
Les habitants de la plupart des pays du monde, perçoivent les Canadiens comme des personnes paisibles, polies, humbles et riches. C'est pourquoi nous sommes généralement bien reçus quand nous allons à l'étranger. Tout le monde a entendu parler de ces jeunes Américains qui, pour être mieux accueillis, lorsqu'ils voyagent dans les pays d'Amérique latine, affichent un petit drapeau canadien sur leur sac à dos.
Lorsque je voyage au Québec, c'est la même chose. Partout, je me sens presqu'en famille. Je partage avec les Québécois, ce sens de l'humour particulier et cette simplicité naturelle que j'aime bien. Mais il y a toujours des exceptions. À Montréal notamment. Chez les montréalais, il y en a encore qui sont habités par ce bête sentiment de supériorité, qui les rend détestables. Ils croient que plus gros (économie, population) et plus haut (gratte-ciel, centre-ville) c'est mieux.
Pour avoir séjourné pendant deux ans dans la métropole, je peux dire qu'il y a peut-être des avantages à vivre dans une grosse ville, mais qu'il y a également des inconvénients majeurs. Tellement que les montréalais préfèrent demeurer dans les banlieues. Pour être moins affectés par les importants problèmes urbains, sociaux et environnementaux qui minent la cité de l'ex-maire Tremblay, devenue ingouvernable depuis la dernière réforme municipale.
Les banlieusards qui se rendent travailler à Montréal en payent le prix : des heures et des heures bloqués dans la circulation, à respirer la pollution et à subir les affres d'un climat difficile. Rien de drôle là-dedans. Pas plus que de circuler dans certains quartiers délabrés de la ville. Dans des rues jonchées de déchets, de junkies, de sans abri; et encombrées par des travaux qui n'en finissent plus (le réseau d'égoût est en ruine). Le soir, attention aux membres de gangs de rues et autres criminels du Montréal souterrain. Plaque tournante de la drogue (port de Mourial) au nord du continent américain, la métropauvre est depuis les années 1940 un bidonville de plus en plus corrompu. La capitale des "affaires croches" et de la racaille.

