samedi 26 mai 2012

LE CH : UN CLUB DE CUL, PAS UN CLUB ÉCHANGISTE...


En 2009, lorsque l'ancien blog Anti-Habs a été piraté par des imbéciles bipolaires, capotés, et intégristes du torCHon, l'idée m'est venue de prendre la relève et de créer un site pour offrir une alternative à ceux qui, comme moi, voulaient continuer à se moquer du phénomène unique et délirant qui entoure tout ce qui concerne les Cannes à CHien. Dans l'enthousiasme de mettre au monde ce nouveau blog, sans connaître l'aspect technique ou les douleurs d'un pareil accouchement, et sans avoir la moindre idée de l'accueil qui serait réservé au nouveau né, je me suis lancé à l'eau sans savoir nager. C'était un vendredi 13; le vendredi 13 mars 2009.

De façon spontanée, dans la candeur de mon innocence de débutant, sans penser à mal, sans le faire par exprès, j'écrivis mes premiers mots pour donner un titre à mon premier billet qui traitait du récent congédiement de Guy Carbonneau comme entraîneur de la Guenille. Je ne me doutais pas que ce premier titre attirerait un bon lot de visiteurs sur mon site pourtant inconnu. Et, curieusement, beaucoup de ces visiteurs étaient des Français de France. À prime abord, des Français et un blog sur le hockey, ça ne marche pas ensemble. Les fefans ont beau crier que le monde entier adore les CHieux, je me grattais la tête en me disant que ça ne se pouvait pas que les cousins de la mère patrie s'intéressent vraiment au hockey et au torCHon.

Puis, un jour, en regardant l'origine du traffic sur mon site, je vis que des visiteurs de France avaient accédé à mon blog après avoir quitté des sites pornographiques. C'est alors que j'ai allumé. Si mon premier billet du 13 mars était si populaire, c'est que son titre était : LE TEMPS DES POIGNARDS ET DES LÈCHE-CULS ! C'était donc ça ! Lorsque des mecs de l'hexagone lançaient une recherche sur leurs moteurs de recherche en écrivant le mot "CUL", ils étaient dirigés vers mon site à cause du titre de mon article inaugural... Ha ! Ha ! Ha ! Quelle déception, sans doute, lorsqu'ils se rendaient compte qu'ils n'accédaient pas à un site de fétichisme ou de sexe !!!

Mille excuses les mecs, ce blog s'intéresse à une équipe de CUL et non au genre de cul que vous recherchiez. Désolé... Non, non, le CH n'est pas non plus un club échangiste. Contrairement à ces "maisons closes" abritant des couples très ouverts, et où il y a beaucoup d'action durant de nombreuses parties de jambes en l'air, il ne se passe pas grand chose dans le club de hockey Canadien de MortYial. Ses partisans fanatiques font bien quelques émeutes de temps à autre, durant lesquelles ils passent CUL par-dessus tête en cambriolant des succursales de la Société des Alcools, mais généralement, c'est le calme plat lorsqu'ils assistent, impuissants, au Centre PouBell, à la majorité des 50 défaites par saison de leurs favoris pourris. Oh ! On pourrait dire que durant les parties du CH il y a des porte-couleurs de la Sainte Guenille qui sont souvent sur le CUL et qui ont les jambes en l'air, mais on ne parle définitivement pas de la même chose que LA CHOSE qui se passe entre des êtres libidineux d'un club libertaire...


Le Cacanadien de Mourial est plus un club échangeur qu'un club échangiste. "Échangeur" dans le sens qu'il échange des joueurs avec les autres équipes de la LNH. Mais contrairement aux échanges fougueux entre partenaires sexuels, dans les clubs échangistes, les échanges du torCHon ne "lèvent" pas haut et procurent rarement du "plaisir" aux fefans CHicolores. Même si, à chaque fois que les dirigeants du Caca échangent des joueurs, ils promettent toujours mer et monde à leurs supporteurs écervelés... Des promesses d'ivrognes d'autant plus faciles à faire quand le club est la propriété de MOLSON, des brasseurs de mauvaises bières qui se retrouvent dans des urinoirs ou des toilettes malpropres. Aussi malpropres que le bidet géant qu'est le stade olympique ou le dépotoir à ciel ouvert qu'est Moronréal... Mourial ou Haïti Nord, le paradis des voyous, des "sans culotte", des bandes de rues, des politiciens corrompus, des rats de ruelles, des anarchistes et des casseurs du Québec. La grande métropauvre, havre ou refuge par excellence de la racaille et de la canaille... Si les développeurs ont leur plan nord, les démolisseurs ont leur plan sud : la cité perdue du maire de la bêtise humaine, Gérald Tremblay, ce frère Dalton raté...

