dimanche 8 mars 2015

LE CACANADIEN ÉCHOUE SON TEST D'ÉVALUATION SUR LA CÔTE OUEST.


Quoi qu'en disent Scary Price (qui a mal paru dans le match contre les Sharks), Michel "T'es Rien" et le squad pathétique des cheerleaders du Cacanadien (pseudo-journalistes de sports moronréalaids), le torCHon a bel et bien échoué son test d'évaluation durant son récent voyage dans l'Ouest américain.

Avant ce séjour sur la côte du Pacifique, quelques joueurs (dont David Desharnain) avaient déclaré que ces matchs constitueraient une unité de mesure pour savoir où se situaient les CHaudrons CHicolores dans le "power ranking" de la NHL.

Résultats : trois défaites contre S.J., Anaheim et L.A..  Les CHieux auraient même pu perdre contre les pitoyables Coyotes de l'Arizona (qui les avaient vaincus récemment à Mourial avant d'échanger quelques-uns de leurs meilleurs éléments), n'eut été quelques poteaux et tiges transversales qui ont sauvé Price à quelques reprises.


Dans ces revers, le bleu, blanc, merde a été outrageusement dominé physiquement et au point de vue vitesse, et exécution durant plusieurs périodes.  Piètre performance générale des CHtroumfs : peu de tirs au but, assiégés dans leur territoire, et jeu de puissance réduit à néant.  Une leçon d'humilité pour la bande à T'esRien et les fefans à la tête enflée...  Mais comme d'habitude, ils vont continuer à nier la vérité ou à rester aveugles devant la réalité peu impressionnante de leur petit club ben ordinaire...

Et, mauvaise nouvelle pour ces cancres et ces têtes de linotte : contrairement à ce que l'on pensait il y a quelques semaines, il y aura une course aux séries éliminatoires dans la Conférence de l'Est.  Avec l'effondrement des Bruins de Boston, qui occupent la 8e et dernière position donnant accès à la course au trophée de Lord Stanley, des clubs comme la Floride, Ottawa, et Philadelphie sont au plus fort de la lutte pour obtenir leur laissez-passer pour le grand tournoi printanier.  Ça veut dire beaucoup moins de matchs faciles pour la CHiasse.


D'ici la fin de la saison régulière, le Caca va affronter les Panthers à pas moins de trois occasions.  De leur côté, les Sénateurs, qui sont sur une poussée incroyable avec leur magistral gardien Andrew Hammond, s'amènent au Centre PouBell jeudi prochain.  De fait, à part des rencontres contre la Caroline et Toronto, tous les futurs adversaires des CHieux risquent de leur donner du fil à retordre, soit parce qu'ils se battent pour une place en séries, soit pour s'assurer l'avantage de la patinoire pour débuter celles-ci.  Les trois matchs du CHicolore contre le Lightning de Tampa Bay promettent d'être particulièrement palpitants.

À bas le torCHon sale !

jeudi 28 août 2014

DES JOURNALISTES QUI RESPIRENT LES PETS DES CACANADIENS ET TROUVENT QUE ÇA SENT BON...


Je suis peut-être trop naïf ou idéaliste, mais je croyais qu'il y aurait au moins UN journaliste québécois qui se lèverait pour dénoncer ou ridiculiser l'intrusion du président du Cacanadien de MortYial, Geoff Molson, dans le récent dossier du honteux renouvellement de contrat (valeur de 72 millions de $) du gros plein de soupe P.K. Subban.  L'ex-joueur étoile de la LNH, Alex Kovalev, nouvellement retraité, et que l'on ne peut pas considérer comme un anti-habs ou un gars qui ne connaît pas le hockey, a déclaré, il y a quelques jours, que le 76 des CHaudrons c'est un cas de 50-50.  C'est-à-dire que, ce que le "flasheux" défenseur apporte de bien à l'attaque, il le défait en étant une hypothèque en défensive.  Il est responsable d'autant de buts -sinon plus- dans son filet que de buts dans la cage des adversaires.  C'est ce que je dis depuis le début de la carrière de P.K. le gaffeur.

Le gérant général du torCHon, Marc "Symphorien" Bergevin était du même avis lorsqu'il a offert un contrat valant 35% de moins que celui qu'a fait signer Molson au défenseur noir grossièrement sur-évalué.  Bergevin tenait tellement son bout dans la négociation, il était si convaincu de son bon jugement, qu'il a porté l'affaire en arbitrage jusqu'à ce que son patron vienne lui couper l'herbe sous le pied et le fasse mal paraître devant tout le monde...sauf les journalistes québécois qui ont passé sous silence cette histoire saugrenue.  Ce sera le même silence complice des scribes qui accompagnera la hausse du prix des billets payés par les fefans pour défrayer les coûts supplémentaires du contrat faramineux consenti par Molson au gros bouffon Subban.  La prochaine fois que vous verrez les reporters avec P.K. "le motté", observez-les rire de ses pitreries et de ses conneries (comme sur la photo ci-dessus).  Alors que leur devoir de réserve devrait pourtant leur dicter une attitude plus neutre.  Ma foi, Subban leur dirait : «kiss my ass» et ils s'exécuteraient tous à tour de rôle en jouissant comme des porcs !  Navrant...  