Malgré tout, les montréalais ont la grosse tête, comme dirait les Français. Beaucoup de ces êtres supérieurs, qui gravitent autour du Mont Royal, ont la tête enflée à cause du club de hockey Canadien de Montréal. Parce que cette équipe a déjà été championne, (même si c'est dans un passé de plus en plus lointain), beaucoup de ses partisans sont encore fanatiques, arrogants et baveux. Si vous osez critiquer ou vous moquer du CH et de leurs fefans, vous vous exposer à un règlement de compte brutal.
Forcément, ce besoin de se sentir supérieurs aux autres, rappelle un peu les nazis, adeptes de la supériorité de la race aryenne, dans l'Allemagne des années 1930 à 1945. Si, par exemple, vous rencontrez un de ces montréalo-aryens, et qu'il apprend que vous êtes un citoyen de la ville de Québec, il esquissera un sourire moqueur et adoptera une attitude condescendante et hautaine à votre endroit. Pas loin du mépris.
Pourtant, comme le disait Patrick Lagacé, journaliste de LA PRESSE, qui ridiculise depuis longtemps Québec et ses habitants, cette attitude n'a plus sa raison d'être (elle ne l'a jamais eue d'ailleurs). Dans un article paru dans LE SOLEIL, il admet que : «si Montréal allait super bien, on pourrait encore se permettre d'être hautain envers Québec. Mais Québec est sur une lancée depuis deux ans, alors que Montréal accumule les revers. On ne peut faire la leçon à personne».
Ça s'applique au CH itou. Il n'y a jamais de bonnes raisons de lancer des pierres aux autres lorsque l'on habite une maison de verre. Chers montréalais, chère race de seigneurs, règlez donc vos problèmes de plus en plus urgents, au lieu d'aller faire les fanfarons à Québec et dans les régions pour venir nous dire qu'on est des pas bons et des quantités négligeables...
Il faut faire une pause parfois. Prendre un temps d'arrêt. Prendre conscience que nous avons de la chance. Énormément de veine. Nous qui sommes nés dans un pays riche. Nous qui faisons partie d'une société où les opportunités de bonheur foisonnent. Il y a tant à faire. Tant à vivre. Il n'y a pas assez de 24 heures dans une journée pour en profiter pleinement. Dans ce contexte où tout va si vite, dans une société de consommation où les tentations sont nombreuses, il faut faire des choix. Établir des priorités. Ne pas trop céder au matérialisme. Privilégier les vivants plutôt que les choses. Agir pour faire une différence positive dans notre sphère d'influence, dans le milieu de vie qui dépend un peu de nous. Embellir notre aménagement paysager, entretenir nos plantes d'intérieur, prendre soin de nos animaux domestiques, contribuer au bonheur de nos amis et des gens de notre famille. Vivre en harmonie avec notre environnement. Être un humain équilibré.
Parfois, nous perdons notre concentration sur l'essentiel, sur ce qui est vraiment important. Nous nous faisons du souci à propos de ce qui n'en vaut pas la peine. Par exemple, si nous sommes partisans d'un club de sport, nous pourrons être affectés par son mauvais rendement. En tant que Anti-Habs, je préfère bien sûr que le Cacanadien de Mourial perde le plus souvent possible. Mais si le torCHon gagne, je n'en fais pas un drame. Je me dis que victorieuse ou perdante, il y a toujours moyen de me moquer de cette équipe de merde. Il n'en va pas ainsi pour les malades du CHicolore. Leur bonheur ou leur malheur dépend des performances des CHaudrons durant la saison de hockey. C'est notamment le cas de M4RCO, le fefan enragé dont nous avons parlé dans nos billets précédents. Quand "son" équipe gagne, il est aux oiseaux et baveux comme pas un. Quand elle perd trop fréquemment à son goût, il est malheureux comme les pierres du chemin, et il sombre dans la dépression et la folie. Il vit par procuration.

Sa déprime ne dure toutefois pas très longtemps. Grâce à son imagination débordante, il sait trouver des raisons pour excuser la médiocrité de ses héros et en faire des super man. Dans son esprit, embrouillé par son chauvinisme extrême, les CHieux ne peuvent être des pourris. C'est inconcevable et impossible, même si, comme l'an passé, ils ont subi l'humiliation de terminer au dernier rang de leur Association. Un sort que des analystes impartiaux, -pas les journaliCHes-culs de Moronréal- qui voient clair, leur avait prédit avant le début de la saison avec cette évaluation très juste : "le CH est entre douteux et affreux". Il va sans dire que notre coco fêlé M4RCO ne partageait pas cet avis. Dans un commentaire écrit le 1er octobre 2011 sur le blogue du journaliste François Gagnon, du journal LA PRESSE, notre Nostradamus raté déclarait : «À la question jusqu'où se rendra le CH cette saison, Marc-Antoine Godin a répondu (qu'il) ne serait pas surpris que le CH retourne en finale d'Association. Et son collègue Philippe Cantin a mentionné : (que le CH irait) jusqu'au bout, en ajoutant que le Canadien n'est pas inférieur aux Bruins de l'an dernier (gagnants de la Coupe Stanley). Ben coudonc, chu pas le seul à y voir clair.» Ouais, le pauvre cabochon a certainement vu clair : le Caca a fini dans la cave du classement ! Meilleure chance la prochaine fois mon M4RCO avec tes pronostics à la con... C'est ce qui s'appelle se mettre le doigt dans l'oeil jusqu'au trognon.