jeudi 29 mars 2012

LES GOOFIES DE MORONRÉAL....

En 1983, Wayne Gretzky avait traité les Devils du New Jersey de "club de Mickey Mouse". Même si leur équipe en arrachait à cette époque, les partisans des Devils n'avaient pas du tout apprécié le commentaire désobligeant du Great One.
Si le meilleur marqueur de tous les temps dans l'histoire de la LNH avait à se prononcer sur l'édition actuelle des Canailliens de Mourial, comment la qualifierait-il ? Ces CHaudrons raclent les bas-fonds de la Ligue et ils offrent un spectacle désolant à leurs fefans. Systématiquement cette saison, même lorsqu'ils prenaient une avance au pointage durant les deux premières périodes de leurs matchs, ils se faisaient immanquablement remontés par leurs adversaires et ils finissaient par perdre en temps régulier, en sur-temps ou en tirs de barrage.




Dans ce dernier cas, c'était presque toujours une gracieuseté de l'inefficace et très poche gardien de buts Scary Price. Un CHokeux de première qualité. Autant il est endormi ou il rêve à ses futurs exploits en rodéo, durant la partie, autant il est nerveux et perd ses faibles moyens quand le sort de celle-ci repose entièrement sur ses épaules en fusillade. Seul à seul avec le tireur ennemi, il ne peut plus être sauvé par le champion bloqueur de lancers de la Ligue Nationale, son défenseur Josh Gorges, ou par son fidèle ami, le chien rapporteur et tricheur Piqué des vers Subban. Non, il doit se fier à son talent très limité, à ses poteaux ou à l'imprécision des lancers de ses opposants pour ne PAS concéder de buts. Ses arrêts, en pareilles circonstance, sont aussi rares que les buts de Scott Gomez...





Mais puisque Gretzky, dans sa référence aux Mickey Mouse des Devils, pensait davantage en fonction de leur attaque aussi redoutable qu'une pluie de coups de mouchoir, attardons-nous sur cette facette du jeu des Cannes à CHiens pour déterminer quel surnom leur conviendrait le mieux. On sait qu'à part trois ou quatre joueurs, l'offensive moronréalaise souffre énormément des syndromes des mains de ciment, de la phobie de l'enclave et du compas dans le cul. Ces tares caractérisent les tire-pois CHicolores. Ce sont des spécialistes des tirs dans la baie vitrée, des batailles à un contre un perdues, du garrochage de rondelle dans le fond de la zone adverse (en faisant ensuite semblant de courir après), et des revirements à chaque fois qu'ils ont peur d'être frappés par les joueurs adverses. Étant donné leur petite taille et leur lâcheté, on peut comprendre qu'ils craignent d'être broyés le long des rampes, advenant un contact physique trop sévère pour leur faible constitution. Aussi, à la lumière de ces caractéristiques, le terme "CHieux" est très approprié pour les décrire. Il est évident que l'ancien no 99 des Oilers d'Edmonton ne doit pas être impressionné par un Scott Gomez (photo ci-dessus où il apparaît avec la tête fromagée à Randy Cunneyworth) qui ne réussirait même pas à scorer dans un filet de soccer ou par un Subban qui pourrait abattre un avion avec ses lancers imprécis si les arénas de la LNH n'avaient pas de toit. Les trois quarts des joueurs de la CHiasse ne sont pas capables d'acheter un but, même sur le marché noir ou avec la complicité des arbitres.