C'est toujours comme ça que ça se passe à Moronréal.  Les seuls membres des médias qui font leur job comme il faut, sont quelques chroniqueurs anglophones de la métropauvre.  Dans les points de presse des gens de la CHiasse, eux seuls osent poser des questions un peu plus pointues aux dirigeants CHicolores.  Les franco, eux, font bien attention de ne pas se mettre à dos les patrons du Caca, par crainte de perdre leurs privilèges et leurs consommations gratuites au Centre PouBell.  On se rappellera du cas du chroniqueur Réjean Tremblay, à qui on avait interdit de voyager avec l'équipe parce qu'il la critiquait trop...  Il a servi d'exemple et d'épouvantail pour ses collègues...  Ils sont bien dociles depuis ce temps-là et ils se contentent de faire les chiens couchés.

Je me rappelle aussi d'une déclaration du défenseur Andrei "Too Soft" Markov, il y a quelques années, quand la CHnoutte traversait des jours difficiles.  Le défenseur du torCHon, qui parle très rarement aux journalistes, reprochait aux joueurnalissssssses de ne pas être assez fins ou lèche-culs avec les CHieux.  Les petits scribouilleurs québécois étaient pourtant fort modérés, voire presque complètement au neutre, devant la déconfiture et la pourriture du bleu, blanc, merde.  À peine osaient-ils critiquer les performances des joueurs et les décisions des décideurs de la CHiure.  Markov avait balbutié : «vous (journalistes) devriez supporter l'équipe puisque nous avons des difficultés en ce moment». C'était quand même GROS ! Il exigeait que les membres de la presse soient des fefans et des cheerleaders ! Qu'ils disent seulement du bien des CanaCHiens ! Qu'ils gardent secret les scandales et les passes croches des porteurs de la Guenille ! Ayoye ! Markov semblait avoir une conception du rôle des médias qui s'inspirait directement de la presse-esclave de l'ancienne URSS !



J'ai toujours pensé que les médias représentaient le 4e pouvoir, chargé de garder un oeil critique sur les pouvoirs politique, économique et judiciaire. Qu'ils devaient vérifier les assertions des autorités, nous renseigner au sujet des pièges de la propagande, nous donner notre droit à une information sans parti pris, de nous révéler la VÉRITÉ.  Mais, pour une raison pas très claire, les journalistes sportifs du Québec sont vendus au club qu'ils suivent, et semblent vivre dans une salle de presse à part de celle de leurs collègues journalistes.  D'ailleurs, ces derniers, il y a quelques mois, à Radio-Canada, contestaient le statut des gars -et des quelques filles- au sport, dans le cadre syndical du processus de "bumpage" suivant les coupures de postes à la société d'état.  Les "vrais" journalistes refusaient de se faire "bumper" par les gens du sport en alléguant que ce n'étaient pas des journalistes.

Dans un pays où le hockey est une religion et où il suscite tellement l'attention du public, c'est encore plus dommage que les médias ne fassent pas leur travail critique.  En général, les gens veulent TOUT savoir. Pas seulement ce que la propagande CHarognarde veut leur imposer comme information. Les médias ne devraient pas se complaire ou se contenter de recopier ou de répéter les communiqués de presse émis par l'organisation canaillienne.  Les Québécois ne sont pas tous des avaleurs de couleuvres CHicolores.  Nous ne vivons pas en dictature dans le Goulag des CHaudrons.  Comme disait naguère Voltaire : «il ne faut pas croire, il faut savoir».


Oh ! Les fefans eux, sont 100% d'accord avec Markov. Les journaleux doivent se prosterner devant leurs héros et respirez leurs "pets" en leur disant que ça sent bon ! À un moment donné, il y a quelques années, Scary Price aurait même traité de "Ass holes" les représentants des médias.  Et ceux-ci devraient prendre ce genre d'insulte pour un compliment ?  "Come on" les gars, ne vous laissez pas mépriser par ces vedettes qui vous chient sur la tête. Réagissez !  Mais ils ne le feront pas.  Trop critiquer le Caca choquerait la foule innombrable des fefans bipolaires qui préféreraient regarder un autre poste de télé ou acheter un autre journal, plus complaisant envers leurs chouchous.  Autrement dit, ce sont les fous qui gèrent l'asile... 