Dans la première moitié de la saison de misère de la CHnoutte, M4RCO a conservé une foi indéfectible en ses "p'tits gars", et il a annoncé maintes fois un revirement spectaculaire de la situation du club des Molson. Ainsi, en décembre 2011 il pense que l'arrivée de Tomas Kaberle -maintenant un réserviste- va ressusciter le jeu de puissance moribond du torCHon. L'éternel optimiste qui pollue le blogue de François Gagnon y va de balivernes niaiseuses, à son image. Parmi ses obsessions de simple d'esprit, il y a toujours le gardien de buts Jaroslav Halak, dont il a approuvé à 100% le transfert aux Blues de St-Louis en échange de Lars Eller, et ce, même si Scary Price, le gardien que la CHiasse a choisi de conserver, ne cesse pas de perdre, surtout en fusillade. Le 9 décembre, M4RCO écrit : «Halak un no 2 sans plus (...) Tout le contraire de Price, qui bon an mal an amène son équipe en séries (...) Perdre tout le temps en fusillade est une anomalie. Comme le soleil, il finit toujours par réapparaître.» Hum... le jugement de M4RCO est aussi croche que la tournure de ses phrases... C'est pourtant pas dur à comprendre. Si le bleu, blanc, merde a toujours le dessous en tirs de barrage, c'est parce que ses joueurs manquent cruellement de talent pour marquer des buts et que Price n'est pas capable d'arrêter un ballon de plage en situation de un contre un. Et que dire des talents de cuisinier de M4RCO ! (4 décembre 2011) : «Je garde confiance. Avec les bons ingrédients, tu peux pas toujours manquer ta recette.» Méchante poutine ! Ça prend toute une cervelle brûlée pour prétendre (le même jour) que : «...n'importe lequel soir donné, le CH va battre n'importe qui.» C'est ce qui s'appelle dire...n'importe quoi ! L'an passé, le Cacad'CHien n'aurait même pas battu son club école, les Bulldogs de Hamilton!

Croyez-vous que l'on puisse faire du neuf avec du vieux stock brisé ? M4RCO, lui, en est sûr et certain, (toujours le 4 décembre) : «Autre bonne nouvelle, Markov va nous revenir flambant neuf.» Autre fadaise qui achève de ridiculiser M4RCO le nono. Markov va retourner plus vite à l'infirmerie qu'il n'en était sorti... Mais peu de temps après, malgré sa maladie CHicolore et ses illusions, le pauvre M4RCO finit par enlever ses lunettes roses et il constate que son club chéri s'enlise toujours plus. Il bascule alors complètement dans la folie et il devient paranoïaque. Il imagine que les Cannes à CHiens perdent parce qu'ils sont victimes de complots ourdis par les joueurs des autres clubs qui cherchent à blesser intentionnellement les vedettes (?!) du club de la métropauvre. Selon le désespéré, les arbitres se liguent contre ses favoris. Lorsque les juges des reprises vidéos du bureau de la LNH à Toronto rendent une décision favorable aux Maple Leafs dans un match contre le Caca, M4RCO tempête et les accuse d'avoir un parti pris pour les représentants de la Ville-Reine. Lorsque Pacioretty est suspendu par le préfet de discipline de la LNH pour avoir assommer Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, M4RCO crie encore à l'injustice comme un cochon qu'on égorge, et il ne manque pas de radoter encore que ce même préfet de discipline est vendu à la cause des ennemis jurés des CHieux, les Bruins de Boston.

Mais peu avant Noël, la coupe est pleine et elle finit par déborder. Incapable d'endurer la descente aux enfers de la Sainte Guenille, M4RCO flanche. Le 16 décembre il est près du plus total désarroi : «Les joueurs ont l'air écoeurés, pis là c'est moi.» Deux jours après : «...ouais, le Canadien me fait passer de sales moments (...) je vais quasiment écouter la game de lundi, caché derrière mon divan, tellement ça annonce rien de bon.» Trois jours plus tard, complètement désemparé et en détresse psychologique, il fait cet aveu troublant : «J'te passe tout un hiver. Je voudrais donc m'en balancer mais ça marche pas d'même.» L'enragé du torCHon est au plus bas, comme son club de merde. D'autant plus que les Anti-Habs le couvrent de ridicule et le torturent avec leurs railleries. Il faut comprendre que pour M4RCO, critiquer la Sainte Flanelle est un sacrilège. Alors que les Anti-Habs québécois, même si le Caca est la seule équipe de la LNH dans la province, ont parfaitement le droit de préférer une autre formation de la ligue, et de considérer les CHaudrons pour ce qu'ils sont : un club tantôt très ordinaire, tantôt carrément minable.