Remarquez que si Gretzky assistait à toutes les parties locales de la CHnoutte, il serait tenté de les appeler les "Tabarnac" tellement il entendrait souvent ce mot de la part des fefans, sacrant après les joueurs de leur club de merde, en leur lançant leurs verres de Molson payés pourtant le prix d'une caisse de 12. Mais pour rester dans sa ligne d'esprit, celle des personnages des dessins animés de Walt Disney, pour qualifier la maladresse et la bouffonnerie dont font preuve les joueurs du CH sur les patinoires de la NHL, il me semble que le malhabile Goofy (gravure sous le titre) conviendrait parfaitement comme symbole ou représentation. Un Goofy qui patine aussi mal que Blake Geoffrion et qui tombe aussi souvent que Picouille Subban. Un pousseux de puck qui manie le bâton aussi gauchement que Scary Price quand il sort de ses buts pour faire des revirements au profit des joueurs de l'équipe opposée. Les Montreal Goofies ! Oui ! J'aime ça. Ça sonne bien à mes oreilles. That's it ! Go Goofies Go !

vendredi 2 mars 2012

UN SCANDALE N'ATTEND PAS L'AUTRE : LE CH ASSOCIÉ À DES CRIMINELS !


La déchéance des CanaCHiens de Mourial ne se limite pas aux performances merdiques de l'équipe sur la patinoire. Cette déCHéance est également de nature morale. Après avoir étouffé des scandales sexuels et une affaire impliquant certains joueurs avec la pègre moronréalaise (ça se passait il y a trois ans et tous les joueurs en question ont par la suite été échangés ou leur contrat n'a pas été renouvelé), voilà que l'organisation du club des Molson se retrouve associé à de présumés criminels. Après avoir confié en sous-traitance la gestion de la Boutique des Canadiens (pour empêcher les employés de se syndiquer) à une compagnie dont le dirigeant est soupçonné de fraude fiscale, voilà qu'on vient d'apprendre que Allan Rubin, le principal détenteur de la collection d'objets qui orne le temple de la renommée du CH au Centre PouBell, est accusé d'avoir fraudé le trésor public pour plus de 40 millions de dollars. Ouais, les Molson ont de bons associés ! Ils encouragent des criminels ! Quels scandales ! Bien sûr, les suppôts des CHaudrons ont nié être au courant de ces graves méfaits. Même s'ils ne savaient pas à qui ils avaient affaire, les Molson ont agi avec une négligence peu flatteuse pour des hommes d'affaires supposément avertis.



Rubin, un homme d'affaires de Westmount, était le principal chef d'un groupe de crapules qui faisait fondre des métaux de peu de valeur. Ils les mélangeaient avec de l'or et refilait cet alliage à la Monnaie Royale du Canada en faisant croire aux gens cette l'institution fédérale qu'il s'agissait d'or pur. Ils obtenaient des subsides et des déductions fiscales pour ces opérations malhonnêtes. Un porte-parole du Cacanadien a déclaré que les objets de collection appartenant à Rubin (anciens chandails, bâtons et cartes de hockey, etc) ne seraient pas retirés du temple de la renommée du Centre BéBell tant et aussi longtemps que l'accusé ne serait pas reconnu coupable. Le problème c'est que, moralement parlant, c'est loin d'être honorable. Ainsi exposée, dans un tel lieu, la collection de Rubin jouit d'une visibilité qui lui donne encore plus de valeur. Bref, le CH encourage un individu malhonnête. Oui il est beau le super Canaillien de MortYial !

Ça, c'est sans parler des émeutes de fefans qui, il y a quelques années, ont entaché la réputation des ex-glorieux et du bidonville de Mourial. L'affaire CHara/Pacioretty, qui a fait l'objet d'une plainte à la police, avait aussi jeté le discrédit et le ridicule sur le torCHon et ses fefans. Y a pas à dire, pour ce qui est du prestige et de l'éclat de cette ancienne dynastie du hockey et de cette ancienne métropole du Canada, les moronréalaids devront en faire leur deuil... De quoi faire mourir de tristesse Jean Béliveau, même si le gros Bill est bien au-dessus de tout ça et que son moral d'acier l'immunise contre le découragement... On peut comprendre que de plus en plus de clients des brasseurs de merde Molson donnent leurs billets ou ne se présentent plus aux matchs de la CHarogne. Ils refusent d'être les complices tacites de gens qui trempent dans des affaires louches ou suspectes... Bref, ça sent la corruption et la pourriture dans l'immense caverne d'Ali Molson et ses 40 voleurs...

jeudi 23 février 2012

À RDS, GASTON THERRIEN AFFIRME, SANS RIRE, QUE LE CH FAIT PARTIE DE L'ÉLITE DE LA LNH !


