fefans.


Lors de l'élimination éminente de leurs vauriens de pousseux de puck, il sera intéressant de voir si la police montée sera présente aux abords du Centre PouBell pour contenir les hordes de sauvages de fefans ivrognes qui se plaisent à saccager le centre-ville et qui ne manquent pas de dévaliser les magasins de la SAQ pour renouveler leurs réserves de robine.

Une robine dans laquelle ils noient leur chagrin quand leur Sainte Guenille est éliminée du paysage navrant de leur bidonville en ruines. Boire, boire et reboire pour oublier, oublier, tout oublier... Ce sera à la police morons-réalaise de prévenir ou d'empêcher les émeutes ou les dégâts, mais une étude récente a démontré que les flics de la mairesse Valérie Plante sont intimidés par les citoyens de leur ville de criminels (y compris les fefans malfaiteurs) autant que par les gangs de rues qui font la pluie et le beau temps à l'ombre du Mont Royal. 

Pas surprenant que des dizaines de milliers de Montréalais fuient leur île infecte pour des banlieues de plus en plus éloignées. Même les chevaux de la police montée ont peur dans ce cloaque malsain si éloigné de toute civilisation, que même les oiseaux n'osent même plus survoler... Go Leafs Go !


Si on n'a plus le Canadien champion d'il y a presque 30 ans maintenant, il en va de même pour les top modèles d'aujourd'hui.  Le célèbre mannequin allemand Jordan Carver (photo ci-dessus) ne ressemble en rien aux post-adolescentes «sans courbes» qui dominent encore les catwalks des défilés de mode depuis tant d'années.  C'est à voir et à lire sur mon blogue BELLES À CROQUER : https://bellesacroquer.blogspot.com/2021/05/jordan-carver-une-top-modele-pas-comme.html 

samedi 5 décembre 2020

25 ANS APRÈS SON DÉPART PRÉCIPITÉ DU CH, PATRICK ROY N'A TOUJOURS PAS DE SUCCESSEUR DIGNE DE LUI...



Il y a 25 ans, en ce début de décembre, Patrick Roy disputait son dernier match dans l'uniforme du Canadien de Montréal.

Ce soir-là, du 2 décembre 1995, le célèbre no 33 ne l'avait pas.  Encaissant but après but contre les Red Wings de Détroit, Roy était la cible des fans du CH qui tournaient en dérision le moindre petit arrêt de routine qu'il effectuait.

À bout de nerfs, Roy leva les bras en l'air pour répliquer à la foule après une de ces salves d'applaudissements dérisoires.

Après qu'il ait accordé un neuvième but aux Wings, son entraîneur en chef, Mario Tremblay, mit enfin un terme à l'humiliation du gardien en le rappelant au banc.

Passant devant le président du club, Ronald Corey, assis tout près, derrière le banc des joueurs, Roy s'adressa à lui en l'informant qu'il venait de jouer sa dernière partie avec son équipe.


Tremblay, qui n'a pas fait de vieux os comme coach en chef dans la Ligue Nationale (même pas deux ans) voulait peut-être donner une leçon à son gardien, en prolongeant le supplice de celui-ci devant son filet, contre les Red Wings.

Il trouvait peut-être que Roy prenait beaucoup trop de place dans le vestiaire.  Qu'il nuisait à son autorité.  Peut-être voulait-il le remettre à sa place pour lui montrer que c'est lui qui menait et que personne n'est plus gros que l'équipe, avec le Canadien de Montréal.  

Oui, Roy prenait beaucoup de place, mais ses coéquipiers étaient d'accord avec ça, sachant trop bien ce qu'ils lui devaient, surtout après le rôle primordial qu'il avait joué dans la récente conquête de la Coupe Stanley de 1993.

Le divorce de Roy et du CH est vite devenu inévitable et le gardien, après dix années de bons services avec Montréal, fut échangé à l'Avalanche du Colorado.  Le Canadien ne devait jamais s'en remettre.



C'est drôle de constater à quel point son dernier successeur, Carey "Jesus" Price a essayé de marcher sur les traces de son idole Saint Patrick Roy. 

Surtout au début de sa carrière à Mourial.  Même attitude rebelle et fantasque (les deux gardiens ont réagi de la même façon contre les fefans qui les ridiculisaient -photo ci-haut, en-dessous du titre).  Même tête dure et enflée, caractère bouillant et colérique, pas mal aussi "cocky", mais... pas les mêmes résultats sur la patinoire...

Price a certes connu quelques bons moments devant le filet des Habs, en saisons régulières.  Mais contrairement au défiant Roy, qui était miraculeux en sérieux éliminatoires, Scary Price a toujours croulé sous la pression en pareilles circonstances.

Il n'a jamais rien gagné d'important en séries de la Coupe Stanley.  Quand ça comptait vraiment.
   


Ouais...  N'est pas Roy qui veut... Un Roy sans qui le Canadien entamera bientôt une quatrième décennie sans Coupe Stanley...

Peut-être que Price aurait été moins fendant s'il n'avait pas eu la certitude que ses patrons étaient de son bord depuis le tout début, quand ils en ont fait un choix élevé (5e) de première ronde en 2005.

Un statut de chouchou qui a d'ailleurs froissé beaucoup l'autre gardien du Canadien Jaroslav Halak, ainsi que son agent. Tellement que ce dernier a fait des sorties publiques pour manifester son mécontentement et demander à ce que son poulain soit échangé.

Demande qui lui a été accordée, non pas avant que Halak vienne brillamment en relève plusieurs fois à un Price qui ne livrait pas la marchandise.  

La symbolique la plus parfaite de cette conviction (coulée dans le béton) d'un Price dauphin du "roi" Roy, c'est quand on a vu les deux personnages poser pour les photographes durant les cérémonies entourant le retrait du numéro 33 de l'ex-gardien du tricolore.


Il me semble que le chandail no 33 était pas mal trop grand sur les épaules de Scary (photo ci-dessus)... Beaucoup de fefans croient encore dur comme fer qu'il a la même stature grandiose que Saint Patrick, mais sans championnat à son actif, Price ne lui arrive pas à la cheville.