M4RCO a beau être douloureusement blessé dans son orgueil, celui-ci reprend le dessus et lui fait retrouver son optimiste délirant. Le 30 décembre, il prend même la défense du pourri Scott Gomez : «Les personnes qui disent que Gomez n'aurait pas son utilité avec le Canadien ne connaissent rien au hockey, tenez-vous le pour dit.» Le Gomer fait pourtant l'unanimité. Il est devenu la bête noire des fefans et la tête de turc des humoristes. Le 2 janvier 2012, M4RCO croit toujours au miracle : «Le CH, c'est l'affaire de quelques ajustements (...) Abandonner, ça ne fait pas partie du vocabulaire du Canadien (...) Ça prend une étincelle et on l'aura (...) Plus badlucké que le CH tu meurs.» Le jour suivant, le drogué du torCHon en rajoute après en avoir sans doute fumé du bon : «Il ne faut tellement pas compter le CH pour battu. Je ne serais aucunement surpris qu'il se ramasse avec une des meilleures fiches de la ligue dans la seconde portion du calendrier, et qui sait par la suite.»

Perdu dans ses crises de bipolaire, M4RCO continue de miser sur les mauvais chevaux. Des sans dessein comme P.K. Subban (à qui il prédit le trophée Norris), Lars Eller et Andrei Kostitsyn (qui est maintenant en Russie parce qu'il n'est même plus assez bon pour jouer dans la NHL). Le 5 janvier, ébahi, M4RCO écrit : «Andrei (AK 46), de la poésie sur glace.» Le 8 janvier, il poursuit sa croisade pour l'aîné des frères Kos : «Le Canadien n'aura pas le choix. Il devra tout mettre en oeuvre pour garder Kostitsyn. Il a de ces élans sur la glace qui rappellent les meilleurs joueurs de la LNH.» Désolé M4RCO, tu as dû faire toute une tête quand les CHieux s'en sont débarrassé. Mais au moins il te restait Eller qui, le 4 janvier réussissait un tour du chapeau en donnant la victoire au Caca contre les Jets de Winnipeg. Ne se pouvant plus et ivre de bonheur, M4RCO commente : «...dire qu'on a seulement donné un gardien no 2 pour l'avoir -j'ai oublié son nom, quelqu'un peut m'aider ?-». Il veut parler de Halak, bien entendu. Halak à qui il promet une dégelée le 7 janvier quand il affrontera les Canailliens au Centre PouBell. On connaît le résultat : le gardien des Blues a triomphé ce soir-là, et il a été nommé la première étoile du match, sous les acclamations des fefans déçus de son départ de Mourial.

Bon, inutile d'en rajouter, la cour est pleine et le jugement sans appel : M4RCO est un débile. Il n'est pas le seul en son genre à idolâtrer follement le bleu, blanc, merde, même si cette organisation est dirigée par des incompétents et des exploiteurs éhontés. Peut-être fait-il partie de cette frange encore plus tordue des partisans du CHiendent qui battent leur conjointe ou songent au suicide quand leur canard boiteux de club va mal. Ils font pitié mais en même temps ce sont de dangereux déséquilibrés...