J'imagine que ça vient d'en haut, sinon c'est au-delà du réel et du ridicule... RDS étant le réseau de télédiffusion du CacaCHien de MourYial, il se peut bien que quelqu'un, un membre de la direction de ce club de broches à foin, ait demandé au panel de l'émission L'ANTICHAMBRE, de ne pas trop mordre la main qui les nourrit. Histoire aussi d'essayer de sauver les cotes d'écoutes, qui ne manqueront pas de plonger, maintenant qu'il est quasi-certain que le torCHon ne participera pas aux séries éliminatoires de la LNH. Les CHaudrons sont même menacés de terminer au dernier rang de la Conférence de l'Est. Alors, la consigne sera de ne pas trop frapper sur une équipe qui est déjà à terre... Mais mardi soir, après un autre revers gênant à domicile (3-0 contre les Stars de Dallas), un des membres du panel de l'Anti-CHambre a exagéré un brin ! Gaston Therrien (photo) a en effet affirmé, sans rire, que la CHiasse faisait partie de l'élite de la NHL avec des clubs comme Detroit et San Jose ! Sur quoi base-t-il sa folle assertion ? Sur le fait que le club des Molson est une des sept formations de la Ligue a avoir participé aux séries éliminatoires au cours des quatre dernières années ! Ayoye ! Quand on sait que le Cacad'CHien est presque toujours entré en séries par la porte d'en arrière et qu'il a promptement été éliminé en première ronde, ça n'a aucun bon sens de dire qu'il fait partie de la crème de la crème du hockey professionnel. C'est incroyable de se discréditer de la sorte en répandant de telles sornettes ! Surtout devant le gâchis pitoyable dans lequel se retrouve aujourd'hui le CHicolore... Oui, ou bien cette connerie venait d'en haut, ou bien Therrien en avait fumé du bon avant l'émission... Il est vrai que ce dernier agit souvent comme modérateur quand les autres membres du panel critiquent trop les CHaudrons ou qu'ils se moquent trop des joueurs de Flanelle déchue. Un bon employé loyal et servile...


Autre sujet de discussion oiseux durant cette AntiCHambre, version "soft" : quels sont les attaquants des CHieux qui forment le "top 6", ou, si vous voulez, le fer de lance de l'offensive torCHonesque ? Le premier trio, celui de Pacioretty-Desharnais-Cole, est sans doute le seul élément dangereux, la seule menace pour marquer des buts. Ensuite, c'est beaucoup moins évident. Maintenant que Cammalleri n'est plus là, Plekanec n'a plus personne avec qui faire des jeux qui ont des chances d'aboutir à des buts. Ce n'est pas avec les invisibles Rene Bourque (photo ci-dessous - un but à ses dix derniers matchs-) et Andrei Kostitsyn, que le joueur de centre no 2 des Canailliens pourra produire à la hauteur des attentes. Pour le reste, y compris Gomez, celui qui, au moment de son acquisition il y a 3 ans, était pressenti pour devenir le centre no 1 du club, on a affaire à des plombiers de luxe ou des jeunes plus ou moins prometteurs. D'ailleurs il y en a plusieurs dans le lot (Darche, Campoli, Moen, AK46) qui vont prendre la porte, si (et c'est un gros SI) il y a des équipes qui les veulent. Après un mauvais départ, Erik Cole a été LE joueur qui en a le plus donné pour leur argent aux propriétaires de la CHnoutte. C'est le seul qui a démontré un désir de vaincre et qui s'est sacrifié pour le bien de l'équipe. Le seul qui a bien joué sans trop connaître de léthargies, et qui a fourni les 2e et 3e efforts, match après match. Assez mince comme effort et engagement collectif. Cole, encore trop nouveau dans l'équipe, ne semble pas encore rompu à la culture de médiocrité et de "je-m'en-foutisme" du CHicolore. Ça viendra... Il apprendra lui aussi à s'asseoir sur son steak et sur son gros contrat, en attendant d'être échangé ailleurs.