L'ex-célèbre animateur de radio et ex-député André Arthur disait un jour, que quand il est entré en politique, un vieux sage du milieu lui avait confié que les politiciens pouvaient manipuler les électeurs à leur guise. Ils pouvaient même faire manger de la merde à tout le monde, à condition que ce soit en petites portions, bien présentées, bien apprêtées et savamment étalées dans le temps. C'est pas mal ça que les CHieux font avec les journalistes et les fefans depuis plus de vingt ans. Ça doit être ça aussi qu'ils se disent entre eux au sujet de ceux qui osent les critiquer : «qu'i mangent d'la marde». Après tout, c'est le message que PET (Pierre-Elliott Trudeau, qu'une majorité de citoyens canadiens interrogés dans plusieurs sondages d'opinion publique ont nommé comme l'un des plus grands hommes dans l'Histoire du Canada) criait également aux manifestants ou aux grévistes qui osaient parfois le chahuter. L'exemple vient de haut même si c'est un comportement plus que douteux.  Comme les frappés qui appellent encore les CanaCHiens "les Glorieux".  Ha !  Ha ! Ha !  Ha ! Ha !

mardi 1 juillet 2014

AUTOPSIE DU CADAVRE DU CANADIEN DE MONTRÉAL...


Après avoir fêté l'élimination du torCHon, il est temps de disséquer son cadavre, même s'il sent mauvais. En jouant du scalpel dans les organes et les tissus avariés des CHieux, on découvre des choses parfois étonnantes, parfois entendues... Je retrouve mes esprits après avoir pas mal célébré la fin pitoyable de la CHarogne !  J'en ai pas mal long à écrire, y compris sur le délire des fefans, qui croient maintenant dur comme fer, que leur p'tit club de poids plume est très équilibré et qu'il fait maintenant partie de l'élite de la Ligue Nationale !  On parle même de Coupe Stanley et du retour des Glorieux !  Ouf ! J'en ai encore le souffle coupé. Je n'en reviens tout simplement pas !

RAPPORT D'AUTOPSIE



Le corps mort de la victime a été trouvé dans les vidanges du Madison Square Garden de New York.  Les enquêteurs ont tout de suite noté qu'il sentait très mauvais et était déjà en décomposition. De la matière fécale maculait le derrière du CHieu, et on a aussi découvert que de l'urine salissait le devant et le dessous de la culotte qu'il portait. On établira plus tard, que ces déjections ont été causées par une peur bleu, d'une grande intensité, qui a provoqué un état de panique et une crise cardiaque fatale. Le trucidé avait la langue sortie et il se l'était mordue.  Tous des symptômes reliés à la maladie communément appelée "Habs CHicken".

Curieusement, on a aussi remarqué que le coeur de cet individu trépassé était disproportionnellement petit et n'avait pas de bon sang. Il était anémique (impuissant) et ne devait pas battre régulièrement (un peu plus de mauvais battements que de bons). Il portait au cou un scapulaire de forme octogonale sur lequel étaient gravées les lettres P-R-I-C-E. La dépouille était également vêtue et "strapée" de guenilles de couleurs bleu, blanc, et rouge. Sur la peau et dans la chair du décédé, se trouvaient de singulières blessures et des meurtrissures de couleur bleutée, alignées en rangées, un peu comme les lettres sur le chandail des Rangers de New York. Incrustées dans la surface cutanée, elles rappelaient celles du bétail marqué au fer rouge.

Le corps inanimé et recroquevillé semblait avoir été blanchi à l'eau de javel sur trois grandes surfaces cutanées. C'est à ces trois endroits que la pourriture était la plus apparente. On a simplement conclu que l'individu avait été pas mal merdeux, mais qu'il avait fini par succomber à sa médiocrité et à ses faiblesses. Un témoin de la mise à mort de l'individu a déclaré qu'il a vu un grand colosse, vêtu de vêtements de couleur bleu et blanc, frapper d'aplomb et à plusieurs reprises la victime, qui lui faisait des grimaces.  Curieusement, quelques jours plus tôt, ce témoin oculaire, Symphorien Bergevin, avait été aperçu en train de danser et de capoter dans une loge du TD Garden de Boston. 


De jeunes excités habillés eux aussi de costumes bleu, blanc, rouge, observaient la scène et semblaient menaçants.  L'un d'eux, a été reconnu comme étant celui qui avait enculé la statue de Bobby Orr, à Boston, il y a une couple de semaines.  Alertés par leur comportement étrange, les policiers de New York ont procédé à leur arrestation et ont décidé de leur faire passer des tests psychiatriques.

Le corps a été transporté à la morgue de Mourial, P.Q.. Les autorités américaines ont déclaré ne pas se soucier de ce que les Canadiens feraient des restes mortels. Les responsables américains estiment que malgré le peu de temps qu'ils ont eu le cadavre sur les bras, ils étaient pressés de s'en débarrasser et de passer à quelque chose de bien plus important...