Lorsque je pense au pauvre M4RCO, ce drogué du Cacanadien qui sévit dans la page des commentaires du blogue de François Gagnon sur CYBER PRESSE, je me souviens de deux incidents qui se sont produits quand je fréquentais les bancs d'école, au temps de ma jeunesse. Dans les deux cas, un élève particulièrement "cruche" (comme M4RCO), avait exaspéré le professeur qui avait pourtant tout fait pour "donner" quasiment la réponse à la question qu'il lui avait posé. Dans le premier cas, ça se passait en 2e année du primaire et la réponse était même au tableau. Mais notre cancre était le seul élève à ne pas la voir. L'institutrice, perdant le contrôle de ses nerfs, avait pris notre "nul" par le chignon, et lui avait fait donner de la tête à quelques reprises sur la réponse écrite à la craie sur le tableau. Dans la classe, certains d'entre nous riaient tandis que d'autres étaient pétrifiés... Le second incident est arrivé au collège. Après plusieurs explications limpides, notre professeur d'économie, un homme passionné et coloré, d'origine espagnole, demande à un étudiant de trouver la solution au problème qu'il vient d'exposer sur le tableau. Si je me souviens bien, c'était au sujet d'un concept très simple ayant rapport à la loi de l'offre et de la demande. L'élève interrogé n'ayant manifestement rien compris au discours du prof, il répond tout de travers. L'instituteur, furieux, le traite de "crabe" et de crétin, puis, ne se contenant plus, il lui lance sa craie ! La classe croule sous un tonnerre de rires, et le prof se met à se bidonner lui aussi...

Ouais, c'est comme ça avec M4RCO et bien des mordus de la CHiasse. Partisan aveuglé par leur passion, ils s'évertuent à nier l'évidence ou à raisonner tout de travers quand il est question des performances de leur Sainte Guenille. Par exemple, l'an passé, après le début de saison catastrophique des CHieux, chaque amateur de hockey le moindrement sensé savait qu'il faudrait un miracle pour qu'ils se remettent de ce départ complètement raté. M4RCO et ses semblables étaient les seuls à ne pas constater la situation désespérée du torCHon. Quand le club des Molson a fini par gagner quelques matchs vers la fin du mois d'octobre, M4RCO le toto a vite sauté aux conclusions en croyant que le Caca était reparti pour la gloire. Le 1er novembre il écrivait : «Les récents succès du CH sont un juste retour à la normale, le canadien n'est pas un club de fonds de classement et n'a surtout pas les éléments pour s'y trouver, s'il y a lieu de les revoir a cette position, ça sera assurément dans une autre vie.» Évidemment, on connaît la suite. Le bateau des CHaudrons a continué de prendre l'eau avant de couler inexorablement, non pas dans une autre vie ou sur une autre planète, mais dans la vraie vie et sur la planète Mourial.

Avec l'avalanche de défaites qui ensevelissait la CHiasse, l'incompétence crasse de ses dirigeants éclatait au grand jour et les partisans les moins caves du club réclamaient un grand ménage. Mais pas M4RCO. De quoi lancer une craie sur sa bêtise ou lui river le nez sur le tableau de sa stupidité. Comme bouées de sauvetage pour son CH adoré, notre cancre sortit de son chapeau les deux noms auxquels on s'attendait le moins : l'unijambiste Andrei Markov et le nul à chier, Scott Gomez ! Le 30 octobre, notre illuminé commentait : «...encore bien de l'affolement pour rien, la direction sait ou elle s'en va et le canadien est de beaucoup meilleur a ce que pense bien des gens et Markov qui s'en vient, attachez vos tuques avec de la broche comme disait Perron.» Dans ce cas précis, c'est plus de la broche à foin dont il aurait dû être question... Attacher M4RCO avec de la broche à foin... Markov n'a pas fait long feu, encore une fois, et les promesses de la direction du club à propos d'un retour en forme du défenseur russe sont tombées à l'eau, comme celles au sujet de mirobolants choix de repêchage ou de place assurée en séries éliminatoires. Le même jour, notre tête de linotte prenait parti contre la foule des détracteurs de Scott Gomez : «Attendez un peu avec Gomez, le succès est contagieux, tout allait mal pour le CH et subitement on a de la misère à trouver un joueur qui va mal, Gomez va se fondre avec le reste et il obtiendra sa part de points lui aussi.» Ouch ! Difficile d'être moins que ça sur la coche ! Chez le Cacanadien, ce n'est pas le succès qui est contagieux, c'est la pourriture, et le "Gomer" s'est bien "fondu" dedans ! Ha ! Ha ! Ha !