On a appris aujourd'hui que Pété Subban a encore fait des siennes à l'entraînement en donnant un autre coup de cochon, cette fois au minuscule Desharnais. S'en est suivi un échange de coups de bâton entre les deux coéquipiers. S'il est vrai que l'on veut reconstruire le club (encore !) avec des piliers comme Subban, on va en arracher d'aplomb ! C'est une pomme pourrie, un cancer chez la CHarogne. Si on veut renouveler l'équipe dans le futur en faisant le plein de choix élevés au prochain repêchage, on fait également fausse route puisque tous les experts s'entendent pour dire que le prochain encan amateur ne sera pas de bonne qualité... Et avec un Trevor "ti-minable" Timmins comme recruteur en chef, oubliez les bons choix au repêchage, il n'y en aura pas chez la CHiure. Déjà, des lèche-cul comme Therrien ont commencé à prêcher la patience et à demander l'indulgence des fefans du Caca. Dans l'hypothèse probable que le torCHon va vivre des années de vaches maigres au cours des prochaines saisons. Cette année, on avait placé la barre trop haute. En la plaçant maintenant plus près du sol, on vise le résultat contraire, c'est-à-dire, terminer plus haut que...le dernier tiers des équipes de la LNH. L'été dernier on a berné les fefans en parlant plutôt du premier tiers du classement général (Pierre Gauthier) et même de Coupe Stanley (Geoff Molson). Gageons que, cette fois-ci, les objectifs seront plus réalistes et qu'on se contentera d'évoquer la possibilité de participer aux séries éliminatoires. Même si on sait que ce sera fort difficile...voire impossible. Mais avec des sujets crédules et naïfs comme les fefans bipolaires, il y a toujours moyen de leur faire croire et gober n'importe quoi... Il y a toujours des excuses (malchance, blessures, inexpérience, la parité dans la LNH) en réserve pour faire pardonner les échecs... Et il y a les pseudo-connaisseurs complaisants comme Gaston Therrien et Dany Dubé pour faire mieux passer la pilule amère de la médiocrité, et même dorer la pilule, au besoin...

jeudi 9 février 2012

GRANDE NOUVELLE : SCOTT GOMEZ MARQUE ENFIN UN BUT !


Détendu, relaxe, le sourire aux lèvres, il s'est élancé vers le filet. Puis, à sa façon caractéristique, avant de lancer au but, il s'est sorti la langue et l'a légèrement mordue. Et là, l'improbable s'est produit. Dégainant d'un tir du poignet, Scott Gomez a atteint la partie supérieure de la cage. Et ce fut le Buuuuuuuuuttttttt ! D'abord incrédules, puis réalisant ce qui venait de se passer, ses coéquipiers du Canaillien sont allés le féliciter, tous heureux de l'avoir vu secouer les cordages après une disette de plus d'un an sans marquer. Cela se passait ce matin au Nassau Coliseum de Uniondale...au cours d'une séance d'entraînement, avant que les CHaudrons affrontent les Islanders de New York plus tard en soirée. Euhhh... juste un petit détail, l'histoire ne dit pas s'il y avait un gardien devant le but quand Gomez a compté... Même s'ils croupissent dans les bas fonds du classement de la Conférence de l'Est, le moral des troupes n'est donc pas à plat chez le torCHon. On trouve encore le moyen de s'amuser entre multi-millionnaires du sport ! Et comme on le répète souvent aux alentours de l'équipe, Gomez est "bon dans la chambre". Ha ! Ha ! Ha !

Homme riche et prospère avec son salaire annuel de 7,5 millions de dollars, il semble que le "Gomer" n'ait que des amis partout où il passe, sauf chez les partisans des clubs avec lesquels il a évolué ! Encore dernièrement, de passage au New Jersey où il a aidé les Devils à gagner deux Coupes Stanley (2002-03 et 1999-00), le joueur de centre de 32 ans, natif d'Anchorage en Alaska, a été aperçu en train de fraterniser avec de vieux copains, près du vestiaire des CHieux. Malgré sa profonde léthargie en tant que marqueur, malgré les plaisanteries dont il est l'objet, Gomez, un choix de première ronde des Devils (27e rang) au repêchage de 1998, semble accepter avec philosophie les huées qui accompagnent ses présences sur la patinoire à Montréal, New York et au Meadow Lands, là où les fans des CHaudrons, des Rangers et des Devils lui en veulent toujours pour ne pas avoir livré la "marchandise" lors de son passage avec le club local.




En onze ans de carrière professionnelle, le vétéran Gomez, toujours à la recherche de ce fameux "prochain" but qui lui échappe depuis le 5 février 2011, n'a jamais marqué plus de 19 fois dans une saison, sauf en 2005-06, alors qu'il a déjoué les gardiens adverses à 33 reprises (84 points) pour les Devils du New Jersey. L'année suivante, sa production chute à 13 filets, et les Devils le laissent aller sur le marché des agents libres. Glen Sather, le directeur général des Rangers, lui consent un contrat de sept ans, d'une valeur annuelle moyenne de $ 7,357,000. Le DG des Blue Shirts réalisera rapidement qu'il vient de commettre toute une erreur en signant ainsi à long terme et à prix d'or celui qui avait été élu recrue de l'année (trophée Calder) en 1999-00. Le "Gomer" ne revendiquera que 16 buts à chacune de ses deux campagnes avec les Rangers, et les amateurs de hockey de New York exigeront son départ. Mal pris avec ce renégat, Sather aura la chance incroyable de s'en débarrasser quand le patron hockey du torCHon, Bob Gainey, sera le seul preneur pour ses services, dans le cadre d'un échange impliquant plusieurs joueurs, dont Chris Higgins, que des rumeurs liaient à des affaires de moeurs pas très catholiques à Mourial.

À sa troisième saison avec le CHicolore, Gomez touche présentement le fond du baril. De 12 buts en 2009-10, sa fiche est passée à sept filets l'an dernier, et à zéro cette saison. Dire que dans son état natal d'Alaska, durant sa jeunesse, le no 11 de la CHiasse était un franc tireur. Durant sa saison 1995-96, Gomez a scoré 70 buts en 40 parties jouées avec le club d'Anchorage (AAHL) et il en a ajouté 56 en 27 matchs disputés avec East High (HS). L'année suivante, avec le club junior de Surrey (BCJHL), il a compilé un dossier de 48 buts en 56 joutes. Faut croire que l'habileté à marquer des buts, ce n'est pas comme faire de la bicyclette, ça peut se perdre avec le temps...

Pourtant, son arrivée dans la métropauvre avait été saluée par certains journalistes. Entre autres, par le crétin Mathias Brunet du journal LA PRESSE, qui écrivait le 30 juin 2009 : «J'ai toujours aimé Gomez, l'un des meilleurs passeurs de la LNH, et il amène de la vitesse. C'est un joueur de qualité, et un premier centre légitime. Entouré de bons ailiers, il peut être dangereux.» Même avec de mauvais ailiers, continuait Brunet, Gomez irait chercher de 60 à 70 points par saison. On connaît la suite ! Pauvre Bru-niais !

S'il faut croire les dernières rumeurs, le contrat gargantuesque de Gomez, encore valable pour deux autres années, sera racheté par le Cacanadien à la fin de la présente saison, et ce flop monumental prendra sa retraite aussitôt après. Pas d'erreur, après avoir touché un tel pactole, le Gomer pourra couler des jours heureux et sans problèmes, loin des huées et des critiques. La seule chose qui lui manquera, c'est de faire le clown dans le vestiaire du torCHon, là où il a été tellement bon !

mardi 24 janvier 2012

LE GROS PLEIN DE M... JEAN-CHARLES LAJOIE OSE INSINUER QUE TIM THOMAS EST UN SYMPATHISANT DU KLU KLUX KLAN !