M4RCO défendra toujours le CHicolore et son état-major, envers et contre tous, contre vents et marées, surtout dans l'échange qui a envoyé Halak à St-Louis en retour de Lars "lâche" Eller (ci-dessus). Alors que l'on a pu compter sur les doigts d'une main les bonnes performances du Danois qui a souvent la "jaunisse", M4RCO, lui, criait au vol au sujet de l'échange qui l'avait amené dans la métropauvre. Le 5 novembre : «Eller certainement mon étoile du match ça va commencer à ressembler à un vol cette transaction-là.» On a pas beaucoup revu Lars par la suite. Faut croire qu'il n'a été qu'une "étoile" filante ! Le 27 octobre M4RCO avait abondé dans le même sens, en ce qui a trait à cette transaction qui l'obsède : «On parle beaucoup de mettre la direction dehors mais ça ferait longtemps que ça serait chose faite si on avait préféré Halak à Price, je dois même me pincer encore pour être sur que ce n'est jamais arrivé.» Oui mon homme, c'est arrivé et tu dois avoir des bleus partout sur le corps ! L'excellent Halak a rebondi de brillante façon après un mauvais début de saison à St-Louis, tandis que Scary Price s'est effondré durant la campagne de misère des CHieux.

Les 8 et 9 novembre, M4RCO, aiguillonné par les Anti-Habs qui ne cessaient de se payer sa tête de veau mal léché, se lança dans une série de répliques débordantes d'amertume et d'orgueil mal placé. Dans le vomi qui suit, on découvre la raison de son aveuglement quand il est question du torCHon : «Début de saison plus difficile que prévu mais lorsque t'as les éléments, tu sais que c'est une question de temps, ça crève les yeux. On va vous (les anti-CH) faire baver d'ici peu, croyez-moi (...) nos guignols ont bien raison de trainer sur le blogue, je continuerai a vous apporter mes lumières.» Ouf ! La modestie ne l'étouffe pas ! Ses "lumières" doivent être brûlées, parce qu'il ne nous a pas éclairé beaucoup, à part de nous faire voir qu'il ne connaît pas son hockey ! Ça crevait tellement les yeux son affaire, qu'il na pas vu le train venir quand il l'a écrasé, lui et ses CHaudrons de rêve ! Continuant de s'enfoncer dans la vase de ses illusions, il ajoutait : «Les insuccès du canadien sont temporaires, et il faut faire preuve de mauvaise foi pour ne pas reconnaître qu'on a un bon club, honnêtement ça me stupéfie mais allez donc savoir avec tous ces anti CH.» Et M4RCO de poursuivre son délire en qualifiant le Cacanadien de «bonne équipe qui inéluctablement se frayera une place parmi le peloton de tête.» ERREUR ENCORE !
Le CH s'est plutôt ramassé avec les totons de fonds de cale; avec les rats, au niveau des égouts ! Ha ! Ha ! Ha ! Et les Anti-Habs n'arrêtaient pas de prédire à M4RCO que c'est le sort qui attendait ses minables pousseux de puck. Mais leur interlocuteur s'acharnait à les contredire : «Si le CH veut terminer dans les bas fonds comme le souhaite tout nos anti CH, il va falloir qu'il mette autre chose que Price dans les buts parce qu'avec lui, c'est mission impossible, trop bon comme dirait l'autre.» Ah oui ! On parle bien du même gardien qui a perdu près d'une dizaine de fusillades d'affilée ? Allez, ça suffit ! Éteignez la lumière, par pitié et pour l'amour de Dieu !