Il n'a pas seulement une grosse tête de bouledogue. Il aime également aboyer comme cette race de chien hargneux. Normalement, je ne porte pas attention aux conneries qu'il peut débiter. Lorsque par hasard, j'entends ses jappements ou que je le vois lever la patte pour pisser sur n'importe qui, je change de poste de radio ou de station de télévision. Mais ce matin sur la radio-poubelle du FM 98,5 le gros plein de m... Jean-Charles Lajoie a dépassé les bornes. Tellement que son co-animateur, Benoît Dutrizac s'est presque moqué ouvertement de lui et de ses propos insensés. Il y avait de quoi rire. Lajoie a vertement critiqué le gardien de buts Tim Thomas pour ne pas avoir accompagné ses coéquipiers des Bruins de Boston à la Maison Blanche, alors qu'ils étaient reçus par le président Obama pour souligner leur conquête de la dernière Coupe Stanley. Pour expliquer son absence, Thomas a émis un communiqué évoquant des divergences idéologiques avec la façon dont le gouvernement américain a évolué ces dernières années. Rien de personnel à l'égard de M. Obama (le premier président américain de race noire) ou de son parti politique. Thomas, comme beaucoup d'autres Américains, s'élève contre le trop grand interventionnisme de l'état dans les affaires et la vie de son pays. Lajoie, tenant des propos incohérents sur les ondes de la radio du Canaillien, sur laquelle on peut aussi entendre le retardé mental Ron Ron Ron Fournier, a déblatéré sur le compte du gagnant du trophée Conn Smythe, en qualifiant son acte d'"abominable, d'abject, de manque de respect et de civisme". À ce que je sache, les États-Unis sont encore un pays libre et Thomas n'a fait que respecter ses propres convictions en exerçant son droit de manifester, par son absence, son désaccord par rapport au genre de gouvernement qui dirige présentement la nation américaine à Washington.



Se mêlant de choses qui ne le regardent pas et ne craignant pas le moins du monde le ridicule, Lajoie a continué à délirer en prêtant des motifs racistes à l'absence de Thomas à la Maison Blanche. Pour appuyer ses prétentions, il a fait remarquer que les prénoms des trois enfants de Thomas commencent par la lettre "K". Dans son esprit tordu, KKK ça signifie Klu Klux Klan, une organisation raciste préconisant la suprématie de la race blanche. Le gros plein de soupe qui sévit également à TVA Sports n'a pas inventé cette niaiserie tout seul. Ça venait de Dave Hodge de TSN, qui avait répandu cette ordure sur son compte twitter. Comme de raison, agissant comme un mouton qui suit le chef de file en se jetant à l'eau du haut de la falaise, Lajoie n'a pas pu faire preuve de discernement et il a répété l'impair de son confrère anglophone. Pas fort comme quotient intellectuel... Si Lajoie voulait se faire remarquer et jouer à la vedette par ces propos stupides; s'il voulait faire mal paraître Thomas; c'est raté. C'est lui qui passe pour un cave. De toute façon, même si le gardien des Bruins était mis au courant des bêtises dites sur son compte par le commentateur sportif, qu'est-ce qu'il en aurait à foutre ! Il ne connaît pas Lajoie et s'il le connaissait, il ne lui prêterait aucune crédibilité. Et il aurait raison !

Après s'être mis le pied dans la bouche jusqu'au fond de la gorge, le gros J.-C. a continué à divaguer un moment avant que son compère Dutrizac commence à faire des farces au sujet de ses déclarations. Mais Lajoie en a rajouté en mentionnant que le masque de gardien de Thomas était très blanc. C'est alors que Dutrizac a coupé court à la conversation en affirmant que tout ça était "tiré par les cheveux". Il aurait pu être plus cinglant à l'endroit de son imbécile d'interlocuteur, mais il faut croire qu'il en a eu pitié ! Sacré Jean-Charles, une bouse de vache avec ça ? Décidément, les joueurnalissssssses moronréalaids ne sont pas près de digérer la Coupe Stanley des Bruins, les ennemis jurés qui ont éliminé leur CH adoré en première ronde des séries éliminatoires le printemps dernier. Les scribes qui contribuent à polluer la métropauvre par leurs sales écrits, sont prêts à inventer ou répéter les pires insanités pour descendre les joueurs ou l'organisation du club bostonnais...